Covid 19 ou le miracle totalitaire

Texte de Guillaume de Rouville, trouvé sur le site de Polémia.
Tant qu’il existe de telles intelligences, les âmes féroces resteront impuissantes.

Il y a quelques jours, nous publiions un long texte sur le « complotisme » de Guillaume de Rouville. Aujourd’hui, nous publions un autre texte de sa plume. Publié en septembre dernier, il reprend divers éléments de réflexion très intéressants sur la crise actuelle.

Pensées éparses sur la Nouvelle Normalité

I

Depuis le début de la crise du Covid-19 nous vivons une expérience orwellienne à l’échelle planétaire, une sorte de test mis en scène par nos élites mondialistes, visant à éprouver la résistance de nos corps et de nos âmes au burin compresseur et sadique de la Nouvelle Normalité.

Il fallait une crise pour entériner la faillite d’un système à bout de souffle et imposer la révolution nécessaire au triomphe du Monde d’Après. Il fallait une peur mondiale pour accoucher d’un gouvernement mondial. Il fallait un événement auquel nul ne puisse échapper, ni par la pensée, ni par le corps. Il fallait une opportunité et un miracle totalitaires.

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Nous vivons et expérimentons un projet révolutionnaire dont les meneurs sont quelques milliardaires réunis au sein du Forum Économique Mondial de Davos qui annoncent eux-mêmes les trois axes de la révolution à venir : (i) la disparition de l’industrie basée sur les énergies fossiles (désindustrialisation et disparition des ouvriers au nom du progressisme écologique et de la haine du CO2) ; (ii) la digitalisation à outrance de l’économie et des rapports humains (Intelligence Artificielle et trans-humanisme) ; (iii) la lutte contre les discriminations, c’est-à-dire le contrôle et la criminalisation de l’homme blanc occidental, chrétien et hétérosexuel qui ne pourra qu’acquiescer à tous les délires et revendications particularistes des mille minorités rendues trop visibles. Ces minorités, transformées en foules hystériques, endosseront le rôle des représentants en mission de la révolution culturelle destinée à terroriser et traquer les partisans de l’ancien monde.

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Cette révolution, ils l’appellent le Great Reset ou la Grande Réinitialisation[1], résultat de leur grande marche vers la disparition progressive du réel. Ils feront donc table rase du passé, détruiront les derniers restes (du festin) des États-Nations, abattront les frontières physiques et substitueront à la peur des guerres entre pays, la peur des pandémies, la peur du réchauffement climatique, la peur des pensées réactionnaires et « déviantes ». La peur sera permanente, omniprésente et il nous sera demandé d’y vouer un culte aveugle de dévotion et de soumission.

La Distanciation Sociale généralisée (frontière transparente et invisible entre les êtres) est le premier acte du refus du réel et de l’apparition d’un monde factice, contrôlé et surveillé, où les rapports humains sont digitalisés et soumis à la censure des réseaux sociaux en charge de normaliser la société à coup d’algorithmes choisissant pour nous les paroles et les images autorisées à atteindre nos sens dépourvus désormais de leurs capacités critiques.

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Ils étaient milliardaires hier et doivent tout au système d’avant. Ils devancent ainsi la chute de leur ancien empire (que les mouvements populistes étaient en train de bousculer ici et là) pour en bâtir un nouveau dont ils sauront tirer tout aussi bien les profits prometteurs.

Ils ont précipité la ruine de l’ancienne économie pour laisser le champ libre à la nouvelle, basée sur l’Intelligence Artificielle et les énergies renouvelables, sans jamais lâcher les rênes de leur pouvoir ni les plaisirs de leur domination. Ils ont devancé le chaos annoncé pour choisir les digues qui devront céder et les territoires qui devront disparaître.

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La nouvelle harmonie qu’ils annoncent se fera donc sur le dos des pauvres et des classes trop moyennes, pas assez intelligents pour mériter un travail, et qui se verront à la fois (i) dépouillés de leur fierté par un revenu universel qui les transformera en mendiants éternels destinés à l’obésité des plaisirs médiocres et (ii) privés d’une révolution qui se fera sans eux et à leurs dépens. Il n’y a plus besoin d’agiter le peuple avant de s’en servir ; il suffit désormais de le déclarer obsolète pour l’asservir.

Devançant ainsi la chute chaotique de leurs privilèges, les milliardaires de Davos s’en assurent de nouveaux en contrôlant la direction du chaos à venir et volent ainsi tout espoir révolutionnaire à la barbe des gilets jaunes, des déplorables et des sans-dents. La révolution sera donc mondialiste ou ne sera pas.

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Nos comportements sont désormais soumis à des rituels sanitaires ésotériques, contradictoires et inutiles, comme pour nous habituer à une nouvelle religion (le New Normal), mais une religion sans autre fondement que la surveillance et la répression, sans autre révélation que le néant matérialiste, scientiste et digital, sans autre métaphysique que celle de la domination.

Dès le plus jeune âge, nous serons invités à réciter par cœur les injonctions paradoxales de notre credo sanitaire et moral : « Le masque est utile quand il ne sert à rien » ; « la peur nous rassure » ; « le confinement c’est la liberté » ; « les distanciations sociales nous rapprochent » ; « pour aimer les autres il faut s’en éloigner », etc.

Nous serons invités à dénoncer les déviants qui, par leurs comportements irresponsables, mettront l’humanité en danger. Les complotistes (autrement dit, les esprits cartésiens) seront comparés à des déchets et selon leur classification bureaucratique dans le nouveau code écolo-sanitaire seront envoyés dans des prisons (vidées auparavant de leurs délinquants de droits communs), dans des hôpitaux psychiatriques, des camps de rééducation ou, plus simplement, destinés au grand tri sélectif de l’écologie morale, c’est à dire recyclés dans la nouvelle société, s’ils sont amendables, ou euthanasiés avec du Rivotril, s’ils persistent dans leur hérésie.

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Les révolutionnaires de Davos voient dans la Peur le moteur de l’histoire bien plus que dans la Lutte des Classes.

Ils nous ont donc terrorisés en utilisant la peur comme moyen de conquête des corps et des esprits.

La peur du terrorisme, la peur du réchauffement climatique et la peur des pandémies : soit trois peurs qui forment la sainte trinité de leur hystérie collective permanente et mortifère, composantes liquides d’une idéologie qui s’acharne à tuer le logos et à paralyser les corps.

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Demain dès l’aube, il sera exigé de chacun d’entre nous que nous basculions dans l’autocensure, l’autocontrôle et pourquoi pas, dans l’auto-répression. L’honnête homme sera celui qui met un masque et soumet tout son être à un rituel mysophobique obsessionnel et abandonne sans broncher toutes ses libertés s’il est menacé d’une simple amende. L’honnête homme dénoncera son voisin si ce dernier ose encore embrasser sa mère sur le front. L’honnête homme se suicidera, si malgré toutes les précautions qu’il aura prises, il tombe malade et éternue.

Il se suicidera pour respecter la peur des autres.

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L’un de ces prophètes du mondialisme, cette forme édulcorée et présentable du messianisme communiste, nous annonçait, il y a quelques mois, la bonne nouvelle en ces termes : « L’auto-surveillance technologique est aussi un moyen de liberté. Si je me surveille moi-même et que j’en tire des conclusions pour moi, la technologie me permet d’être plus libre et non pas plus soumis. » (Jacques Attali – 20 avril 2020 – France24)

Autrement dit, la servitude volontaire nous rendra libres.

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La technologie nous libérera de toutes les peurs. Il suffira de nous en remettre à des modèles mathématiques, à des algorithmes obscurs pour trouver la vérité en toutes choses et la paix intérieure.

La peur nous contrôlera et les Tyrans de la Tech[2] contrôleront la peur. Des codeurs besogneux seront ainsi devenus les maîtres du monde et nous serons heureux de nous soumettre à leurs prédictions (« foireuses » il va sans dire) qui façonneront la Nouvelle Normalité de la nouvelle humanité.

Pour reprendre à nouveau les paroles du prophète : « Ce qui va se produire, de toute façon, c’est l’émergence de la technologie comme un facteur majeur de la gestion des sociétés » (Jacques Attali – 20 avril 2020 – France24).

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Journal du monde réel (28 mai 2039) :

« Depuis le début, c’était cela leur projet, faire de nous des milliards de solitudes. Nous faire tourner en rond sur nous-mêmes dans de petits cercles tracés à la craie au début, quand nous faisions la queue avant d’entrer dans un magasin pour acheter du pain ou pour séparer les enfants dans les dernières cours de récréation qui existaient encore, puis, quand le monde réel a été supprimé pour de bon, ils ont dessiné un nouveau cercle virtuel dans leurs enfers digitaux et nous y ont laissés perdre le sens des réalités. »

II

Le gouvernement mondial sera au bout de leur vaccin. Et au bout du vaccin, sera le transhumain, mi bête mi machine, bien au-delà de l’humain pour savoir encore ce qu’il est (une conscience ou un programme, une liberté ou un protocole, un destin ou une fatalité).

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Le principe de précaution (celui de l’écologie mondialiste et morale) nous dit que la liberté est dangereuse puisque la liberté c’est l’incertitude. Il faut donc éradiquer la liberté devant la nécessité absolue de contrôler le monde pour en réduire les risques.

Le mondialisme est l’idéologie d’un monde sans risque. Un monde où toutes les incertitudes ont été soumises à l’analyse de modèles et d’algorithmes prédictifs pour être cernées, maîtrisées, détruites, anéanties, exterminées.

Des risques imaginaires sont ainsi prédits à l’infini pour maintenir le monde sous le joug du principe de précaution. Puisque le pire est toujours possible, ils prédisent donc toujours le pire.

Il leur suffit d’ajuster leurs modèles à leurs fins et le tour est joué. Ensuite, les relais médiatiques serviles n’ont plus qu’à répéter les apocalypses pronostiquées par quelques équations pour que le bourgeois cultivé soumette toute sa perception du monde au principe de précaution (écologique et sanitaire) qui devient sa norme indépassable.

Ils nous offrent, de la sorte, leur vérité, sous la forme d’un paradoxe orwellien : pour éliminer le risque, ils disent que le risque est partout.

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La devise de ceux qui voudraient devenir nos maîtres éternels est belle comme la devise d’une République qui se voudrait universelle : « Prédire, contrôler et punir ».

Tout doit être prédit, déterminé, certain, maîtrisé, absolu ; l’incertitude, le doute, le risque, sont vus comme les ennemis du Régime de la Nouvelle Normalité.

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Le risque c’est donc l’ennemi (d’autant plus redoutable qu’il est incertain, potentiel, hypothétique).

Pour vaincre l’ennemi insaisissable, il ne sera plus permis de parler aux autres qu’à travers un masque ou un téléphone. L’amour aussi sera digitalisé pour réduire à néant le risque d’enfanter la mort et la maladie. La distanciation sociale deviendra notre mode de (sur)vie.

Restez chez vous. Ou il vous en coûtera votre travail, votre réputation sociale, votre avenir parmi nous. Restez chez vous et vous serez un bon citoyen. Osez sortir et vous serez un assassin. Vous serez condamné pour avoir fricoté avec le risque et avoir mis les autres en danger.

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Entre vous et le monde il y aura toujours un rideau (de fer) digital, un cordon sanitaire entre votre propre corps et celui de l’autre ; une distance (sociale et morale) invisible, mais infranchissable. Entre votre regard et le monde, vous ne serez plus seul : l’intelligence artificielle sera le troisième œil (celui des Tyrans de la Tech et non pas de Moscou).

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Le vaccin sera la quintessence de la science au service du contrôle social. Avec son puçage et ses nanoparticules, il fera de chacun d’entre nous des prisons pour nous-mêmes. Nous serons devenus notre propre enfermement. Le contrôle, le maton, la punition, seront dans nos cellules. Je serai mon propre enfer.

Nous nous surveillerons nous-mêmes plus durement encore que le kapo écolo qui nous aura châtiés pour avoir mis du carton dans le bac de recyclage destiné à recevoir les bouteilles en verre.

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Après le contrôle, il faut punir. Pour se faire plaisir d’abord ; pour donner les hérétiques en mauvais exemple ensuite ; pour terrifier ce qu’il reste de liberté au fond de chacun d’entre nous enfin.

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Tous ceux qui refusent de se laisser envahir et guider par la peur du réchauffement climatique anthropique, du terrorisme islamique, du Covid-19 et de leurs nombreux avatars présents et à venir, seront accusés de tenir un discours de haine et seront donc censurés, condamnés et punis.

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Une approche littéraire, plus que médicale, nous permettrait peut-être de mieux comprendre le Covid-19.

Le Procès de Kafka, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, 1984 de George Orwell, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, nous offrent quelques chapitres de notre vie future et les différentes images du totalitarisme mondialiste  qui se bâti peu à peu devant nos yeux : nous y découvrons (i) un pouvoir sans visage où les règles bureaucratiques absurdes et absconses donnent à la vie sa direction et sa plénitude ; (ii) une société régie par la science et la technologie où la volonté humaine est réduite à une pulsion libidinale ; (iii) un univers humain où s’opère l’inversion du monde réel et de l’irréel, où les mots veulent dire leur exact opposé de ce qu’ils signifient ; (iv) un monde où une jeune fille de 17 ans doit consulter un psychiatre parce qu’elle aime se promener en forêt et regarder les papillons voler. Autant de mondes dans lesquels nous finissons toujours surveillés et punis, après un long voyage au bout de la nuit.

Ces livres ont abreuvé notre éducation et devaient nous prémunir des mondes qu’ils annonçaient. Et pourtant, nos élites mondialistes, par une ironie sadique, ont utilisé ces livres comme autant de manuels pratiques pour faire advenir le Monde d’Après, celui de la Nouvelle Normalité.

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Nous avons été abandonnés par tous ceux qui feignaient de nous défendre et de nous protéger ou qui nous promettaient des combats justes et difficiles face aux excès et dérives de nos élites.

Pour une simple amende de 135 euros, les professionnels de la révolte et de la révolution, des revendications en tous genres (écologique, sociales, sociétales) se sont tus (pour ne pas dire aplatis sous le poids de leurs multiples lâchetés).

Leur grand combat, leur grande révolte a été de demander des masques gratuits pour tous. Leur indignation s’est limitée à une affaire de sous et d’égalité. Les plus audacieux d’entre eux se sont contentés de pointer ici ou là quelques dysfonctionnements et incompétences particulières. Ils sont restés chez eux.

Comme Sartre hier, ils ne se révoltent que lorsqu’il ne leur en coûte rien.

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Journal du monde réel (extrait – 28 mai 2039) :

« Les Âmes Féroces ont pris le contrôle de l’humanité pour en extirper ce qui la rendait humaine, le contact, la relation, l’échange, le partage, le regard, le toucher, le ressenti, le frisson, le parfum, le bruit et le souffle. Quand, il y a 15 ans, les Âmes Féroces ont interdit le bruit, lorsqu’elles ont décidé de supprimer les ondes sonores et de les annuler hors de leurs propres cénacles où s’est scellé le sort de l’humanité, personne n’a protesté, personne n’a paru étonné, ni peiné, ni fâché. Le bruit a disparu instantanément sans crier gare, sans pousser un cri, même sourd, de désespoir, comme une mort sans gloire et sans descendance. Le bruit, c’était le dernier espoir de pouvoir déjouer, même quelques secondes, l’interdiction de se rapprocher et de se voir. L’onde pouvait vous parvenir malgré la distance, malgré l’espace imposé entre les âmes et les corps. Un son perçu en appelait peut-être un autre et vous permettait de tenir des jours dans l’attente d’un écho lointain d’un autre être humain qui aurait pris le risque de vous communiquer des sons signifiant quelque chose d’intelligible et auxquels vous auriez pu espérer répondre. Le monde sans bruit a été la dernière étape avant le Confinement Total. Sans bruit, l’être humain n’arrive pas à échapper à sa solitude. Il est confiné en lui-même. »

III

Il s’agit d’une guerre de quatrième génération, soit une guerre tous azimuts dont aucun champ de la réalité n’échappe à son emprise. Aucun espace n’est sacré pour cette guerre qui doit envahir toutes les dimensions, du physique au spirituel, en passant par le mondain et le culturel.

Tout sera « champ de bataille » et tout sera labouré sans ménagement par le Covid jusqu’au chant du signe de la « démocratie ». Même notre corps. Même nos neurones. Même l’Ehpad de notre grand-mère. Jusqu’au cimetière où elle sera enterrée.

Une guerre aussi pour la quatrième révolution industrielle, promue et célébrée par les Princes de Davos, qui verra s’entremettre la bête de somme que nous fûmes avec la machine encodée que nous serons devenus. Une guerre pour l’homme d’après l’homme : le transhumain.

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Les Princes de Davos essaient de pousser les citoyens-cobayes que nous sommes à bout de nerf et de tensions internes pour leur permettre de déterminer le seuil de notre résistance physique et psychique.

Ils nous torturent pour nous faire avouer que nous n’avons pas commis de crime.

L’innocence est le crime des crimes dans un monde où la culpabilité est la norme[3].

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« Combien de temps tiendras-tu l’échine courbée ? Combien de mois et d’années resteras-tu sans relever la tête ? »

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Parce que la guerre est aussi culturelle, les militants Antifas, les activistes de Black Lives Matters, les Marcheurs Climatiques sont et seront les exécutants dévoués des œuvres crasses des Princes de Davos.

Ils seront les Gardes Rouges de la Révolution Covid.

Comme en Chine en 1966, ils seront les fers de lance de la Grande Révolution Culturelle qui devra emporter l’ancien monde et consolider les bases de la Grande Réinitialisation.

Leur tâche est de purger le Nouveau Régime des déviants, des dissidents, des complotistes, des « rassuristes ». Il leur faut éradiquer tous les symboles du monde d’avant et déboulonner les statues, les images, les héritages auxquels même une âme à la dérive pouvait tenter encore de se rattacher pour s’offrir un espoir ou une conduite dans un monde trop à l’aise dans son matérialisme.

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Leur projet est d’abolir le réel.

Pourquoi veulent-ils abolir le réel ? Pour lui substituer un monde qu’ils contrôlent, un monde à leur image, un monde dont ils définissent le contenu, l’espace et le temps, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, un monde dans lequel ils sont maîtres de notre corps et de notre esprit, de nos cellules et de nos neurones, c’est à dire de notre perception et de notre compréhension du monde.

En nous coupant du monde réel ils nous livrent, désarmés et vaincus, à leurs programmes et à leurs protocoles, pour nourrir de rêves frelatés nos pulsions consuméristes.

Pour arriver à leur fin, il leur faut rendre le réel inintelligible et insérer un intermédiaire (digital) entre notre regard et l’objet observé.

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En devenant transhumains, nous deviendrons nous-mêmes des produits ; des produits dont l’obsolescence aura été programmée.

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Les princes de Davos ont peur du réel et de ses aspérités : le monde du réel est celui des bas-fonds de l’humanité avec sa boue, sa faim et sa misère.

Autrement dit, pour eux, c’est un monde qui pue : la pauvreté, les sans-dents, les déplorables, les gilets jaunes ; le peuple. Tout cela pue la révolte en gestation permanente.

Les remugles de la révolte populaire ne sont pas, chez eux, en odeur de sainteté.

Les seigneurs du digital ont la nausée du réel. Ils en vomissent des codes et des algorithmes comme des antidotes à leur dégoût des autres.

Pour faire disparaître la misère ils feront disparaître les miséreux.

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Qui sont les extrémistes ?

Ceux qui ne voient ni pandémie insurmontable ni deuxième vague et refusent de se livrer sans révolte à la peur et au conformisme des nouveaux rituels paradoxaux ?

Ceux qui imputent à raison la mort d’un enfant africain aux confinements des économies occidentales qui ont été décrétés par quelques tyrans bureaucrates aux prétentions scientifiques afin de maintenir disponibles quelques lits d’hôpitaux publics destinés à des grabataires à bout de souffle et d’envie ?

Les extrémistes d’aujourd’hui portent des cravates et fument le cigare à Davos. Ils ont l’air patelin et satisfait du bourgeois cultivé à la sortie d’un bon dîner mondain. Entre les amuse-bouches et les mignardises, ils offrent à l’humanité leurs conseils médicaux avisés : « bouffez du Doliprane, matin, midi et soir, et mourrez en paix ».

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Les Khmers rouges du Covid sont les princes de Davos au réel aboli.

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Du Kampuchéa démocratique au Covid universel, on retrouve toujours, à la tête de la révolution, le bourgeois cultivé, des théories plein la gueule.

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Il y a foule d’apologues et de philosophes pour chanter les vertus de la Sainte Distanciation, de la Sainte Délation, de la Sainte Soumission. Ceux-là sont les extrémistes. Ceux-là nous conduisent aux fosses communes de la Secte Covid.

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À quoi peut-donc servir une pandémie ? À nous faire peur, répond le prophète.

Mais quelle utilité cette peur peut-elle avoir ?

Écoutons les paroles de notre prophète (Jacques Attali) qui, dès 2009, nous menaçait en ces termes :

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur. » (…) « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes. » (…) « On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. » (L’Express, 8 mai 2009)

Qu’est-ce que ce Mondialisme dont il nous annonce ainsi l’avènement ?

Une concentration extrême des pouvoirs aux mains des Princes de Davos. Un Big Brother Digital Sans Frontières qui nous imposera un régime politique unique et universel, soit une manière de penser et de vivre sans alternative possible.

Les chemins de traverse auront disparu. L’idée même de frontière aura été abolie, puisqu’il n’y aura plus d’au-delà, de dehors, d’horizon, d’avant et d’après, de réel et d’irréel, de différence et de divergence : la Révolution Covid est un trou noir où se perdent tous les repères et les infinies grandeurs du Logos que l’Occident a mis 2 500 ans à bâtir et à consolider.

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En abolissant le réel, ils auront aboli tous les chiffres sauf le 0 et le 1. Les seuls à n’être point pluriels.

Le monde sera donc réduit au zéro et au fini.

Le 0 et le 1 formeront les chaînes de code (de bonne conduite) d’une humanité lassée de désobéir. Ils seront le singulier d’un horizon totalitaire.

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La vérité ne sera plus une quête humaine incertaine, mais le résultat algorithmé d’un moteur de recherche sûr de ses réponses, de son autorité et de son droit.

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Qu’est-ce qui nous distingue de ces ombres qui passent devant nous avec un masque à la place du visage ?

Eux : la peur les rassure.

Nous : la peur nous effraie.

La peur leur enlève ce fardeau de l’homme libre qu’est la responsabilité. Parce qu’avec la responsabilité vient la possibilité de l’erreur et la nécessité de choisir entre plusieurs chemins.

Ils se sont abandonnés au confort de la peur pour ne pas souffrir de la liberté.

Ils marchent ainsi masqués afin que d’autres décident pour eux. Avec le masque, ils se pensent donc à l’abri de l’erreur et de l’errance. Ils se croient davantage certains de leur destin en n’étant plus maîtres de lui.

Ils iront donc plus vite et plus sûrement aux chemins creux et gris des fosses communes que le Nouveau Régime leur réserve. Ils se croyaient agneaux et découvriront, mais un peu tard, qu’ils étaient chiens muselés et gibiers de potence.

Ils voulaient un guide et ce guide est leur bourreau.

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Journal du monde réel (extrait – 28 mai 2039) :

« Aucun retour en arrière ne semble possible, le monde réel a disparu et ne reviendra pas. Et pourtant, je suis là et j’écris ce journal sur une ancienne machine à écrire. J’ai mis près de 30 ans à rechercher cette machine. Des milliers d’âmes dissidentes sont mortes pour la trouver. Des milliers d’âmes dissidentes ont cru qu’elle existait et avaient raison de croire en sa réalité, d’espérer qu’elle serait trouvée un jour et que de l’encre et du papier se trouveraient, comme par miracle, avec elle au moment où l’âme fortunée mettrait la main dessus. J’écris donc l’histoire qui nous est arrivée depuis l’an 1 de la Grande Réinitialisation. C’est l’histoire de notre disparition, de notre effacement, de notre mise à l’écart du réel. C’est aussi l’histoire de notre réaction, de nos tentatives pour contrer l’inévitable victoire des Âmes Féroces sur les âmes dissidentes. »

IV

Arrive le mois de mai. Le virus commence son éclipse. Les cadavres se dissolvent avec le printemps, mais, comme il n’y a pas assez de morts pour entretenir la fournaise de la peur collective, il faut terroriser les peuples avec le nombre de « cas ».

Et commencer à imposer le masque à tous les citoyens.

Même à ceux qui n’ont aucun symptôme.

Surtout s’ils ont l’insolence d’être en pleine forme.

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Moins il y a de morts et plus ils nous terrorisent.

Moins il y a de virus et plus ils sont virulents.

Cette absence de rationalité, n’est-elle pas la preuve (logique) d’un crime ?

Car il faudrait beaucoup d’audace intellectuelle pour croire que les meilleurs élèves de la République (nos dirigeants bardés de diplômes et de rosettes en tous genres) enchaînent ainsi, avec une persévérance diabolique, les incompétences et les inconséquences, sans qu’il n’entre dans leurs intentions d’agir de la sorte.

À aucun moment ils n’ont émis le moindre remord ou exprimé la moindre repentance. C’est peut-être qu’ils ne sont pas si fâchés que cela de leurs mauvaises actions ou bien de leurs outrances.

Soyons donc grands princes et prêtons-leur un peu d’esprit.

Leur attribuer une once d’intelligence c’est déjà reconnaître qu’ils sont un peu malins.

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L’absurde comme marque du diable plutôt que celle de l’idiot.

La déraison comme indice de l’intention ; l’irrationnel comme soubassement de leurs raisons.

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Une fois bien établi que les enfants n’étaient pas ou peu transmetteurs du virus ni susceptibles d’en subir de graves conséquences, nos dirigeants leur ont imposé le port du masque généralisé dès l’âge de 6 ans, comme une marque visible d’infamie infligée à de jeunes âmes naissantes, coupables, sans doute, de ne pouvoir mourir d’une pandémie si méchante.

Il s’agit, là aussi, de la preuve logique d’un crime découlant de l’inutilité manifeste (presque revendiquée) de la mesure, lorsqu’il n’y a à l’horizon, ni pandémie ni peste.

Et pas de n’importe quel crime : car en s’attaquant à nos enfants, à leur visage et à leur sourire, à leur joie et à leurs rires, à ce qu’il reste encore de sacré dans nos sociétés débarrassées de toutes les métaphysiques et de toutes les transcendances porteuses de sens ou d’espoir, ils s’en sont pris à l’humanité de demain, à l’humanité naissante s’élevant, comme un jeune roseau, vers son indépendance et son pouvoir.

Ce crime-là est imprescriptible. Nous pourrons donc aller dénicher les coupables jusqu’au bord de leur tombe, même s’il faut se précipiter avec eux au fond des gouffres amers et des abîmes profonds.

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Curieusement, le bourgeois cultivé, ce lecteur assidu du Monde, du Guardian ou du New York Times, se refusera toujours à tirer les conséquences logiques de ses propres constatations. Il voit l’enchaînement inlassable des fautes commises sous ses yeux ; il observe la logique implacable du gain qui aboutit à l’appât ; il peut même aller jusqu’à décrire le mécanisme du vice qui déploie toute son ingéniosité maligne ; mais, ces nombreux faits qu’il constate, il ne pourra jamais les revêtir du qualificatif de « crimes ».

Il lui serait sans doute trop insupportable d’imaginer que son dirigeant, pour lequel il a pu voter avec enthousiasme ou même avec résignation, puisse agir ainsi contre son peuple avec de mauvaises intentions.

Puisque cela n’est pas concevable, le crime n’a pu avoir lieu. Toute la logique du bourgeois cultivé est dans cette sotte idée. Il ne peut imaginer la possibilité du crime, alors le crime n’est qu’une chimère réservée aux esprits chagrins. Son regard glisse sur les preuves accumulées ; il se refuse à dénoncer un crime qui ne peut être qu’imaginaire.

Le raisonnement est faible sans doute, mais il suffit à promettre l’impunité éternelle à nos dirigeants ; dirigeants à qui sont remis les clefs de leurs multiples privilèges, renouvelables tous les 5 ans, à brèves déchéances.

Et de tous les privilèges, le plus élevé, est sans doute cette impunité qui est la condition et la preuve de leur pouvoir.

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Dès les premières lueurs de la crise, les mondialistes ont fait le choix de la défaite.

À chaque mort annoncée, à chaque cadavre estampillé Covid (comme un label de qualité), il suffisait de voir la mine réjouie de tous ces commissaires du peuple, de tous ces représentants en mission, s’égosillant d’insanités scientifiques sur les plateaux télévisuels, pour comprendre que nous étions passé, en quelques jours, de l’étrange défaite[4] (une succession crasse d’incompétences technocratiques) au choix de la défaite[5] (un désir manifeste de faire advenir le pire).

Dès les premières heures de leur coup d’État contre les peuples abasourdis, ils ont tenté de faire taire les voix des médecins intègres voulant soigner leurs patients avec des thérapies simples, disponibles et peu coûteuses (Hydroxychloroquine, Azithromycine, vitamine D, Zinc, vitamine C, Ivermectine, etc.). Ils ont refusé, avec une rage de procureur révolutionnaire, de tester rapidement ces solutions et se sont acharnés à démontrer la dangerosité imaginaire d’effets secondaires de médicaments connus et maîtrisés. Ils ont publié et médiatisé des études à la science frelatée payées par l’industrie pharmaceutique pour donner du prestige et de la créance à leurs modèles mathématiques et informatiques délirants.

Ils ont promu, en revanche, des remèdes dangereux[6] et inefficaces et imposé des mesures dont chacune avait pour effet de diminuer l’immunité collective des peuples soumis[7].

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Rompre le lien, pour qu’il ne soit plus possible de rompre le pain avec ses semblables.

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Ils ont répété à l’envi que la seule solution était d’attendre sagement le vaccin, les genoux à terre et les mains jointe pour prier ou pour recevoir l’extrême onction : ils nous ont donc laissé mourir (nos anciens surtout) dans l’attente d’un remède ne pouvant arriver qu’une fois la pandémie terminée.

« Vous serez guéris post-mortem ; la mort est notre remède. »

C’est aussi leur métier[8].

Encore et toujours cette étrange logique du crime qui se reflète dans le miroir de ce mauvais conte, à rebours de toutes les rationalités.

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Il est dit, dans la table des lois de la Nouvelle Normalité, que nous ne pourrons échapper à la culpabilité et donc au châtiment.

Nous sommes coupables du Covid-19, de ses morts réels et imaginaires, parce que nous sommes des enfants indolents sans discipline qu’il convient de faire rentrer dans l’ordre par le confinement, le masque et la peur.

Cette culpabilité viendra s’ajouter à la longue chaîne des culpabilités que nous portons déjà sur nos épaules comme les fardeaux de notre condition d’Occidentaux et qui nous sont rappelées sans cesse : nous avons hérité des crimes de nos ancêtres et sommes donc coupables de l’Inquisition, de la Colonisation, de la Collaboration, de l’Esclavage, du Racisme, de la Misogynie, des Inégalités et de tout ce dont peuvent se plaindre les représentants haineux de toute minorité irascible et rageuse.

À cela s’ajoute la culpabilité du réchauffement climatique et des pandémies faucheuses de grands-mères, deux hystéries qui viennent parfaire le chemin de croix qui nous est imposé jusqu’à la repentance, c’est-à-dire jusqu’à ce que nous rendions tous nos pouvoirs et toutes nos souverainetés aux Princes de Davos.

Autrement dit, nous sommes coupables d’exister.

*

Mais quel sera donc notre châtiment ?

Demain, la première sentence tombera sous la forme du vaccin. Un vaccin si miraculeux qu’il aura su défier les règles longtemps établies par les pratiques médicales.

Un vaccin qui nous sera rendu moralement obligatoire s’il ne l’est pas légalement.

Ici, par enchantement, le principe de précaution exigeât qu’il fût fait fi de toute prudence.

Plus besoin d’études randomisées en double aveugle ; les communications commerciales des industries pharmaceutiques auront suffi à prouver l’innocuité d’une thérapie génique jamais appliquée.

Après-demain, la punition sera le transhumain : d’une puce à l’autre, d’une nanoparticule à l’autre, notre Condition Humaine glissera peu à peu vers notre destination finale : notre Condition Digitale.

*

Mais pourquoi donc laisser l’économie s’effondrer ?

Pour prendre le contrôle de notre indépendance ; nous paupériser afin de nous enlever ce qu’il nous reste : notre force de travail et ce que nous avons bâti, notre outil de production.

La Révolution Covid aura raison du petit producteur et du petit entrepreneur. Elle aura raison de la propriété privée comme héritage légitime de notre propre labeur.

Nous tomberons tous, les uns après les autres, dans l’escarcelle de l’État-Providence et ses promesses de revenu universel. Du mur des Fédérés aux tranchées de Verdun, jusqu’aux fosses communes du Covid, les Inutiles que nous sommes finissent sans cesse recyclés dans les tourbes mondialistes sur lesquelles poussent les rêves obscurs des Princes de Davos.

Nous sommes l’engrais de nos maîtres et bourreaux.

*

La Révolution Covid nous aura rendu dépendants ; nous appartiendrons désormais à l’État Planétaire Digital. Chacune de nos cellules, chacune de nos neurones, seront les propriétés brevetées des Princes de Davos.

La Révolution Covid, c’est le communisme, sans les soviets ; mais avec les camps médiatiques de rééducation quotidienne ; la dénonciation permanente des conspirationnistes, ces esprits libres qui défient l’air maussade du temps pour « respirer ensemble »[9] librement.

*

Ils nous promettent une prison digitale.

C’est cela le grand secret des Princes de Davos : enfermer le réel dans le numérique ; abolir les peines du monde sensible par une utopie d’intelligences artificielles nous annonçant un bonheur éternel.

De notre condition humaine à notre condition digitale nous parcourons le chemin qui nous mène de la liberté à l’enfermement.

*

Les princes de Davos sont nourris à la « ligne de code » et nous promettent des paradis artificiels.

*

L’Internet des Humains Connectés est l’avenir radieux de la Révolution Covid.

*

Puis s’en viendra le long et sombre hiver[10] qui accouchera du Mondialisme et de l’Humanité Digitale : l’humanité comme produit normé, certifié et conforme ; un produit aux spécifications techniques approuvées par les autorités sanitaires et bureaucratiques du gouvernement mondial.

La Déclaration des Droits de l’Homme sera remplacée par un mode d’emploi.

Après avoir remplacé les devoirs, les droits disparaîtront à leur tour et laisseront place aux normes et labels de qualité.

L’humanité deviendra un produit équitable, traçable, normalisé, packagé. Sans risque, sans liberté.

*

Ils nous font peur pour nous rendre vertueux, c’est à dire dociles.

Déjà Robespierre associait la Terreur à la Vertu pour accoucher du meilleur des mondes : « La terreur sans laquelle la vertu est impuissante, la vertu sans laquelle la terreur est funeste ».

On nous terrorise pour notre bien.

Pour nous améliorer.

Notre bonheur sera donc terrifiant.

À suivre …

Guillaume de Rouville
31/01/2021

[1] https://www.weforum.org/great-reset/
[2] les GAFAM, l’autre nom de Big Brother
[3] Voir la partie IV.
[4] Référence au livre de Marc Bloch, L’Étrange Défaite, publié en 1946, portant sur les causes de la défaite française face aux Allemands en 1940.
[5] Référence au livre d’Annie Lacroix-Riz, Le Choix de la Défaite : Les élites françaises dans les années 1930, publié en 2010.
[6] Comme le Remdesivir de Gilead.
[7] (i) Le confinement : soit la privation du soleil salvateur producteur de vitamine D ; (ii) L’interdiction de voir ses proches isolés dans les Ehpad et les hôpitaux : soit la déréliction des facultés physiques et mentales par l’abandon légalisé ; (iii) Les restrictions aux exercices physiques et l’interdiction de se promener en forêt ou au bord des rivières : soit la meilleure manière d’ankyloser les corps et d’embrumer les esprits ; (iv) Le stress entretenu et chorégraphié (par des annonces et des images anxiogènes en continu) : soit l’effet nocebo ; (v) Les distanciations sociales entre les être rendues obligatoires : soit la dépression par manque de relations humaines ; (vi) L’obligation de porter des masques, même pour les personnes sans symptôme : soit l’absorption forcée de son propre CO2 et son auto-intoxication.
[8] Référence au roman de Robert Merle, La mort est mon métier, publié en 1952.
[9] Du latin « conspirare ».
[10] Référence à l’expression « Dark Winter » utilisée par de nombreuses personnalités mondialistes au cours de cette pandémie pour décrire ou prédire les conséquences de la pandémie. Se reporter au document suivant pour retrouver les occurrences de l’expression (taper « Dark Winter » dans le document PDF) : http://lidiotduvillage.org/2020/07/17/chronologie-du-covid-19/

Source : Site L’idiot du village

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