Qu’il est difficile d’être une femme en pleine propagande marxiste

Enfin une bonne nouvelle. Les femmes résistent.

8 mars : « journée internationale de la femme »
Ou plus exactement la journée marxiste-léniniste de la femme, puisque c’est Lénine qui a décrété en 1921 que le 8 mars serait la journée internationale de la femme.
« 8 mars, jour de rébellion des travailleuses contre l’esclavage de la cuisine », peut-on lire sur l’affiche soviétique ci-dessus : une « travailleuse » tend la main à une femme écrasée par les tâches domestiques (et par une icône de la Théotokos) pour la « libérer », en l’envoyant travailler à la chaîne en usine…

Malgré la propagande communiste et libérale, malgré l’obligation qu’ont beaucoup de femmes d’avoir un travail rétribué pour subvenir aux besoins de la famille, malgré l’idéologie dite « féministe » qui fait partie de l’idéologie officielle, un sondage de 20 minutes montrait récemment que la loi naturelle ne se détruit pas si facilement qu’on le croit, et constitue une claque retentissante pour tous les valets du politiquement correct :

82 % des femmes jugent plus important d’être mère que d’avoir une carrière professionnelle.

Pour s’informer sur le sujet : un livre très documenté, percutant, drôle, écrit à quatre mains, Anne Brassié et Stéphanie Bignon :

https://boutique.via-romana.fr/societe/158-cessez-de-nous-liberer–9791090029682.html

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