Sur les écrans 3 bons films

Un homme pressé

Etonnante histoire d’un homme au sommet de sa carrière frappé d’un avc . Il ne trouve plus ses mots ou ses mots sortent de travers…. Crise  parfaitement joué par cet amoureux de la langue , Fabrice Luchini. En fait C’est l’histoire de l’isolement de l’homme d’affaire qui s’est noyé dans le travail pour oublier la mort de sa femme, de sa fille qui souffre de l’absence totale de son père et de la psychopathe comme l’appelle son malade , en réalité son orthophoniste , enfant adoptée, qui recherche sa mère. Ajoutons l’infirmier qui cherche en vain à attirer l’attention de l’orthophoniste. Film intelligent, d’une grande finesse et très drôle.

Cold War

Cette guerre froide est celle qu’ a connue la Pologne après la soi disante victoire qui a laissé tant de pays à l’est sous le joug communiste. C’est aussi celle d’un couple, lui  est pianiste, elle chanteuse et danseuse, qui s’aimera durant quinze ans. Le réalisateur d’  filme en noir et blanc et c’est magnifique. Film extrêmement construit, intelligent qui nous emmène dans la campagne polonaise et à Paris après guerre.

Un grand bal

Dans un petit village de l’Allier depuis 27 ans des centaines d’hommes et de femmes, jeunes ou vieux se réunissent en juillet pour danser, 7 jours durant. Le matin leçons de mazurka, de bourrée, de danses bretonnes, le soir grand bal sous plusieurs tentes .Après avoir participé plusieurs année à cette fête Letitia Carton l’a filmée. Grande poésie, de belles images et  petit rappel de ce qui fait une société heureuse, de ce qui l’unit, de ce qui fait un homme et une femme épanouie. Nos villages traditionnels dansaient beaucoup…..

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Un bouquet empoisonné

 

 

En 2016 l ambassadrice américaine demande à l’artiste contemporain le plus cher du temps, Jeff Koons de réaliser une œuvre pour la France en mémoire des victimes des attentats. Koons imagine un bouquet de tulipes d’acier intitulée Miss liberty, en souvenir du cadeau de la France à NewYork, la célèbre porteuse du flambeau de la liberté d’Auguste Bartholdi.

Mais comme dans les contes, le cadeau est empoisonné, il va coûter 3 millions d’euros à la ville de Paris…..

L’artiste voulait la place de Tokyo. Ce sera finalement dans les jardins du  Petit Palais.

Fin de l’histoire après l’utile pétition de Stephane Corréard , directeur du salon Galeristes contre « ce champion de l’art industriel, spéculatif et spectaculaire. » “Ce n’est pas parce qu ‘il est le plus cher qu’ il est le meilleur”

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Jeanne d’Arc à Saint Petersbourg

L’association des amis de Jeanne d’Arc et le grand  sculpteur  Boris Lejeune offrent à la ville de Saint Petersbourg cette très belle statue . La ville a accepté ce don et lui a offert à son tour le centre d’une jolie place.Mystiques et patriotes, les Russes admirent aussi notre Jeanne.

Aidons l’association à trouver les fonds pour sa réalisation.

Formulaire après les photos.

 

 

 

 

 

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Ghislain de Diesbach et la vie des autres

par Françoise MONESTIER

Qu’il s’agisse » de recueils de nouvelles (Iphigénie en Thuringe ou Au bon patriote), d’essais (Histoire de l’émigration, Le Tour de Jules Verne en 80 livres) ou de Mémoires (Une éducation manquée, Gare Saint-Charles, etc.),  les livres de M. de Diesbach, qui font revivre des personnalités et surtout des univers disparus, sont toujours piquants, parfois cruels. Le dernier, La Vie des autres, sous-titré Souvenirs d’un biographe, ne manque pas à la règle et, étayé sur une longue et solide expérience — près de quarante ouvrages, en majorité des biographies —  vengera les écrivains auxquels leurs œuvres, de la genèse à la livraison au public, ont fait souffrir mille morts.
Les lecteurs s’imaginent généralement que le plus ardu pour un auteur est d’écrire un livre. C’est oublier que, si difficultueux soit-il, cet accouchement peut procurer un certain plaisir — pour le bicentenaire de Mme de Staël, son biographe Ghislain de Diesbach confiait ici-même l’an dernier n’avoir qu’à regret quitté la compagnie de l’illustre Suissesse. En effet, comme le montre ce témoignage, les ennuis commencent dès les préliminaires, avec les éditeurs. Certaines maisons, percluses de dettes résultats de mauvais choix, se comportant en semi-escrocs tel Emile-Paul, d’autres faisant preuve d’une insupportable désinvolture. Si, chez Perrin où parut la plupart de ses biographies, notre auteur eut d’excellentes relations avec François de Vivie bien que celui-ci fût « plus journaliste qu’historien » et surtout Hélène Bourgeois, les choses se gâtèrent avec Xavier de Bartillat, homme de marketing qui « dirigea la maison comme aurait pu le faire un patron d’atelier de confection de la rue d’Aboukir ». Ainsi, ayant prié M. de Diesbach de lui fournir trois cents pages sur Voltaire, le décommanda-t-il brutalement pour confier la tâche à Alain Decaux puis celui-ci, malade, ayant fini par y renoncer, en revint-il à son choix initial et fut fort surpris de voir sa demande fermement déclinée. Perrin ayant été racheté, Bartillat fut du reste débarqué en 2009 avec la même inélégance dont il usait envers ses auteurs.

Si les éditeurs sortent peu grandis de cette Vie des autres, que dire des attachées de presse ignares (quand d’aventure ces dames sont présentes), des correcteurs se fiant trop souvent au dictionnaire orthographique de leur ordinateur au risque de grotesques contre-sens, des libraires indifférents à tout ce qui ne relève pas du best-seller, des critiques si politisés qu’ils fusillent un auteur — ou l’étouffent par le silence — non pour ce qu’il a écrit mais pour l’horrible réactionnaire qu’ils croient voir en lui ? Le comte Ghislain fut ainsi victime d’une critique de Elle qui, au seul vu de son nom, le catalogua… anti-dreyfusard ! Alors que, tout en trouvant le bonhomme « si peu sympathique », il le croit innocent.

Les lecteurs sont-ils au moins la consolation de l’écrivain, de plus en plus contraint à assurer le service après-vente de ses livres, dont se déleste sur lui l’éditeur  en principe diffuseur ? Généralement oui, mais s’ils réservent de grandes joies, eux aussi réservent des déboires. Il y a les mufles qui tiennent interminablement la jambe de l’auteur sur la seule foi d’une émission de radio ou de télévision… et se gardent bien d’acheter le livre. Ceux qui, l’ayant acquis, reprochent à l’auteur de n’avoir pas cité le nom de tel de leurs ancêtres ou relaté telle menue péripétie, à leurs yeux essentielle — le chapitre sur la Princesse Bibesco est à cet égard éclairant.

Enfin, il y a les gardien(ne)s des temples, les vestales de Chateaubriand et de Proust étant les plus sourcilleuses. Malheur à qui s’aventure sur leurs plates-bandes, à qui inflige la plus minime éraflure à l’idole ! Du premier, Ghislain de Diesbach écrit il est vrai que si, « avec une altière intégrité », il « refusa de se vendre aux souverains, il s’est très bien vendu à la postérité, ayant fait de sa personne un demi-dieu, de ses Mémoires d’outre-tombe une sorte de Nouveau Testament et de son tombeau un lieu de pèlerinage où la foule répète à satiété son nom en croyant que l’admirer dispense de le lire ». Sacrilège ! Et le même scandale avait accueilli son Proust, le petit Marcel n’étant plus selon lui « un auteur longtemps méconnu mais le fondateur d’une religion dont le nombre des fidèles allait croissant, sans que pour cela s’accrût celui de ses lecteurs ».

Fourmillant d’anecdotes, de réflexions percutantes et de portraits bien troussés, ce livre à l’ironie mordante est aussi un témoignage sur la culture et la civilisation françaises comme elles vont en ce stupide et grossier siècle écoulé. 

Dans le quotidien Présent du 3 août 2018

La Vie des autres, souvenirs d’un biographe. 307 pages avec bibliographie et index, 29,90 euros, édité par la Bibliothèque  cantonale et universitaire de Fribourg (Suisse). En vente à la librairie Galignani, 224 rue de Rivoli, 75001 Paris. Tél.  01 42 60 76 07 ou www.galignani.fr

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Sur les écrans A star is born

Un chanteur de country américain très célèbre découvre une jeune débutante et la lance dans le monde de la chanson.Un seul conseil, que tout ce que tu chantes vienne de ton coeur. Elle sera prise en main par un producteur qui la transformera. C’est un peu l’histoire de Lady Gaga qui joue son propre rôle. Jolie histoire d’amour et bonne musique.

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Sur les écrans Un peuple et son roi

Un grand ami, cinéphile parfait a vu ce film que je n’ai pas envie de voir. La hargne révolutionnaire, on la croise tous les jours, alors, le soir, c’est repos ! Guilhem de Tarlé dit exactement ce que je subodorais…..

Par Guihem de Tarlé

A l’affiche, Un peuple et son roi de Pierre Schoeller, avec Laurent Lafitte (Louis XVI), Louis Garrel (Robespierre), Denis Lavant (Marat), Olivier Gourmet (L’Oncle), Adèle Haenel (Françoise) et Gaspard Ulliel (Basile).

Un peuple et son roi, c’est un film d’ambiance (et quelle ambiance !) mais ce n’est qu’un film d’ambiance…
Certes la hargne révolutionnaire, particulièrement des femmes, est bien rendue ; certes  l’opposition est bien soulignée des jusqu’auboutistes face à ceux qui proclament la nécessité de savoir arrêter une révolution ; certes La Fayette n’est pas épargné qui, contrairement à Louis XVI, fait tirer sur la foule (il aura des successeurs) ; certes la schizophrénie de Robespierre est pointée du doigt qui, comme les épurateurs de toutes les époques, est contre la peine de mort sauf pour ses adversaires ; certes la trahison du franc-maçon Philippe Égalité, cousin du Roi, est affirmée (le film ne montre pas qu’il sera lui-même guillotiné) ; certes on a le cœur serré et les larmes aux yeux au roulement de tambour de l’exécution du roi…
Nous avons néanmoins été très déçus par ce film qui aurait pu être un bon mémento historique alors qu’il est au contraire particulièrement confus et décousu. La mise en scène,  notamment, d’Olivier Gourmet est globalement sans intérêt.
Bref, je ne regrette pas d’avoir vu ce film, mais je ne le recommande pas.
Vive le Roi, quand même ! et A bas la Révolution !

PS : vous pouvez retrouver ce « commentaire » et plus de 200 autres sur mon blog Je ciné mate.

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Le pape, un homme de parole.

La Voix du Nord nous prévient :”C’est le Vatican qui a sollicité Wim Wenders pour prouver en images combien ce pape élu en mars 2013 se révèle hors normes ” C’est la première fois en effet qu ‘on nous vend un pape comme on vend des baskets avec un film publicitaire. Le premier scandale nous est donné par la mise en parallèle avec Saint François d’Assise comme si au 12 ème le cantique des créatures, Loué sois tu mon Seigneur, par Soeur Lune et les étoiles” pouvait devenir un hymne à l’écologie. L’anachronisme est douteux.

Le second scandale ou la seconde tristesse c’est de voir cet homme répéter : ” les pauvres, les malades, les malheureux “comme s’il était le premier et sans rendre hommage à tous ces ordres caritatifs qui , depuis des siècles, tentent de leur venir en aide  On le voit dans sa papamobile se laisser acclamer  par les foules sans jamais les bénir… On ne le voit jamais à genoux,

Le titre lui même est tragique, Le pape , un homme de parole. Cette homélie promotionnelle (toujours la Voix du Nord) sent son discours dieutoutlemondiste comme le disait Volkoff. Nous sommes tous fils d’Abraham, nous avons tous le même Dieu et tous les comportements se valent. Qui suis je pour juger ?

En 1950 , dans sa grande encyclique doctrinale, Humani generis, Pie XII dénonçait avec vigueur un irénisme qui”sous les voiles de la vertu” et abusé “par un zèle imprudent des âmes ou une fausse science” prétend “laisser de côté tout ce qui devise” et “assimiler au dogme catholique tout ce qui plaît aux dissidents”. Cet irénisme qu’ il fustigeait n’est autre que le faux oecuménisme condamné par son prédécesseur, Pie XI, dans l’encyclique Mortalium animos, en 1928 .La dernière phrase de ce long soliloque s’achève par une citation de Saint Thomas Moor, dite en riant par le pape pour qui le plus important c’est le sourire et l’humour :”Donnez moi ,mon Dieu une bonne digestion et donnez moi quelque chose à  digérer .”

Nous , nous ne digérons pas du tout .

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Sur les écrans Mademoiselle de Joncquières

Pur régal des yeux, du coeur et de l’intelligence , Mademoiselle de Joncquières  nous rappelle les drames de Musset ou ceux de Marivaux. Une jeune veuve  vit retirée et heureuse dans son château. Nous sommes au 18 ème siècle. Un libertin joyeux et plein d’esprit décide de faire le siège de la belle. Les victoires les plus belles sont les plus difficiles. Au bout de 4 mois, la belle succombe. L’idylle durera 4 ans puis hélas le volage s’envole pour un autre nid….Cécile de France, Edouard Baer et Alice Isaaz sont excellents. Elégantissime…. c’est si rare.La morale est éternelle : “Si aucune âme juste ne tente de corriger les hommes, comment espérer une meilleure société ? Emmanuel Mouret traite le drame du harcèlement avec originalité. La morale est fine: Tel est pris qui croyait prendre….

“La vie d’une jolie femme, disait à peu près, Paul Morand qui en a rencontrées beaucoup, ressemble  à la course d’un lièvre à travers champs.”

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Sur les écrans Les vieux fourneaux

Filez au cinema voir ces vieux fourneaux. On rit  beaucoup . 2 vieux copains doivent se rendre à l’enterrement de la femme d’un troisième. Ils ont fait, dans leur jeunesse,  les quatre cents coups  dont un mauvais  qui les hante. Ce sont des vieux anarchistes, syndicalistes employés dans une grande firme pharmaceutique dont le patron a séduit la femme de l’un d’entre eux.

Parodie de toutes nos marionnettes politiques, la marionnette joue d’ailleurs, un rôle important, ce film fait oublier toutes les propagandes , tous les faux discours. L’humain réapparait avec ses faiblesses et ses grandeurs. 3 fantastiques comédiens, Pierre Richard, Eddy Mitchell et Roland Giraud .

Le film s’inspire d’une bande dessinée de Lupano Cauvet que l’on a envie de rechercher pour continuer à rire.

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Pour vos longues soirées d’été un verbe vivifiant

Erik Audouard vient de traduire une anthlogie de textes de grande valeur d’un jésuite argentin, mort il y a 30 ans., Leonardo Castellani. (Pierre Guillaume de Roux) . Entendre son traducteur  au Cercle Aristote etait aussi un bonheur.

http://cerclearistote.com/

 

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sur les écrans Une merveilleuse Becassine

Apres tant de bêtises  une oasis de fraicheur, d’intelligence et de poésie. Rendons grâce aux frêres Podalydes, Bruno et Denis, aux actrices merveilleuses. Ce film ressuscite cette petite paysanne bretonne si en accord avec le réel, les arbres, les oiseaux, si tendre avec ses parents , son oncle , la marquise et la petite Loulotte, si intelligente à mener sa vie quand elle prend le présent à bras le corps, remettant ses rêves à plus tard. Tout est heureux dans ce film même l’escroc ! A voir en famille bien sûr et en parler ensemble.

 

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Spectacle chrétien à Montmartre ce dimanche

de la part de Clementine Stepanoff

Chers amis,

Dans une semaine : Dimanche 24 juin à 16h aura lieu à l’église St Pierre de Montmartre une représentation exceptionnelle d’un nouveau spectacle théâtral et musical sur Adèle de Batz de Trenquelléon : Adèle, l’audace d’une missionnaire.

 

La communauté marianiste m’a confié la mission il y a un an de monter un spectacle où j’interpréterai Adèle leur fondatrice pour l’événement de sa béatification le 10 juin à Agen. J’ai donc rassemblé toute une équipe d’artistes, et en premier lieu confié l’écriture, la composition musicale et la mise en scène du spectacle à Daniel Facérias, artiste reconnu. Les deux premières ont eu lieu les 8 et 9 juin devant le château de Trenquelléon à Feugarolles. C’était un moment merveilleux, le public a été touché et j’espère que vous viendrez nombreux dimanche découvrir à votre tour l’histoire de cette jeune femme incroyable qui a fondé une si belle oeuvre répandue aujourd’hui à travers le monde…

 

Voici ci-dessous toutes les informations sur le spectacle et en pièce jointe l’affiche et une des chansons que j’interprète dans le rôle d’Adèle : ” Je vous aime ” .

 

Un spectacle musical écrit, composé et mis en scène par Daniel Facérias
Avec : Clémentine Stépanoff (Adèle), Marie Lussignol (Agathe), Marie-Hélène Aubert (Jeanne), Gabrielle Speggiorin (Rosalie), Françoise Thuries (la mère d’Adèle), Gil Geisweiller ( le père d’Adèle), Jérome Mercier (le Père Chaminade)
 

Sons et Lumières : Mac Telliam et Alexis BussardMatériel technique : Sound light evenement, François LamberdièreCostumes : Djamel Guesmi, Frédéric Morel.

 

Coproduction : la Cie Corps et Âmes, la Diaconie de la Beauté et l’Association Diocésaine d’Agen

“Un spectacle musical sur le parcours extraordinaire de cette petite Mère Teresa de la révolution !”

Adèle, l’audace d’une missionnaire retrace la vie d’Adèle de Batz de Trenquelléon, la fondatrice des soeurs marianistes et de la Petite Société. Un spectacle où se mêlent l’humour, le drame et la musique, tout au long des épisodes marquants de la vie d’Adèle, de son enfance à sa naissance au ciel. Brûlée par l’amour de Dieu, elle a fondé d’abord une association la Petite société avec quelques jeunes filles qui ont pour but de vivre l’évangile, en se mettant au service de leur prochain. Chacune essaie de devenir missionnaire là où elle se trouve, portée par Adèle qui est elle-même une missionnaire dans l’âme… Elles créent des écoles, travaillent au service des pauvres, ce sont les petites mère Teresa de la révolution. Un spectacle tout public qui touchera particulièrement les jeunes, tant la figure d’Adèle est parlante pour eux aujourd’hui. On y parle de la question du discernement de la vocation et de notre mission sur la terre…

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Volontaire

Cette très jolie  fille au cerveau  parfait lui aussi  s’ennuie dans sa vie d’étudiante et ne voit pas son avenir…..Elle envoie son cv à l’armée et La Marine l’engage dans les services de communication parce qu ‘elle parle le russe. Ier élément de propagande, l’ennemi c’est le russe. Elle va vouloir devenir bérêt vert. C’est interdit mais rien n’est interdit aux femmes de nos jours. Ce serait discriminant.  Elle s’entraine dur, n’est pas à la hauteur, son format est celui d’une puce, tombe dans un bassin, ce qui devrait l’exclure de la victoire mais pas du tout on l’intègre. Elle devient le démon de midi de son commandant…Ce pensum lourd bourré de féminisme éculé et vulgaire ennuie. Son commandant lui conseille d’aller tirer un coup. Elle se rend donc dans un bar et trouve l’homme adéquat.

Finalement cette jeune femme est volontaire pour se soumettre à la propagande…

Heureusement il y a la mer à Brest….Si vous ne l’avez pas encore fait peut être pourriez vous lire Cessez de nous libérer écrit à 2 mains, celle de Stephanie Bignon et la mienne. (Via Romana)La condition féminine y est célébrée et on voit que cela ne consiste pas à jouer les durs sans en avoir les moyens… La véritable force féminine est ailleurs mais celle ci fait peur….

 

 

 

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Lire dans les vignes du chateau de Picque Caillou

 

 

 

 

 

 

 

                              Dimanche 24 Juin

DE NOMBREUX AUTEURS présenteront et dédicaceront leurs ouvrages : Guillaume d’Alançon, Alban d’Arguin, Francis Bergeron, Stéphanie Bignon, Thierry Bouclier, Gabrielle Cluzel, Annabelle Combes, Francis Dallais, J. Fabre-Bernadac,Bernard Gantois,Patrick Gofman, Anne Le Pape, Annie Laurent, Jean-Claude Martinez, Alain de Peretti, Aude Pilorge-Monin, Catherine Rouvier, Reynald Secher, Marion Sigaut, Philippe Vilgier,  Jean de Viguerie….

Un hommage sera rendu à Dom Gérard Calvet, pour le 10 ème anniversaire de son rappel à Dieu.

  • Messe à 10 h 30
  • Interventions, tables rondes, rencontres et dédicaces…
  • Librairie, Livres en Famille – Auteurs, prenez contact : 06 11 04 82 59

Château Picque-Caillou

93 avenue Pierre Mendès-France – 33700 Mérignac

De 10h30 à 19h

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In guerra per amore ou Bienvenue en Sicile


Deux siciliens exilés en Amérique participent en 43 au débarquement des troupes américaines en Sicile , par amour , Arturo pour demander la main de sa fiancée à son père resté dans l île, et  Philip par reconnaissance pour sa patrie d’adoption.

Le réalisateur , Pierfrancesco Diliberto a travaillé avec Zeffirelli et  dédie son film à Ettore Scola. Jouant lui même le  rôle d’Arturo, il  a composé une oeuvre d’une originalité extraordinaire profondément italienne. Personnages des aveugles tirés de la Commedia dell Arte. Histoire d’amour et scênes de la vie quotidienne du temps,  scènes de guerre cruelles, satire politique enfin corrosive  à souhait. En effet les américains s’appuient sur la maffia sicilienne et libèrent tous ses membres emprisonnés par Mussolini. Ce qui aura de lourdes conséquences pour l’Italie.  L’avant dernière scène du gros chef maffieux local qui remporte les élections et déclare :”La démocratie c’est nous” vaut son pesant de cacahuettes. Quand à la dernière, le héros assis sur un banc devant la Maison blanche attendant que le président américain le reçoive pour écouter sa plainte montre encore que la démocratie n’a rien à voir avec la monarchie. A Versailles on pouvait parler au roi…..

C’est le 3ème film sur la maffia du réalisateur   qui est né à Palerme.

 

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