« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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[Redif] Perles de Culture n°344 – De Gaulle : « Et moi dans tout ça ? »
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec De Gaulle, Jacques Boncompain, Perles de Culture, Pétain, TVL, TVLibertés
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Joli conte de Noël de Ph. de Villiers sur Cnews
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec Cnews, Conte, Noël, Philippe de Villiers
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Castelnau – Le Grand Général OUBLIÉ de 14-18
Regardez « De Castelnau – Le Grand Général OUBLIÉ de 14-18 » sur YouTube
Parlons du Général Edouard de Castelnau, le Grand Général oublié de 14-18. De la première guerre mondiale nous retenons les noms de Pétain, de Foch, de Joffre, de Nivelle tous associés à des grandes victoires et de grandes catastrophes : le miracle de la Marne, Verdun, le Chemin des Dames, et l’Offensive finale des cent jours en 1918 qui aboutit à l’effondrement Allemand. Mais il y un nom qui est resté très longtemps sous le boisseau, un nom qui n’évoque probablement rien à la majorité des amateurs d’histoire. Un homme qui a probablement pâti des remous de son époque, mais dont le nom ressort de plus en plus depuis quelques années. Car ce général de l’ombre a fait preuve de compétence tactique, de clairvoyance stratégique, de sang-froid dans les moments de crise, et de résilience face au malheur.
0:00 Intro
1:00 Jeunesse, Guerre Franco-Prussienne
3:23 L’Affaire Dreyfus et ses conséquences
6:40 Préparation de la Première Guerre Mondiale dans l’Etat-Major
9:30 De 1914 à 1916
18:51 Chef d’état major : Verdun et la Somme
23:20 Fin de la guerre et rôle secondaire
24:20 Après-guerre
26:00 Outro
Sources : L’armée française: Deux siècles d’engagement
De Castelnau : Le Maréchal Escamoté – Jean-Louis Thiériot
Films : A l’Ouest Rien de Nouveau
Un long dimanche de fiançailles
L’Affaire Dreyfus (1995)
Musique : Jo Wandrini – Sciophobia
The Descent
Johannes Bornlöf – The Marshes
Scott Buckley – Filaments
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec 14-18, armée française, de Castelneau, Edouard de Castelnau, Première guerre Mondiale, Verdun
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[Redif] Perles de Culture n°67 – Spéciale Noël
En cette période de Noël, Anne Brassié vous propose la rediffusion du concert du flûtiste Guy-Claude Luypaerts enregistré dans les studios de TVLibertés en 2015. Les séquences musicales sont entrecoupées de lecture de contes de Noël de Jean de La Varende.
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Guy-Claude Luypaerts, Jean de La Varende, Noël, Perles de Culture, TVL, TVLibertés
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Crise de la dermatose: le dessin de Chard
Trouvé sur le Nouveau Présent :
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Agriculture, Chard, dermatose nodulaire contagieuse, dnc, Nouveau Présent, Paysannerie
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Perles de Culture n°420 – N’est-il pas temps de redéfinir la beauté ?
Anne Brassié reçoit l’artiste et essayiste Aude de Kerros pour présenter le livre de Christine Sourgins, « Anatomie de la beauté » (éditions Boleine).
Cette beauté, joie pour toujours, est très malmenée de nos jours. Historienne de l’art, Christine Sourgins nous permet de discerner les contours de cette beauté. Non une marchandise mais un être vivant qui surgit et éblouit. Ce livre est un baume pour tous ceux qui ne tolèrent plus (souffrir en latin), l’art comptant pour rien et cette volonté de certains pouvoirs publics de nous faire prendre des vessies pour des lanternes.
Le second tome de cette étude immense traite de la géographie de la beauté. A lire aussi les livres d’Aude de Kerros dont « L’art caché », et « L’imposture de l’art contemporain, Une utopie financière » chez Eyrolles.
L’Eglise fait-elle bien vendant à tout va ses églises et ses couvents ?
Trouvé sur le blog Tribune Chrétienne :
Une Église pauvre pour mieux servir les pauvres a-t-elle du sens ?
Une société dont les infrastructures, les médias, les entreprises, les écoles appartiennent exclusivement à des acteurs non chrétiens ne laissera jamais s’épanouir une culture chrétienne.
Alors que certains responsables ecclésiaux se félicitent d’une Église « allégée » de ses structures, la réalité s’impose avec rudesse. Une Église qui ne possède plus rien ne transmet plus rien, n’aide plus vraiment les pauvres et finit par dépendre de ceux qui détiennent le pouvoir. Le temps n’est plus aux slogans séduisants mais aux choix courageux, retrouver la maîtrise de nos institutions ou accepter une marginalisation programmée.
L’illusion d’une Église portée seulement par la ferveur, délivrée de ses biens et de ses institutions, a largement séduit une partie du clergé occidental. L’effondrement de la chrétienté y est parfois célébré comme un souffle de renouveau, un dépouillement prétendument évangélique. Mais cette lecture romantique ignore que l’Église n’a jamais évangélisé le monde en se privant des moyens matériels de le faire.
Elle a agi parce qu’elle possédait, construisait, administrait et transmettait. Lorsque l’on abandonne ces leviers, ce ne sont pas seulement des bâtiments que l’on perd mais la capacité même de façonner la société.
Les responsables qui vantent une Église « pauvre pour les pauvres » oublient que la pauvreté institutionnelle ne profite jamais aux démunis. Elle profite à ceux qui détiennent les ressources. Une Église dépendante de subventions publiques, de mécènes occasionnels ou de décisions politiques n’est plus libre de sa parole. Lorsque César ferme le robinet, la charité diminue mécaniquement. L’histoire récente en fournit des preuves embarrassantes, des programmes d’assistance s’interrompent dès que les financements externes s’allègent. Ce n’est pas un choix pastoral, c’est une contrainte économique.
Une Église qui ne possède pas de revenus stables, de biens productifs, d’institutions autonomes, ne peut pas servir durablement ceux qu’elle prétend défendre.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Eglise, société chrétienne, Tribune chrétienne
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La fin du règne de l’art comptant pour rien ?
Trouvé sur le blog drolissime de Nicole Esterolle
QUAND SAATCHI CRACHE DANS SON POTAGE : LE GIGA-COLLECTIONNEUR SAATCHI DÉNONCE UN « ENLAIDISSEMENT DU MONDE DE L’ART » AUQUEL IL A BEAUCOUP CONTRIBUÉ
Le marché de l’inepte artistique spéculo-financier va-t-il s’effondrer sur sa propre béance ?
Voici ce qu’il vient de dire des grands collectionneurs « Tous ces gens apprécient-ils vraiment l’art ? Ou aiment-ils simplement posséder une œuvre de marque, facilement reconnaissable, achetée avec ostentation en salle des ventes, à des prix exorbitants, afin de décorer leurs nombreuses maisons… »
Hou ! le vilain traitre, qui crache la soupe !
Sarah Thornton, sociologue et auteure de 7 jours dans le monde de l’art a déclaré « C’est tellement hypocrite de sa part car il a vendu de l’art à ces gens et il est leur modèle ».
« Peut-être que Charles Saatchi est contrarié parce qu’il n’est plus le chef de file de la vulgarité ? » déclare l’artiste Louise Wilson
Dans une tribune publiée sur le site du Guardian, le 2 décembre 2011, le collectionneur anglais Charles Saatchi s’insurge contre le monde de l’art. Celui-ci serait, selon le publicitaire, dirigé par des personnes superficielles, avides d’argent et incapables de distinguer un bon tableau d’un mauvais. Plusieurs personnalités du monde de la culture comme Sarah Thornton ou Louise Wilson ont réagi à ces propos, jugés déplacés de la part d’un amateur d’art qui participe pleinement au système.
Connu pour avoir soutenu la génération des « Young British Artists »,il s’élève contre le monde de l’art. Dans une tribune, publiée sur le site du Guardian durant la foire Art Basel Miami Beach, il s’en prend aux collectionneurs fortunés : « Tous ces gens apprécient-ils vraiment l’art ? Ou aiment-ils simplement posséder une œuvre de marque, facilement reconnaissable, achetée avec ostentation en salle des ventes, à des prix exorbitants, afin de décorer leurs nombreuses maisons… ». Les critiques d’art, qui, selon lui, ne voient que très peu d’expositions ; les galeristes, centrés uniquement sur les 2-3 artistes qu’ils représentent ; et même les conservateurs, incapables de reconnaitre un bon tableau, sont aussi passés au vitriol.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec art comptant pour rien, art contemporain, Charles Saatchi, Nicole Esterolle
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Abattage des troupeaux, les paysans de France sont éradiqués dans l’indifférence presque générale
Trouvé sur le blog d’Yves Daoudal
Les 207 Blondes d’Aquitaine de la ferme des Bordes-sur-Arize sont massacrées aujourd’hui, sous prétexte qu’un cas de dermatose nodulaire « contagieuse » a été détecté. Un autre petit troupeau est de même détruit ce même jour dans la même région.
Le pouvoir a envoyé 15 blindés, des hélicoptères (faisant tomber des gaz lacrymogènes), des drones, des hordes de gendarmes, pour accéder à la ferme dont les accès étaient barrés par des centaines de paysans.
Bref, le pouvoir fait ouvertement et réellement la guerre aux paysans.
Et comme d’habitude c’est le mensonge intégral qui est imposé comme vérité scientifique : il est nécessaire d’abattre tout le troupeau de vaches saines quand un cas est détecté. Parce que la « dermatose nodulaire contagieuse » est « très contagieuse ». Sauf qu’elle ne se transmet pas de bovin à bovin, et naturellement pas à l’homme.
Non seulement on tue des centaines d’animaux parfaitement sains, mais par je ne sais quelle aberration on incinère des carcasses qui pourraient nourrir des centaines de personnes, et au lieu de vendre cette viande on ose prétendre « indemniser au centime près » des éleveurs qui perdent des années de travail. Un double gâchis pour un désastre.
Et bien sûr le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, soutient cette politique ubuesque. Il est vrai que parmi ses 22 casquettes, l’une de ses principales est d’être PDG du groupe agroalimentaire Avril, très présent au Brésil, et dont la filiale Oleon a pris le contrôle en mai dernier de la firme brésilienne d’oléochimie appelée désormais Oleon Brasil SA. D’un côté on améliore la productivité de l’élevage au Brésil, de l’autre on applaudit au massacre des vaches en France… Au moins il y a là quelque chose de logique…
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec dermatose nodulaire contagieuse, DMC, paysans, troupeaux, Yves Daoudal
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[Redif] Perles de Culture n°342 – Regard d’une romancière sur le monde actuel
Anne Brassié reçoit la romancière Jacqueline Dauxois pour son dernier livre paru chez Michel de Maule : « Nouvelles d’un monde cruel ».
Elle évoque aussi Vladimir Volkoff et ses livres sur la désinformation dont la lecture est bien utile aujourd’hui.
Nouvelles d’un monde cruel de Jacqueline Dauxois aux Editions Michel de Maule.
Triste anniversaire de la loi de 1905
Edito de Gabrielle Cluzel trouvé sur Boulevard Voltaire
La loi de 1905 a 120 ans : le petit père Combes a creusé notre tombe
Une taloche pour le catholicisme, une chiquenaude pour l’islam : c’est ainsi que la loi de 1905 conçoit sa justice.
À chacun ses fêtes votives. Le 8 décembre, l’Immaculée Conception, dite, à Lyon, la fête des Lumières, et, le 9 décembre, l’anniversaire de la loi de séparation de l’Église et de l’État, 120 ans aujourd’hui.
Elle aussi a pensé apporter les lumières, après l’obscurantisme de la religion. Ceux qui la vénèrent encore prétendent que le monde entier nous l’envie, que sans elle la visibilité de l’islam dans l’espace public progresserait bien plus vite qu’il ne le fait.
Si on faisait un bref bilan ? Elle a chassé progressivement (ou brutalement) les religieuses à cornette des hôpitaux ? Aujourd’hui, notre système de santé s’effondre, nos hôpitaux sont surchargés. Le renfort de ces présences virevoltantes, dévouées et bénévoles, ne serait pas du luxe, aujourd’hui.
Elle a éjecté les congrégations de l’enseignement ? L’Éducation nationale est aujourd’hui un champ de ruines. À 120 ans de distance, faire un lien de cause à effet serait un raccourci trop facile ? N’empêche, le résultat est là.
Elle a spolié l’Église en s’appropriant ses biens et ses églises, s’engageant à les entretenir ; elle parle, aujourd’hui, de les détruire, faute de moyens, et nombre d’entre elles prennent l’eau.
Soyons honnêtes et disons-le tout de go, avec le recul que donne un siècle presque un quart : le projet d’Aristide Briand n’était pas si brillant et le petit père Combes a creusé notre tombe.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec 1905, crèche, Immaculée Conception, islam, Laïcité, loi séparation des Eglises et de l'Etat
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Coffret Évangélisation des Gaules
Pour Noël, offrez le coffret Evangélisation des Gaules :
Découvrez le thème fabuleux de notre première évangélisation avec notre tryptique spécialement conçu pour faire connaître cet héritage sublime et crucial pour ce qui deviendra la France. Notre brochure illustrée présente les premiers évêques de Gaules, certains témoins directs de l’Évangile, que l’on retrouvent sur notre carte et l’arbre généalogique. Ces documents rappellent que notre évangélisation fut le fruit de saints aujourd’hui méconnus, dont la tradition a retenu les noms et l’histoire malgré les siècles. Ce sont de beaux supports pédagogiques pour défendre la tradition apostolique face aux controverses tardives de « l’école critique ».
Nous avons choisi d’éditer ces documents sur des papiers très qualitatifs, imprimés en Bretagne, et de proposer des tarifs attractifs afin de faire connaître au plus grand nombre ce sujet qui fait parti des grands trésors de la chrétienté, de l’honneur de la France et des devoirs qu lui incombent.
45 € : ce coffret permet d’économiser plus de 5 euros sur l’achat des produits séparément.
Brochure illustrée : Format A5, 80 pages illustrées, papier de grande qualité.
Vous y trouverez la vie de plus de soixante personnages qui ont présidé à cette œuvre incomparable d’avoir établi le Règne du Christ, quatre siècles avant la conversion de Clovis, qui sera la fleur de cette histoire sainte.
Cette histoire est aujourd’hui oubliée, parce que combattue par ceux qui voudraient faire naître la France de leurs utopies, en 1789 ! Mais non, la France est née avec Clovis, et nous ajoutons qu’elle fut conçue aux temps évangéliques : avant la chute de Jérusalem, la lumière de la foi est allumée depuis la Provence jusqu’en Bretagne, à Paris et jusqu’à Boulogne-sur-mer !
Publié dans Légende dorée
Marqué avec évangélisation, France, Gaule, histoire
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[Redif] Perles de Culture n°336 – Petit traité de résistance
Anne Brassié reçoit Vincent Morch pour son livre « La force de dire non » aux éditions Salvator.
L’auteur campe le portrait de 3 personnes qui ont suivi leur foi et refusé les oppressions de leur temps : Thomas More, chancelier du royaume d’Angleterre, le paysan autrichien, Franz Jägerstatter et John Bradburne qui donna sa vie pour les lépreux en 1979, au Zimbabwe. Ce petit traité de résistance spirituelle est un grand livre.
Vincent Morch, La force de dire non aux Editions Salvator
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Editions Salvator, La force de dire non, Perles de Culture, résistance, TVL, TVLibertés, Vincent Morch
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Péripéties judiciaires et nécessité de signer la pétition pour sauver les vitraux de Notre Dame
Via la Tribune de l’Art
Vitraux de Notre-Dame : Le TA rejette en première instance la requête de Sites & Monuments
C’est une défaite, mais elle n’est que partielle, et provisoire : le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Sites & Monuments et d’un particulier donateur, Jean-David Jumeau-Lafond, d’annuler ou de résilier le marché public de création des vitraux contemporains à Notre-Dame. Les arguments étaient pourtant clairs et établis, le principal (voir cet article) étant que l’établissement public, par la loi, a été créé pour conserver et restaurer Notre-Dame, et que cette opération, qui contrevient par ailleurs à la charte de Venise, a un effet inverse : il ne s’agit pas d’une restauration (les vitraux d’origine, classés monuments historiques, n’ont pas été abîmés par le feu, et ont même depuis été nettoyés) ni d’une conservation (c’est même l’inverse).
Les conclusions du tribunal sont assez étonnantes pour être citées ici, et commentées.
Celui-ci explique d’abord que les termes « conservation » et « restauration » ne sont pas « définis » dans le texte de la loi du 29 juillet 2019 ni dans celui du décret du 28 novembre 2019, pas davantage que dans le code du patrimoine. Affirmation assez ubuesque qui supposerait donc qu’il faille définir des mots aussi largement connus et admis que « restauration » d’un monument historique et « conservation » de celui-ci. Le tribunal sous-entend donc que remplacer des vitraux monuments historiques par d’autres vitraux pourrait ainsi constituer une action de « restauration » ou de « conservation ». Chacun appréciera cette originalité à sa juste mesure.
Le tribunal administratif va encore plus loin, puisqu’il explique, noir sur blanc, que la loi ne fait pas de « référence explicite à la charte de Venise ».
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Notre Dame de Paris, pétition, Tribune de l'Art, Viollet-le-Duc, vitraux
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