« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
Recherche
-
Articles récents
- Perles de Culture n°404 – Romain Guérin : un héritier de Jean Raspail
- Perles de Culture n°428 – Reynald Secher : Mexicains, Vendéens, même combat pour la foi et la liberté
- Les coiffes bretonnes reviennnent à la mode
- Un magnifique récit chanté de la vie de St François d’Assise
- Une très belle journée a La Chapelle Basse Mer
Archives
Catégories
- A propos (72)
- Agenda (634)
- Chroniques Inactuelles (139)
- Écoutez et lisez (23)
- poésie sacrée (1)
- la bibliothèque de CL (3)
- Légende dorée (12)
- Les émissions d'Anne Brassié (283)
- Littérature (24)
- Livres choisis (26)
- Musique (9)
- Promenons nous dans les arts (6)
- Retour au réel (60)
- Sur les cimaises (7)
- Sur les écrans (158)
- Sur les planches (7)
- Textes lus à Radio-Courtoisie (3)
- TV Libertes (244)
- Versailles Mon Amour (24)
Commentaires récents
- Stéphanr Vanbeveren dans Notre Europe
- Marie-Claire Descoups-Esclarmonde dans Curieuse tout de même cette artiste choisie par Edouard Philippe pour créer de nouveaux vitraux a Notre Dame…
- auguste dans [Redif] Perles de Culture n°250 – Concert de Pâques : Stabat Mater de Vivaldi
- Besson dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- NOISETTE dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
-
Abonnez-vous à notre newsletter
Liens
Perles de Culture n°428 – Reynald Secher : Mexicains, Vendéens, même combat pour la foi et la liberté
Anne Brassié reçoit Reynald Secher qui nous invite, le 27 septembre, à la cérémonie de jumelage entre le Mémorial de la Chapelle-Basse-Mer et la ville de Sahuayo au Mexique.
Les Mexicains, au siècle dernier et les Vendéens, un siècle plus tôt, ont tous défendu leur foi et leur liberté contre des gouvernements républicains et francs-maçons. Il y aura une cérémonie de translation des reliques des martyrs Cristeros. Les résolutions du nouveau Grand Maître du Grand Orient de France contre les écoles catholiques résonnent étrangement à la lueur de cette Cristiada… Le grand historien rayé des cartes de l’université pour ses études sur le génocide vendéen nous présente aussi un nouveau DVD sur les massacres de la révolution à Lyon.
La rubrique cinéma vous présente les 2 grands succès de l’été, « L’odyssée » et « La bataille De Gaule », et un nouveau film « Fjord ».
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Cristeros, La Chapelle Basse-Mer, Mexique, Perles de Culture, Reynald Secher, TVL, TVLibertés, Vendéens
Laisser un commentaire
Les coiffes bretonnes reviennnent à la mode
Il faut acheter des lunettes pour le cher Jean Philippe Tanguy.
Il nous plaisait de l’entendre lorsqu’il sabrait l’inconscience, la bêtise, l’ignorance ou l’avidité de nos tristes hommes politiques.
Hélas il vient de se planter en comparant le voile islamique à nos costumes traditionnels bretons. « Moi je suis d’une famille bretonne, a-t-il dit à l’Assemblée Nationale, si vous regardez les photos du XIXème les femmes étaient voilées. Parfois de noir, parfois avec de belles dentelles, mais l’esprit était le même, à savoir que le corps de la femme était impudique, il fallait le cacher. » Les femmes portaient des voiles noirs le jour des enterrements, bien sûr, les veuves de la guerre de 14, chaque jour que Dieu fait, des chapeaux couvrants, les jours de récolte en plein soleil, pour protéger leur visage. Mais le costume breton n’est en rien conçu pour cacher son corps. Il souligne la taille et les coiffes de dentelle blanche aussi nombreuses que les paroisses bretonnes mettent en valeur les jolis visages, les pommettes hautes, la peau claire et les larges sourires. Ces coiffes étaient une carte d’identité, on pouvait savoir où elles étaient nées, si elles étaient filles ou femmes, et leur niveau de fortune révélée par la finesse de la coiffe. « Honneur à nos aïeux si sages, si sages. » écrivait Mistral. Parler d’impudeur du corps de la femme, pauvre Jean Philippe, c’est utiliser le langage d’une autre religion que la nôtre. J’eusse préféré que vous interdisiez le string brésilien qui fait fureur sur les plages en ce moment et nous imposent la vue de grosses fesses très impudiques pour le coup ! On finirait par préférer le voile musulman ! Le temps des coiffes était un autre temps, un temps pudique où le sexe ne s’étalait pas, les parents dormaient dans un lit clos. Si l’Islam impose le voile c’est qu’il a une définition de la femme bien différente de la nôtre.
Retournez en Bretagne, comme je le fais presque chaque année, participez aux festnoz, dansez, admirez le festival interceltique de Lorient, et vous trouverez tout un peuple enraciné qui ne renie pas ses ancêtres, qui préfère, pour ses fêtes, le costume breton à l’accoutrement mondialiste, tee shirt publicitaire, jeans et baskets.
Parce que le costume traditionnel c’est l’âme d’un peuple.
Et s’il vous plaît prenez soin de l’âme de notre peuple, vous serez alors utile.
Anne Brassié
qui aime tellement les coiffes bretonnes qu’elle a mise en couverture de son dernier livre, Lettre à mes petites filles (Thebookeditions.com) la photo d’une coiffe bigoudène reçue dans sa jeunesse, des mains de son père d’origine bretonne.
Je vous signale un site internet, Tempête de l’Ouest, qui vend des coiffes et des chapeaux bretons superbes, et bien d’autres choses délicieuses, à petit prix.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec coiffes bretonnes, Jean-Philippe Tanguy
Laisser un commentaire
Un magnifique récit chanté de la vie de St François d’Assise
Avec de grandes et belles voix et une musique composée par un jeune chef du choeur Ephata, Rogatien Despaigne

https://www.ensemblephata.com/
Publié dans Agenda
Marqué avec Choeur Ephata, Le chemin d'Assise, Saint Germain en Laye
Laisser un commentaire
Une très belle journée a La Chapelle Basse Mer
Un voyage au Mexique pour découvrir les Cristeros qui, comme les Vendéens, refusèrent la révolution.
Programme complet
Publié dans Agenda
Marqué avec Cristeros, jumelage, La Chapelle Basse-Mer, révolution, Vendéens
Laisser un commentaire
Notre Europe
Pas celle d’Ursula
Un très beau texte de Michel de Saint Pierre duquel une très bonne biographie vient d’être publiée, celle de Thierry Bouclier chez Via Romana.
Paru dans Europe-Action en 1965
LES QUATRE EUROPES
Michel de Saint-Pierre
🇪🇺 EUROPE DE L’EST
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe de l’Est.
Après la ligne bleue des Vosges et la verte plaine d’Alsace, le trait blanc du Rhin est un trait d’union entre les deux tronçons du vieux royaume des Francs.
Notre empereur Charlemagne a vécu à Aix-la-Chapelle et notre cœur va battre à Strasbourg.
De part et d’autre du fleuve, c’est le même paysage de vignes et de houblons, de wagons et d’usines.
C’est l’enfer du charbon et l’argent de l’acier. Voici l’Europe des hauts fourneaux et des légendes médiévales.
Le chevalier de Bamberg combat le dragon de Siegfried, les jeunes filles aux longues tresses attendent Parsifal, Lohengrin et de jeunes guitaristes en culotte de cuir.
Des enfants blonds, le cartable sur le dos, cueillent des edelweiss et des pervenches.
Voici les autoroutes que traversent les biches et les chaussées pavées qui fuient sous la pluie, les lacs au crépuscule, les écharpes de brume, les sapins qui s’accrochent entre les glaciers et les torrents, les maisons où nichent les cigognes, les chênes dont les feuilles ornent les revers des vestons et les gardes des épées.
Voici les châteaux compliqués comme des jouets d’enfants et les soldats aux yeux clairs, grands écoliers aux casques couronnés de feuillages.
Et, au-delà des forêts et des villages, voici les barbelés et les miradors qui déchirent notre continent comme des ronces de fer et des potences de peur.
Chaque matin, le jour se lève sur une Europe captive que nous ne renierons pas.
C’est l’Europe des clochers bulbeux, des sculptures tourmentées, des chevaux sauvages et du Danube rouge.
Des femmes aux pieds nus et des hommes vêtus de gris attendent d’autres matins et la liberté.
Nous aimons l’Europe de l’Est.
Nous aimons la grande Europe.
🇪🇺 EUROPE DU SUD
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe du Sud.
Les rivages sont semblables tout autour de la mer immobile : rochers déchiquetés par le sel, pins surgis des cailloux, hauts fonds lumineux où sont enfouis des amphores et des souvenirs.
Enfin voici le monde que nous avons appris à aimer, malgré les livres de classe, les thèmes et les versions.
C’est le pays des pierres verticales, droites vers le ciel comme des cyprès.
Le temps a rongé les visages des dieux mais ces yeux sans pupilles et ces torses sans bras gardent la vie d’une éternelle jeunesse.
Les statues, dressées sur les promontoires, racontent l’histoire d’une race surgie du froid pour découvrir soudain l’ivresse du soleil, des sources et des tragédies.
Voici nos frères casqués comme les guerriers de l’Iliade et notre sœur la petite Antigone qui crie sa fierté et sa douleur.
Voici les pas des athlètes sur le stade, les plis des tuniques et le chœur d’un peuple surgi de la nuit, tandis que les torches arrachent aux ténèbres les gradins, les autels et les paroles sacrées de la vengeance et de l’éternité.
Mais cette Europe n’est pas enfouie dans la nuit des temps.
Elle vit toujours, par-delà les Alpes et les Pyrénées.
Là, dans d’innombrables musées, toutes les couleurs de l’Occident répondent à la terrible lumière de midi.
L’ombre est bleue comme le fond des mers et les murs blancs comme des draps.
Pays tragiques plongés dans un moyen âge de gloire.
Voici les jardins d’Andalousie et les champs de Sicile, gorgés du sang des guerriers d’Occident qui montent depuis des siècles une garde immobile face à l’Afrique.
La poussière garde les pas d’Alexandre, de César et de José-Antonio.
Nous aimons l’Europe du Sud.
Nous aimons la grande Europe.
🇪🇺 EUROPE DU NORD
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe du Nord.
Sous les nuages lourds d’averses et de promesses, la plaine s’étend jusqu’à la mer Baltique, avec ses boqueteaux, ses marécages et ses fermes rangées en carré sous l’épais chaume des toitures.
C’est l’Europe des pommes de terre, des longues veillées, des silences et des labeurs.
Les canaux, les terrils, les prairies gorgées d’eau et les dunes menacées par la mer s’enfuient jusqu’à l’horizon où émergent des clochers, des phares et des moulins.
Voici l’Europe d’Ulenspiegel, le bon Flamand et de Witukind, le fier Saxon.
Dans les villes grises au bord de la mer grise, les bateaux partent pour l’Amérique, le pavillon des Hanséatiques claquant au grand mât.
Voici le Jutland des pirates et des paysans d’où sont partis, depuis le haut moyen âge, tous les conquérants du vieux monde.
Voici la Fionie, belle comme un jardin, Elseneur où Hamlet revient par les nuits d’orage, Göteborg et Stavanger dont les noms s’inscrivent aux poupes des cargos.
C’est l’Europe du Nord avec les drakkars des Vikings qui dorment dans les musées.
Les rois de mer reposent dans leurs vaisseaux, au creux des collines sacrées, tandis que des étudiantes en casquette blanche dansent autour des feux dans la nuit la plus longue de l’année.
C’est l’Europe des falaises vertigineuses, des fjords insondables, des hivers écrasants et des printemps tumultueux.
C’est le pays de la neige et de l’océan, du ski et de la voile, le pays des églises de bois sculpté.
Nous aimons l’Europe du Nord.
Nous aimons la grande Europe.
🇪🇺 EUROPE DE L’OUEST
Nous aimons l’Europe.
Nous aimons l’Europe de l’Ouest.
La Manche ne saurait séparer les Bretons des Gallois, les Irlandais des Ecossais, les Normands du continent des Normands des Iles.
C’est l’Europe des vagues grises sous l’étrave des navires courant toutes les routes du monde, l’Europe de l’herbe verte où les églises aux tours crénelées prennent des allures de forteresses.
Voici le pays des invasions, des révoltes, des devoirs et des traditions.
Pour les Anglo-Saxons et les Celtes, les souvenirs et les habitudes ont réussi à créer mieux qu’une Nation : un Empire qui s’étend de l’Australie au Canada, de Singapour à Bahreïn.
C’est le monde du tabac et du thé, du courage et de la patience, de la laine et de la fumée.
Au son des cornemuses, les guerriers dansent sur des épées croisées et les soldats défilent dans des habits rouges, surgis des gravures du XVIIIe siècle.
Les équipes sportives arborent la rose, le chardon, le poireau et le trèfle des vieilles patries britanniques, solides comme les pierres qui bordent les chemins, comme les menhirs qui se dressent dans les landes.
Symboliquement, les druides unissent les deux tronçons de l’épée d’Arthur et les chevaliers de la Table Ronde se retrouvent encore pour de mystérieuses conspirations au secret des ruelles irlandaises.
Shakespeare, le plus grand dramaturge européen, vit toujours dans les auberges d’une ville aux poutres de bois vernis et chaque année des jeunes gens enthousiastes ressuscitent Macbeth, Roméo ou le roi Lear.
Ils découvrent une tragédie éternelle.
Nous aimons l’Europe de l’Ouest.
Nous aimons la grande Europe.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Europe Action, Michel de Saint Pierre, Notre Europe
Un commentaire
Anne Brassié – Jean de La Varende : Dieu, le Roi et la littérature
De passage chez Des paluches et des bouquins
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié
Marqué avec Anne Brassié, Des paluches et des bouquins, Jean de La Varende
Laisser un commentaire
Un peu de bon sens svp, celui des paysans
Vidéo à voir sur Facebook ici : https://www.facebook.com/reel/4594105620848733
Cette artiste remplit elle les caisses de St Eustache ?????
[Église Saint-Eustache à Paris] Le scandale de l’art contemporain dans une église
Nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ?
Depuis plusieurs semaines, les fidèles de l’église Saint-Eustache, à Paris, découvrent au cœur de la nef une imposante sculpture de sept mètres de haut. Intitulée Le Souffle, cette œuvre de l’artiste contemporaine Lydie Arickx, réalisée en aluminium découpé au laser, entend évoquer à la fois le corail des profondeurs, l’Arbre de Vie et le cœur humain, tout en sensibilisant à la fragilité des écosystèmes marins. L’installation est présentée jusqu’au 29 septembre.
Lydie Arickx est une artiste du monde de l’art contemporain. Son travail, souvent monumental, s’inspire des formes organiques, du vivant et des grands enjeux environnementaux. Son œuvre trouve naturellement sa place dans les musées, les centres d’art ou les espaces culturels. Mais une église est-elle un lieu comme les autres ? Car c’est bien là que se situe le cœur du débat. Une église consacrée n’est ni une galerie d’art, ni un musée, ni une salle d’exposition. Elle est avant tout la maison de Dieu, le lieu où est célébré le Saint Sacrifice de la messe, où les fidèles viennent adorer le Christ réellement présent dans le Saint-Sacrement et recevoir les sacrements. Son architecture, son mobilier et sa décoration ne sont pas le fruit du hasard : tout y possède une signification théologique et liturgique.
Depuis près de vingt siècles, le christianisme a façonné l’un des patrimoines artistiques les plus extraordinaires de l’histoire de l’humanité. Les cathédrales, les basiliques, les fresques, les retables, les vitraux, les statues, les icônes ou encore les crucifix ne sont pas de simples objets esthétiques : ils sont une catéchèse en images, une invitation à la prière et une manifestation visible des vérités de la foi.
Pourquoi faudrait-il aujourd’hui compléter ce langage universel par des créations dont le message principal relève avant tout d’une démarche artistique ou environnementale et n’a rien de sacré ?
L’invocation de l’Arbre de Vie ne suffit pas à faire d’une œuvre un objet d’art sacré. Dans le cas présent, le regard est d’abord attiré par une structure monumentale dont la compréhension suppose un discours explicatif. À l’inverse, le crucifix, l’autel ou le tabernacle parlent d’eux-mêmes au croyant : ils conduisent immédiatement au Christ. Il ne s’agit pas de nier l’importance de la protection de la création, à laquelle l’Église elle-même appelle. Mais la création ne peut jamais occuper la place du Créateur. Le rôle d’une église n’est pas d’exposer les préoccupations culturelles ou écologiques du moment, aussi légitimes soient-elles, mais d’annoncer Jésus-Christ mort et ressuscité.
La question mérite donc d’être posée : nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ? Le christianisme possède déjà une richesse spirituelle, théologique et artistique sans équivalent. La Croix, le tabernacle, l’autel, les saints, les vitraux, la lumière, le silence et la liturgie constituent un langage d’une profondeur inépuisable.
À une époque où tant de fidèles aspirent à redécouvrir le sens du sacré, peut-être serait-il plus fécond de remettre en valeur ce patrimoine exceptionnel plutôt que d’introduire dans les sanctuaires des œuvres qui, aussi remarquables soient-elles sur le plan artistique, risquent de détourner le regard de l’essentiel. Car une église n’a pas besoin des codes de l’art contemporain pour annoncer l’Évangile : elle porte déjà en elle, depuis deux mille ans, les signes les plus puissants de la Vérité chrétienne.
Tribune Chrétienne
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec art contemporain, Le Souffle, Lydie Arickx, St Eustache, Tribune chrétienne
Laisser un commentaire
Perles de Culture n° 427 – Pierre de La Coste : peut-on vivre sans IA ?
Anne Brassié reçoit Pierre de La Coste. Après « Apocalypse du progrès« , Pierre de La Coste publie « Peut-on vivre sans IA ? – Elle sait tout de toi, tu ne connais rien sur elle » (Editions Temporis).
Livre essentiel : philosophique, « ma non troppo », littéraire, et plein d’humour ! A lire avant de devenir nous-mêmes des robots.
Pierre de La Coste Peut-on vivre sans IA aux éditions Temporis
[Redif] Perles de Culture n°402 – Vox clamantis in deserto
Anne Brassié reçoit Yves Chiron pour sa remarquable biographie de Jean Madiran. Ce dernier a marqué son temps en réclamant après le concile : « Rendez-nous le catéchisme, l’écriture et la messe ! ». Sa foi et ses dons de conviction ont ostracisé le fondateur d’Itinéraires et de Présent. Qu’importe, il est maintenant à la droite du Père !
Puis, Anne Brassié reçoit Alexandre Bellas pour un film étonnant qui relate un dialogue entre Nietzsche et Victor Hugo.
Jean Madiran par Yves Chiron aux éditions Dominique Martin Morin
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Alexandre Bellas, Itinéraires, Jean Madiran, Nietzsche, Perles de Culture, Présent, TVL, TVLibertés, Victor Hugo, Yves Chiron
Laisser un commentaire
Un zoom de Pierre Bergerault
Pourquoi écrire une lettre à ses petites filles ?
Que reste-t-il à transmettre à une jeunesse qui grandit dans un monde où l’histoire, les traditions et la foi sont sans cesse remises en question ? Dans « Lettres à mes petites-filles », Anne Brassié livre un véritable testament spirituel et culturel. À travers ses souvenirs, ses lectures et son expérience, elle rappelle que l’on ne construit pas son avenir en faisant table rase du passé. Famille, mémoire, beauté, féminité, foi chrétienne : autant de repères qui, selon elle, permettent aux jeunes de ne pas devenir les proies des modes, des idéologies ou de l’air du temps. Une conversation sur la transmission, l’enracinement et ce qui donne la force de rester libre.
https://www.livresenfamille.fr/contes-nouvelles-poemes-theatre-fables/30543-lettre-a-mes-petites-filles.html
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec Anne Brassié, Famille, Lecture, Lettres à mes petites-filles, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire




