[Redif] Perles de Culture n°344 – De Gaulle : « Et moi dans tout ça ? »

Anne Brassié reçoit Jacques Boncompain pour le second volume de son étude sur le duel De Gaulle – Pétain. On croyait presque tout savoir. Et bien non, Jacques Boncompain a eu accès à des archives inédites et la vérité sort du puits, moins belle que la légende. L’un voulait dominer, l’autre servir…

A chaque nouveau choix engageant le sort de la France, le général se posait la question : « Et moi dans tout cela, qu’est-ce que je deviens ».

Jacques Boncompain, La Tragédie du Maréchal chez Muller Editions

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2 réponses à [Redif] Perles de Culture n°344 – De Gaulle : « Et moi dans tout ça ? »

  1. CHARTIER dit :

    J’ai pu entendre l’intégralité de la vidéo.
    Il reste encore beaucoup de SUBJECTIVITE dans ce qui s’est dit, beaucoup d’influence
    littéraire (cela n’est pas étonnant attendu que la littérature est le fort des Français, bien
    plus que les autres peuples (c’est ce que Vercors met dans le propos du soldat allemand
    cultivé). Par exemple, De Gaulle est présenté comme un monument d’orgueil, ce avec quoi je suis d’accord, mais est cela qui caractérise le plus fondamentalement ce personnage ?

  2. Contrevent dit :

    Un peuple sans mémoire est un peuple mort.

    Monsieur Boncompain fait un travail exemplaire et salutaire en brisant la carapace de la falsification idéologique mortifère.
    Il démontre, documents incontestés à l’appui, que l’idole politique française n’a œuvré qu’à sa gloire et que le vieillard honni n’a pensé qu’à la France.

    Pétain a subi l’orgueil psychiatrique du colonel DeGaulle (promu général pour raison politique pour une durée de quinze jours), ainsi que la haine des communistes et des Francs Maçons qui ne lui ont jamais pardonné de les avoir évincés de la scène politique en raison de leur immense responsabilité dans l’effondrement de la France dans l’entre-deux-guerres et de sa défaite calamiteuse en juin 1940.

    La grandeur de ce Maréchal se perçoit dès son discours radiophonique annonçant l’armistice aux Français. Cinq années avant son procès, il avait compris qu’il leur faisait don de sa personne en acceptant ce calvaire devant le mener à la crucifixion.

    Il donnait tout, n’y gagnait rien, si ce n’est la part de salut encore possible pour notre patrie.

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