Perles de Culture n°267 – Hommage à Pierre-Yves Trémois

Aude de Kerros, elle aussi peintre et graveur, célèbre la mémoire d’une des figures les plus importantes du monde artistique au XXème siècle. Pierre-Yves Trémois laisse une œuvre immense qui en a fait un artiste honoré jusqu’au Japon et qui est mort dans la discrétion la plus absolue.

Le site de Pierre-Yves Trémois : https://www.tremois.com/

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L’avant-guerre de Robert Brasillach

Un bel article de Camille Galic paru dans Polemia

Des sept couleurs composant la palette de Robert Brasillach, la plus aboutie — si l’on excepte les déchirants Poèmes de Fresnes, d’autant plus émouvants que leur auteur, condamné à mort, s’y garde de toute enflure, de tout pathos, même dans ses sublimes Psaumes — m’a toujours paru être le récit, voire le reportage porté au niveau d’un grand art, comme dans Les Sept Couleurs, justement, ou dans Comme le temps passe. La langue, si fluide et si simple car nul n’est moins cuistre que celui qui signa une géniale Anthologie de la poésie grecque, y est pour beaucoup. Mais aussi la familiarité immédiate avec les lieux, de Gand à Ségovie, et l’empathie profonde pour tous ceux, prolos ou intellos, qu’il est amené à côtoyer, notamment sous les drapeaux.  

Ce sont ces qualités, si rares, qui font un livre très précieux et même unique de Notre avant-guerre (1), commencé en 1939, achevé en 1940 et publié en 1941 par Plon avec quelques coupes visant à déjouer la censure allemande. Ces coupes ont été rétablies dans la présente édition due à Pardès, qui a déjà publié une quinzaine de livres du supplicié. Et avec quel soin ! Le volume s’enrichit ainsi d’une pertinente préface de l’universitaire britannique Peter Tame, professeur de littérature française à la Queen’s University de Belfast et spécialiste de Brasillach, et du scrupuleux appareil de notes et notices réalisé par David Gattegno, qui a également réuni une iconographie éclairante pour rendre accessibles au lecteur de 2020 les personnalités, le partis et les événements dont parle le normalien. Une totale réussite éditoriale, dont même Gallimard pourrait se montrer envieux.  

« On n’a pas coutume d’écrire ses Mémoires à trente ans », convenait Brasillach en septembre 1939, mais il lui semblait « indispensable » de s’exprimer sur « une époque désormais close, vingt-cinq ans après l’autre [la Grande Guerre], sur le recommencement de tant d’erreurs et de folies », dont il voulait « fixer les traits ». « Je voudrais qu’on pût lire [ce livre] comme une histoire plus vaste que la mienne, encore que je désire m’en tenir à ce que jai vu… Je voudrais qu’on pût respirer ici le souvenir d’un temps particulier. Ce temps [est] notre jeunesse, il est notre avant-guerre à nous. »  

Une avant-guerre qui, malgré une enfance endeuillée par la mort au combat, au Maroc, d’un père officier, est d’abord marquée pour Brasillach par ses années de bonheur, tout à la fois besogneuses et dorées, quand il s’épanouit rue d’Ulm, dont il offre une très allègre description, canulars et argot normalien inclus, puis dans le journalisme. Deux viviers où il noue de longues et fraternelles amitiés — avec Maurice Bardèche, bien sûr, qui épousera sa sœur Suzanne, mais aussi Georges Blond ou José Lupin avec lesquels il hante théâtres et cinémas, parcourt Paris puis bientôt l’Europe. Son talent et sa culture lui ouvrent toutes les portes, des vicomtesses comme des académiciens. Mais, avec l’affaire Stavisky, le massacre du 6 février 1934, la guerre d’Espagne, l’avènement du Front populaire et l’Anschluss de l’Autriche (« Plutôt l’Anschluss que les Habsbourg », avait alors lancé Edvard Bénès, président de la République tchèque, qu’il devait offrir aux Soviétiques après 1945), s’accumulent les ombres.  

Nourri des éditoriaux de Charles Maurras, le jeune écrivain fêté dans tous les salons pour Le Marchand d’oiseaux et Le Voleur d’étincelles n’est pas germanophile (il reprend même à son compte la légende de la soldatesque teutonne massacrant de malheureux enfants belges pendant la « Der des der »). Mais il est sensible à l’espoir que constitue « le fascisme immense et rouge », ce « mal du siècle » qui, en Italie, sait si bien allier traditions et futurisme, avec sa révolution industrielle (grâce à laquelle l’Italie sera encore, après l’écroulement de la Seconde Guerre, la septième économie mondiale). Les leaders « fascistes » qu’il rencontre, Jose Primo de Rivera ou Léon Degrelle, ont plus ou moins son âge, très loin des barbons de la IIIème République, leurs meetings drainent des milliers de garçons et filles sportifs et enthousiastes. Il a de la sympathie pour le Parti populaire français et son chef, l’ancien communiste Jacques Doriot. Et, comme la plupart de ses contemporains dont les pères ou les oncles sont morts dans les tranchées ou en sont revenus mutilés et anéantis par le souvenir des horreurs subies ou commises, il refuse la perspective d’un nouveau conflit, à n’en pas douter plus cataclysmique encore 

Mais « les orages de septembre » (1938) en décident autrement. Après l’Anschluss, c’est la région des Sudètes, à forte majorité germanophone, qu’Adolf Hitler veut ramener au sein du Reich. Ce sera, « née de cette Tchécoslovaquie hétéroclite », la « guerre blanche » que « l’on sentait approcher depuis des mois » et quavaient prédite « des devins, comme Jacques Bainville depuis le traité de Versailles ». Réserviste, le lieutenant Brasillach doit rejoindre un cantonnement en Alsace. A la gare de l’Est, bourgeois bien mis et ouvriers se mêlent dans une cohue indescriptible en raison des ordres et des contre-ordres, et la pagaille est identique en Alsace où nul ne sait que faire ni où aller. Prélude à ce qui se passera pendant la « drôle de guerre », puis pendant la guerre tout court qui fauchera 120 000 hommes en quelques semaines. Et qui, tandis que les ministres du gouvernement Reynaud fuient Paris pour Bordeaux ou Alger, se soldera par des millions de prisonniers — tels l’écrivain qui ne retrouvera la liberté qu’en 1941 et nombre de ses camarades, en particulier Lucien Rebatet, dont la rage impuissante nourrira Les Décombres, pamphlet torrentueux et triomphe littéraire de l’Occupation. C’est mobilisé, puis prisonnier, que Brasillach rédige Notre avant-guerre — et trouve aussi l’inspiration de Six heures à perdre (2), où un officier libéré d’un Oflag fraternel s’immerge entre deux trains dans le Paris poisseux de l’Occupation, des trahisons, des trafics, du « confusionnisme des idées et des instincts ».  

Oui, « on n’a pas coutume d’écrire ses Mémoires à trente ans », mais Brasillach avait déjà vu tant de choses qui allaient décider du siècle à venir, et il avait tant à raconter sur son époque, sur ce Paris tant aimé qui n’allait pas tarder à disparaître sous la pression conjuguée d’architectes et d’immigrés également destructeurs, sur les hommes et les influences, surtout, qui allaient conduire au désastre.  

Dans sa préface, Peter Tame pose cette question rhétorique : « Quel intérêt trouver aujourd’hui dans ces Mémoires, vieux de quatre-vingts ans ? » La réponse s’impose : un intérêt majeur, tant ces Mémoires sont instructifs et sonnent vrai. « Je ne crois que les histoires dont les témoins se feraient égorger », professait Blaise Pascal. Quatre ans après la publication de Notre avant-guerre, le témoin Brasillach allait, au fort de Montrouge et les fers aux pieds, affronter « la mort en face » 

  

  1. R. Brasillach : Notre avant-guerre, 460 pages avec iconographie et index, 26 euros, juillet 2020. Ed. Pardès 

  1. Ed. Pardès. Voir https://www.polemia.com/six-heures-a-perdre-de-robert-brasillach/ 

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Certains ont compris

Trouvé sur le blog d’YvesDaoudal

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Soliman le magnifique ….grâce à l’esclavage

Un article instructif sur un personnage important de la plume d’une grande journaliste et historienne :

Soliman Le Magnifique… grâce à l’esclavage ! 26/9

 Camille Galic

camille-galic@present.fr

A l’évidence, Soliman 1er (1494-1566), dit Le Magnifique ou le Législateur, fut, avec son arrière-grand-père Mehmet II le Conquérant — de Byzance, le plus grand souverain qu’ait connu la Turquie. Qu’il agrandit encore en Europe jusqu’aux portes de Vienne — cependant que ses armées s’emparaient de presque tout le Moyen-Orient et du Machrek jusqu’à l’Algérie, où elles multiplièrent « leurs saccages et leurs violences », accuse l’écrivain algérien Kamel Daoud — et fit entrer dans la modernité en la dotant d’une administration efficace et de finances saines. Mais à quel prix !

Cet ignoble « impôt du sang »

Quand Soliman accède au pouvoir le 30 septembre 1520, les Ottomans respirent, tant ils avaient souffert pendant le règne de son père Sélim 1er le Cruel — tout un programme ! Le jeune sultan est intelligent, équitable et tolérant, du moins selon les critères de l’époque et du lieu. Mais il n’abolira jamais la Loi du fratricide instaurée par Mehmet II et permettant l’élimination des princes rivaux de l’héritier choisi du trône, ni surtout le Devchirmé, dont il fit le socle de sa puissance et de sa gloire.

« Il ne faut pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane afin que les jeunes Arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes », avait dit le futur garde des Sceaux Taubira défendant en 2001 la loi mémorielle sur les réparations dues aux victimes de l’esclavage dont, alors député, la Guyanaise était rapporteur et qui devait porter son nom. Mais nul n’ose non plus rappeler à Recip Tayyip Erdogan que la Turquie ottomane, à laquelle il se réfère sans cesse, fut avant tout un État esclavagiste.

Sous Soliman, les Juifs, souvent « changeurs, banquiers, intermédiaires en tout genre » sont bien traités. Mieux, « les sultans encouragent l’immigration des Juifs qu’ils considèrent comme un élément actif et riche. A la fin du XVIème siècle, on évalue leur nombre à Constantinople et à Salonique à 160 000 … Certains parviendront à de très hautes positions, tel Joseph Nasi, un marrane portugais que Sélim II créera duc de Naxos », rappelle l’historien André Clot dans son Soliman le Magnifique (éd. Fayard 1983).

Mais quid des chrétiens des territoires occupés ? En vertu du Devchirmé (« moisson »), cet « impôt du sang » inventé dès le début du XIVème siècle et qui perdura un demi-millénaire, furent ainsi razziés de la Hongrie à l’Arménie des millions d’enfants âgés de 8 à 18 ans, convertis de force à l’islam.et destinés à des fonctions serviles ou militaires — au sein du corps des janissaires qui devenait leur seconde patrie. Les plus brillants, il est vrai, étaient dirigés vers l’école des pages où ils recevaient une éducation choisie, propre à faire d’eux l’élite de leur nouveau pays.

Le siècle d’or turc, création chrétienne

C’est dans le vivier sans cesse renouvelé des « moissonnés », malgré eux ou par intérêt, que Soliman recruta toutes ses favorites dont la fameuse et redoutable Roxelane, une Russo-Polonaise, mais surtout tous ceux, Slaves, Grecs, Albanais ou Arméniens, qui, grands vizirs ou capitans pachas, allaient faire la gloire de son règne. En commençant par le beau Corfiote Ibrahim dont il fit son grand vizir, son chef de guerre, son beau-frère et sans doute son amant… Avant de le faire assassiner quand il eut cessé de plaire. Quittant Budapest après la victoire de Mohács et la mort au combat de Louis II de Hongrie (1526), Ibrahim avait pourtant pris soin de faire apporter au sultan « toute l’artillerie, les trésors du château de Buda et les statues en airain d’Hercule, de Diane et d’Apollon » ainsi que « la bibliothèque de l’ancien roi Mattias Corvin, l’une des plus riches de l’époque », signale André Clot.

A Ibrahim succéda comme grand vizir deux autres chrétiens razziés et convertis, le Hongrois catholique Rüstem Pacha puis le Serbe orthodoxe Sukullu Mehmet Pacha, assassiné en 1579 par un musulman fanatique malgré ses victoires militaires. « D’apparence presque repoussante, ténébreux et rapace » (ce qui n’empêcha pas Soliman de le donner pour époux à l’une de ses filles), Rüstem Pacha était un bourreau de travail, doté d’une mémoire remarquable, qui n’avait pas son pareil pour faire entrer l’argent dans les caisses de l’État, et accessoirement dans les siennes puisqu’il laissa à sa mort « une fortune fantastique ». Ce parfait administrateur était surtout l’homme-lige du sultan et c’est donc à lui que Soliman ordonna d’éliminer le prince héritier Mustapha, politique et militaire accompli qui n’avait qu’un tort : déplaire à la sultane Roxelane, qui voulait faire couronner son fils Mourad. A la Loi du fratricide s’ajouta ainsi, sous le règne du Magnifique, la Loi de l’infanticide.

De cette période où, comme si souvent sous l’Empire ottoman, l’horreur le dispute à la grandeur, il faut bien sûr retenir un autre esclave également illustre : Sinan Pacha, ancien janissaire devenu au fil des batailles et des conquêtes (Belgrade, Mohács, Alep, Rhodes, etc.) constructeur de ponts puis architecte. D’origine gréco-arménienne, il fut le créateur inspiré des plus belles mosquées turques, la Süleymanie à Istanbul ou la Selimiye à Andrinople. Sinan avait beaucoup travaillé sur le plan de Sainte-Sophie — où le 24 juillet dernier, l’imam Ali Erbaş, président des Affaires religieuses de la République turque, a prêché devant des milliers de fidèles surexcités en brandissant le « cimeterre de la conquête » couvert de versets du Coran — et, selon certains historiens, Soliman l’aurait envoyé incognito à Vienne afin qu’il s’y imprégnât des techniques et de l’architecture occidentale. Son génie est évident mais est-il purement « turc » ?

En 1550 comme en 2020, une Europe impuissante

Le Magnifique s’éteignit le 6 septembre 1566 lors du siège de Szeged, en Hongrie. Différée par Sukullu Pacha de crainte de troubles dans l’armée, la nouvelle de sa mort soulagea l’Europe, qui avait tant souffert de ses conquêtes et de ses exactions. Mais pourquoi ne s’était-elle pas unie contre un empire « dont l’ordre social repose sur l’esclavage et la polygamie », comme devait, trois siècles plus tard, s’en indigner Chateaubriand ? Chacun avait de bonnes raisons pour s’abstenir : les conflits entre protestants et catholiques réduisaient les empereurs Habsbourg à l’impuissance, Venise voulait continuer son fructueux commerce avec Stamboul (« là où l’Islam abonde »), François 1er, signataire en 1536 de l’alliance franco-ottomane car il donnait la priorité à sa lutte contre Charles Quint et à la défense des chrétiens du Levant, quitte à envoyer nos galères seconder le Grand Turc, comme lors du siège de Nice (1543), etc.

Ne jetons pas la pierre à nos ancêtres : ils n’étaient pas informés comme nous le sommes aujourd’hui, ce qui nous prive de toute excuse face à l’arrogance et à la boulimie territoriale du sultan Erdogan. Si patente que même Macron s’inquiète de ses visées sur les hydrocarbures de Chypre et de Grèce et qu’en Bulgarie, il stipendie les Roms locaux majoritairement orthodoxes pour que ceux-ci se convertissent à l’islam, adoptent des patronymes turcs et renforcent ainsi, électoralement et donc politiquement, le Mouvement des droits et des libertés des turcophones (DPS) de Mustafa Karadayi qui, aux législatives de 2017, avait déjà décroché 26 sièges au parlement de Sofia. Une nouvelle forme d’esclavage…    

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De la renommée de Tillinac

Je sais : “De mortuis nihil nisi bonum  ” Des morts : on ne doit rien dire sinon du bien.  . Cette maxime est  valable pour des temps civilisés, ce que  notre temps n’ est plus. Denis Tillinac était un réactionnaire, chantre de la droite éternelle, nous répète   t on.   Joie plume, beau tempérament qui a célébré la tradition , la terre de France et notre civilisation. Il y a vingt ans, je suis allée le voir pour qu’ il republie des oeuvres de La Varende qui étaient au catalogue de la Table Ronde qu’ il dirigeait. Je travaillais alors au quotidien Présent avec Jean Madiran qui connaissait son La Varende par coeur. L’entretien dura à peine 5 minutes, il me fut asséné ” Vous vivez dans un ghetto Madame. “et les oeuvres du grand écrivain de droite dorment encore dans la maison d’édition.

Le cercueil disparait sous les articles admiratifs . Le grand peintre Pierre Yves Trémois est mort au mois d’Aout , il n’eut l’honneur dans le même Figaro que d’un modeste texte. Pourquoi tant d’honneur pour une oeuvre finalement très modeste ? Parce que c’était un ami de Chirac, l’ancien coco, et qu’ il a craché sur le Front National alors dangereux, de toutes ses petites forces !

Anne Brassié

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Un homme écrit aux gamines qui revendiquent le droit de porter la minijupe en classe

Je vous partage ce texte trouvé sur le site Benoît et moi : 

Avec un sens des priorités qui ne cessera jamais de m’étonner, alors que nous ne sommes pas sortis du gigantesque chambardement planétaire du coronavirus (et je ne parle pas de l’aspect purement sanitaire) les médias se sont rués sur la « petite phrase » – nul doute qu’elle entrera dans l’histoire! – du ministre de l’éducation, Jean-Louis Blanquer qui a appelé les lycéennes à s’habiller « de façon républicaine » (*). Saillie absurde, dont on déplore qu’elle détourne l’attention de la relative sagesse des propos. L’autre sujet d’étonnement est que le mouvement « spontané » des lycéennes a son exact jumeau de l’autre côté des Alpes, et sans doute ailleurs, au même moment. QUI tire les ficelles?
Voici à ce sujet une lettre ouverte savoureuse à une lycéenne romaine, parue hier sur la NBQ. C’est un homme qui l’écrit, et il met sans fausse pudeur les points sur les « i »

(*) Il devrait accorder son violon avec son impayable consœur Marlene Schiappa…

Mini et féminité: lettre ouverte à une élève du [lycée] Socrate [de Rome]

Lettre à une lycéenne imaginaire

Andrea Cionci
La NBQ
21 septembre 2020
Ma traduction

Chère Martina,

Je sais que ce n’est pas entièrement de ta faute, malheureusement l’école a été dévastée par 50 ans d’idées sens-dessus-dessous sur l’éducation.

Mais comme je pourrais être ton père, je te livre une réflexion, laïque, rationnelle, sans hypocrisie. Ta polémique sur la liberté de porter une mini-jupe à l’école va à l’encontre de tes intérêts. Si tu es intelligente, dresse tes antennes pour entendre quelque chose qui pourrait t’être utile :

  • Tu vas à l’école pour apprendre et non pour t’exprimer, tout comme on va au travail pour travailler. As-tu déjà vu une femme médecin, avocate, banquière qui se rend au travail habillée de façon inappropriée? [hélas cela arrive…. ndt]. Alors pourquoi faudrait-il que tu le fasses à l’école? Te mettrais-tu en tailleur pour faire du sport? Chaque contexte a sa propre tenue. Ta mini-jupe et tes tenues légères, tu peux sans problème les réserver pour l’après-midi, quand tu vas manger une glace avec des amis ou le soir quand tu vas en discothèque.
  • Avec toute l’éducation sexuelle, qu’elle soit traditionnelle ou genrée, qu’on vous fait, tu n’as pas encore saisi un détail ? Nous sommes tous nés à cause d’une excitation masculine qui est produite non pas par un calcul mathématique ou une commande rationnelle, mais par des sollicitations physiques et VISUELLES. De telles sollicitations, puisqu’elles sont liées à de puissantes forces naturelles, ont le pouvoir de distraire grandement les hommes, qu’ils soient tes camarades de classe ou tes professeurs. S’amuser à les provoquer, c’est comme manger du chocolat devant des personnes au régime, ou fumer devant des personnes qui viennent d’arrêter. Une impolitesse inutile. Tu ne peux pas non plus commander aux gens où regarder. Ta liberté de t’habiller s’arrête là où commence la liberté d’une autre personne de ne pas être sexuellement sollicitée dans un contexte d’étude ou de travail.
  • Les enseignants sont des gens diplômés, dont beaucoup se mettent en quatre pour votre éducation et vous préparer à la vie. Comme tu peux l’imaginer, ils accomplissent une tâche très délicate pour votre avenir. Je ne pense pas qu’il soit très intelligent d’affecter la qualité de leur service en les distrayant par un désordre actif (bavardage, chaos, désordre) ou passif, comme dans le cas de vêtements succincts.
  • Il y a aussi un discours de respect de ta féminité. Si tu veux faire comprendre au monde que la femme n’est pas un objet, alors pourquoi étaler la « marchandise » ? A cause de la chaleur ? Non. Évidemment pour te faire admirer. Ce n’est pas grave, au nom du ciel, mais si les gens te regardent et ne pensent pas d’abord à ton intelligence, à ta culture, à ta préparation, ne te plains pas, pour les raisons mentionnées ci-dessus.
  • Ensuite, il y a un discours de sécurité. Comme tu le sais, nous vivons dans un monde rempli de gens peu recommandables, qu’ils soient nationaux ou importés. Le fait que tu puisses provoquer un porc dégoûtant ne l’absout absolument pas, ni ne doit lui donner la moindre circonstance atténuante, mais augmente simplement le risque pour toi. Si tu portes une montre en or à 3 heures du matin dans le Bronx et que tu te la fais voler, personne ne songerait à dire : « Eh, mais le voleur a été provoqué, c’est l’occasion qui fait le larron ». Un crime doit être puni comme tel, point final. Mais cela n’enlève rien au fait que tu as été imprudente et que tu t’es exposée à un vilain risque.
  • Enfin, si, comme c’est normal à ton âge, tu veux être séduisante et charmante, je suppose que tu souhaites attirer un « bon » type et pas un animal. Le meilleur symptôme du fait que tu es une femme de valeur, c’est de charmer les hommes non pas qui répondent à une envie physique grossière, mais qui sont conquis par ton visage, ta douceur, ton humour, ou toute autre belle qualité que tu as. Garder ta beauté physique secrète ne fera que renforcer les sentiments de l’homme qui tombe amoureux de toi de la bonne manière, qui te respecte et qui t’aime.
  • Méfie-toi des idéologies insensées des adultes qui ont ravagé notre société par leurs non-valeurs. Envoie-les au diable. Regarde ce qu’ils ont produit, partout, avec leur fausse conception de la liberté : seulement de la saleté, de la corruption, du désordre et du crime. Le meilleur symptôme du fait que tu es une femme de valeur, capable de rivaliser sur un pied d’égalité avec les hommes, vient de ta capacité à te contrôler, à te respecter et à te valoriser. Combats contre le laisser-aller partout, la pollution n’est pas seulement celle du plastique dans la mer : la saleté est partout, dans l’esprit des gens, dans la culture, sur Internet. Donne l’exemple.
  • Ce n’est pas de la pudibonderie-macho-facho, non. C’est un discours rationnel qui traite du monde réel.

Après, tu fais comme tu l’entends.

Je t’embrasse

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Pas de liberté pour les chercheurs de vérité

Vous ne le savez peut être pas mais

Julian Assange est en prison en Angleterre depuis des années et menacé d’extradition vers les Etats Unis.

Hervé Ryssen est en prison depuis le 17 septembre pour dix sept mois.

Alain Soral est menacé de prison.

Jérome Bourbon, directeur de Rivarol, est menacé lui aussi de condamnation à la prison, et à des peines financières astronomiques.

Vincent Reynouard s’est exilé en Angleterre

Boris Le Lay , sous mandat de recherche, est exilé au Japon, condamné à 18 mois de prison.

Le Docteur Trotta exilé en Espagne.

Le professeur Beljanski , jadis expulsé  de l’Institut Pasteur.

Le professeur Jacques Benveniste, jadis, expulsé de l’Inserm.

Le professeur Montagnier qui l’avait soutenu fut traité de sénile. Il l’est toujours aujourd’hui pour avoir défendu Raoult

Le professeur Raoult est menacé par le Conseil de l’Ordre des Médecins.

Bien d’autres noms viennent encore à l’esprit  comme Olivier   Grenouilleau ostracisé  pour avoir évoqué dans ses livres la traite des noirs par les noirs. 

On ne peut citer, tant la liste est longue tous les journalistes qui ont été trainés en  justice et condamnés à des peines financières dans le but de  les ruiner.

Tous les domaines de recherche sont touchés, médicales, historiques, politiques, religieux. Il faut penser comme BFM TV , croire en BFM TV , se réjouir d’un futur radieux et surtout ne pas secouer la poussière sous le tapis.

Pendant ce temps les prisons sont vidées, libérant d’authentiques malfrats .

Liberté, égalité, fraternité semble un slogan un peu désuet.

Il y a un droit au blasphème, proclame le président pour défendre Charlie Hebdo mais uniquement pour Charlie !  Monsieur l’abbé Michel est sous la menace d’une condamnation avec sursis pour avoir chanté avec des gilets jaunes, une chanson anti Macron…..

Un certain nombre de journaux, mais pas tous les journaux ,s’offre une pleine page dans le Figaro du 23 Septembre pour défendre la liberté d’opinion de ….Charlie Hebdo. 

Mais pas toutes les opinions, sont exclues celles qui troubleraient l’ordre public établi par la loi. Ils ont en effet fait des lois, Messieurs Pleven, Gayssot , dernièrement Madame Avia dont la loi anti haine, à géométrie variable, a été repoussée mais qui nous revient dans la figure grâce à Ursula de Bruxelles.

Il n’y a pas d’égalité de droits . Certains sont plus égaux que d’autres écrivait Orwell dans La ferme des animaux . Leur pétition est un leurre. Leur proclamation de liberté est un gros mensonge. Les journalistes comme nous autres n’ont aucun droit , ils n’ont  qu’ un devoir : chercher la vérité.

Anne Brassié

PS Voltaire n’a jamais dit « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire. » (Projet-Voltaire.fr )Cela m’ avait toujours étonnée !

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Perles de Culture n°266-Un pèlerinage au Mont-Saint-Michel pour la protection de la France

Guy Barret, l’auteur de “Pèlerinages de France” chez Via Romana, renoue avec une tradition royale de Charles VII à Louis XIV, une messe pour la protection de la France célébrée le 11 Octobre au Mont-Saint-Michel. Le saint est le protecteur de la France depuis ses origines. Passionnant et nécessaire !

https://via-romana.fr/foi-chretienne/271-pelerinages-de-france-9782372710749.html

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Perles de Culture n°265 – “L’ombre de Staline” et des livres pour notre jeunesse

Un seul grand film, “L’ombre de Staline”, d’une réalisatrice polonaise, ou comment on réalise un miracle économique industriel en volant le blé des Ukrainiens et en faisant périr de faim des millions de paysans.

Puis Anne-Laure Blanc nous présente sa toute nouvelle collection de livres pour la jeunesse :
– Athéna, la déesse aux mille facettes (qui a un fichu caractère),
– Brennos, le sanglier de Condate,
– Les 12 travaux d’Hercule,
– Je découvre et je colorie… Les costumes traditionnels européens (Petite merveille d’élégance !)

Nouvelle Librairie Éditions

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Perles de Culture n°264 – Du bon usage des tweets

Pierre Lours, auteur du roman “La révolte des silencieux” et collaborateur de Polémia, nous réjouit chaque jour de ses tweets incisifs sur Madame Obono et son refus de la vérité historique, sur le sens à donner à ce Covid-19 de malheur et bien d’autres “facéties” du moment. Sa devise : passer outre !

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Perles de Culture n°263 : Oui les animaux ont un rôle ! avec Mauricette Vial-Andru

Je reçois Mauricette Vial-Andru qui raconte aux petits comme aux grands, le rôle et la valeur symbolique des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des insectes dans la Bible. Son ouvrage “La Bibles et les animaux” est publié aux éditions Saint Jude.

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Une heure de vérités avec Alain Escada et Anne Brassié sur le nouveau ministre de la Culture ,Roseline Bachelot

Enregistrée cette été et parue sur Média Presse Infos, cette heure avec Alain Escada sur le désastre culturel qui s’ajoute aux autres désastres. Rassurez-vous, nous en sourions. Il nous reste à admirer et à rire de ce qui n’est en rien admirable.

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A Dieu à un grand artiste , Pierre-Yves Trémois

Les Empreintes de l’Amour

Pierre-Yves Trémois

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Sur les écrans L’ombre de Staline

Il faut aller voir ce beau film pour la vérité de son sujet, le génocide des ukrainiens dans les années 30 par Staline qui affama  la population en réquisitionnant tout le blé du pays. Un jeune conseiller de Lloyd George part à Moscou pour interroger Staline comme il a interrogé Hitler. Il veut comprendre d’ou vient l’argent du miracle économique soviétique . Ce film est donc un hommage à un héros oublié, Gareth Jones. Le communisme étant toujours bien vivant notamment à la tête de l’OMS ce film est nécessaire. Il faut aussi aller voir ce film pour la beauté des images de la réalisatrice polonaise, Agnesca Holland. Ne pas y emmener d’enfants trop jeunes, certaines scênes sont dures.

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Lire en été

La miséricorde. Jean Raspail. ed Les équateurs.

Le premier livre sur cette liste est bien sûr le dernier inédit de Jean Raspail, La Miséricorde. Livre commencé il y a des décennies, Jean le laissa inachevé mais le message est bien là, la miséricorde existe n ‘en déplaise à certains. “Que l’on y croit ou pas, Dieu est Dieu, le Roi est le Roi”

Frederic Rouvillois . Les fidèles. Ed Pierre Guillaume de Roux

Un très sérieux professeur de droit écrit de temps à autre des romans. Le dernier raconte la fête de Saint Fiacre au château du même nom au cours de laquelle s’affrontent les descendants du comte, les uns voulant vendre la belle demeure et son parc, les autres refusant. Dialogues excellents , inspirés de conversations comme nous en avons tous entendues qui se résument à cette phrase idiote: “Il faut vivre avec son temps.” Encore faudrait il qu’ il soit vivable .

Odile Almes       Avis de tempête  et  Ombres sur Versailles.Editions -Pantheon

Un roman et des nouvelles écrit par une agrégée de lettres classiques pleine d’humour. Maints détails sont vécus, ses expérience de professeur comme ses voyages .. Ses pages débordent de littérature, que ce soient des pastiches ou sa propre voix et de voyages. On se régale aussi de son humour.

Théâtre complet de Brasillach. éditions   Pardes.

3 pièces de Robert Brasillach, Domrémy, La Reine de Césarée et l’adaptation scénique du procès de Jeanne d’Arc que Régine Pernoud aimait beaucoup. Des pièces  lumineuses à l’image du poète.

Mauricette Vial Andru. La Bible et les animaux. Ed Saint Jude.

Dernier ouvrage de Mauricette , après ses vies de saints qui sont une merveille, ce livre explique la symbolique de la présence d’animaux. Pourquoi Saint Antoine est représenté avec un porc le suivant. Très joliment illustré par Roselyne Lesueur, il plaira à tous, petits et grands.

 

Philippe Colin Olivier . Qui a tué le maire de Paris ? Pierre Guillaume de Roux.

5 parisiens , chacun de leur coté, élaborent un projet pour éliminer le maire de Paris. Peinture hilarante qui défoule agréablement le pauvre automobiliste ou le pauvre commerçant parisien qui n’en peut plus .

Drieu La Rochelle . Thierry Bouclier . Qui suis je ? Pardes. Biographie de l’écrivain rédigée de main de maître par un esprit juste. La vie de Drieu a été aussi sinistre que son époque. Textes brillants et prémonitoires….

Rouge et jaune  pour le Hussard  . Ed Auda Isarn. Thierry Bouclier . Un autre juriste et biographe sérieux qui écrit des romans . Apres l’excellent Dernier des Occupants, cette intrigue policière se dévore .Entre Bordeaux et le Cap Ferré .

Erick Audouard. Penser l’Apocalypse avec René Girard et Leonardo Castellani.

Apres une anthologie de textes de Castellani, ce jésuite argentin génial et radical, préfacé par lui , l’auteur nous offre une réflexion de haut niveau avec ces 2 philosophes.

Métamorphoses de la ville. De Romulus à Le Corbusier. Pierre Le Vigan. La Barque d’Or.

Recueil d’articles d’un urbaniste qui sait distinguer une belle ville d’une ville nouvelle.

Rémi Dusseil. Le chevalier au cygne. ed Adalbart

Apres une trilogie de chansons de gestes prenantes, Berthe au grand pieds, Rolandin et Les enfances de Charlemagne, aux Belles Lettres. Remi nous offre un conte médiéval qui ressemble un peu au conte d’Andersen , Les cygnes sauvages. Les jeunes ont été enthousiasmés, les grands aussi. Belles illustrations

 

 

En attendant l’Apocalypse. Chroniques Radio actives.  Charles Henri d’Elloy. Ed Godefroy de Bouillon.

Chroniques pleines d’humour sur le vilain temps, rédigées par un civilisé.

150 explications d’un médecin de terrain. Vous accompagner pour mieux vous soigner. Dr Gerard Leborgne. Dauphin éditions.

Ses conseils vous changeront la vie, vous rendront la santé et le moral !

C’est Roger ! Entretiens avec Roger Holeindre. Arnaud Menu. ed Synthèse Nationale

Ce fut un grand français, résistant des ses 15 ans, engagé volontaire en Indochine et en Algérie, fondateur de camps scouts pour les jeunes musulmans . Vous trouverez dans ce livre des  informations ignorés des médias car il fallait que ce fut un salaud d’extreme droite mais, je me répète, des mensonges accumulés ne font pas une vérité !

Chronique d’une pandémie. Le gouvernement de la peur. Jean Michel Vernochet. Le retour aux sources. 

Récit très informé de cette mise au pas mondiale avec ses  petits traffics et sa grande manipulation.  Ses signes avant coureurs aussi qui avaient bien annoncé la couleur en 2019 . Récit d’un civilisé conscient des attaques de hors la loi , plein d’humour et de culture. Préfacé par une certaine Anne Brassié

Martin Peltier.  La révolution arc en ciel en marche. DIE.

Chroniques ironiques d’un monde en délire extrêmement documentées.

« Il n’y a pas de crise, il n’y a pas d’hyper-libéralisme, l’homme ne provoque aucune catastrophe climatique, il n’existe ni déclin naturel de l’occident, ni évolution inéluctable des moeurs, ni migrations mondiales dues aux guerres, au climat, ou à la pression démographique.

Il y a une révolution mondiale, totale et totalitaire, menée par des cols blancs qui utilisent les méthodes douces et sont sûrs de travailler au bien de l’humanité.

Une révolution des Bernard l’Hermite, qui laisse debout les apparences du monde ancien pour les accommoder à l’homme nouveau qu’elle crée : le grand remplacement en est un détail important.

Une révolution progressive, dialectique, menée par tous les moyens de l’ingénierie sociale, toutes les ressources de la propagande.

Son drapeau est l’arc-en-ciel, son but notre mort.

 

 

Jacques Boncompain,  Je brûlerai ma gloire (Muller Editions),

Il révèle à partir d’archives inédites, le véritable engagement du maréchal Pétain car les mensonges répétés à l’envie ne font jamais une vérité. Travail de découvertes d’archives extraordinaire.

 

 Pour le meilleur et pour le pire. La vie tumultueuse d’Anna Gould et Boni de Castellane. Laure Hillerin. Flammarion.

Cette biographe d’une grande finesse nous avait raconté la vie de la Comtesse Greffulhe. Elle conte ici celle de Boni de Castellane ,le célèbre maître d’oeuvre du Palais rose, avenue Foch. Ayant épousé la richissime héritière américaine il put donner libre cours à son goût de la beauté et rester un aristocrate d’une grande élégance luttant contre les républicains de son temps et élevant ses fils de fort noble manière.

Jean des Cars . Dictionnaire amoureux des monarchies; Plon Perrin. 26 monarchies existent encore. Ces rois ou ces reines  règnent sur 580 millions d’hommes et de femmes. L’auteur nous les décrit avec amitié et vérité.” L’avenir d’une tradition est le contraire de l’immobilisme.  Celle ci est en perpétuelle adaptation pour mieux rendre hommage à l’Histoire.”

 

Pour nos enfants et petits enfants de 8 à 12 ans

Tetras Lire  : la plus jolie revue intelligente et magnifiquement illustrée , des petits textes de grands auteurs, des quizz sur ces textes, des idées de travaux pratiques, de délicieuses recettes . Ce mois ci , Zoo, les fabulistes et les leçon des animaux. editions Alba Verba 20 quai Fulchiron 69005 Lyon . editions@albaverba.fr

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