« Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Trouvé sur le Salon Beige

Discours prononcé ce matin [le 21/01/221] par le représentant de l’Alliance royale sur la place de la Concorde.

Chers amis,

La noble figure de Louis XVI nous réunit cette année encore. Et je remercie en votre nom à tous France royaliste d’avoir maintenu dans la fidélité, année après année, cette commémoration qui réunit tous les royalistes dans la prière pour l’âme du roi injustement condamné et assassiné par la Ire République.

Nous venons faire mémoire de :

    • l’homme qui révèle sa grande élévation d’âme dans le testament qu’il a écrit le jour de Noël 1792 ;
    • le chrétien qui « meur(t) dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine »1, comme il l’écrit qui son testament où il prend la peine de renouveler sa profession de foi ;
      • c’est en chrétien qu’il « laisse (s)on âme à Dieu (s)on créateur, et [qu’il] le prie de la recevoir dans sa miséricorde »1. Comme le Christ : « Seigneur, en vos mains, je remets mon esprit » ;
      • c’est en chrétien qu’il« prie Dieu de [lui] pardonner tous (s)es péchés » ;
      • c’est en chrétien encore qu’il « pardonne de tout (s)on cœur à ceux qui se sont fait (s)es ennemis sans [qu’il] leur en ai(t) donné aucun sujet, et [qu’il] prie Dieu de leur pardonner ». Comme le Christ : « Père, pardonnez-leur. Ils ne savent pas ce qu’ils font »,
    • le père qui – à la veille des événements tragiques, a souffert de perdre son fils Louis-Joseph le 8 juin 1789. Louis XVI demanda à l’époque qu’on reculât l’audience de la délégation du tiers état de quelques jours, le temps pour lui de faire son deuil. Les députés refusèrent. « N’y a-t-il pas de pères dans cette assemblée du tiers ? » demanda-t-il alors.
      • C’est en père qu’il se préoccupe de ses enfants et « recommande à [la Reine] surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire (…) tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité » ;
    • le roi qui « recommande à (s)on fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens »1 ;
      • en roi, il lui donne ainsi une leçon politique en lui écrivant « qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment » ;
      • en roi, il lui rappelle « qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois ».

Injustement condamné, Louis XVI n’a aucun crime à se reprocher. Comme le Christ, dans la liturgie du vendredi saint, il pourrait dire :

« Mon peuple que t’ai- je fait, en quoi t’ai- je offensé ?
J’ai fondé des institutions scientifiques, l’école des Mines, soutenu des expériences comme l’aérostation et la machine à vapeur ; j’ai développé la marine,
Mais toi tu es venu jusqu’à Versailles pour menacer ton Roi.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai créé le corps des pompiers, un mont-de-piété
Mais toi tu as fait prisonnier ton Roi.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai soutenu l’œuvre de l’Abbé de l’Epée, pour l’éducation des “Sourds-muets sans fortune”, celle de Valentin Hauÿ en faveur des aveugles et fondé des hôpitaux.
Mais toi tu m’as séparé de ma famille et maltraité mon fils.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai permis aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises, exempté les juifs de mesures humiliantes et accordé l’état-civil aux protestants,
Mais toi tu m’as guillotiné et guillotiné ceux qui me soutenaient. »

Nous venons aussi faire mémoire des innombrables victimes innocentes de la Révolution, de la Terreur, de la République et de l’Empire… C’est tout un ! Plus de 1,5 million de morts au service de l’idéologie révolutionnaire (René Sédillot, Le coût de la Révolution Française) :

  • 400 000 pour les guerres de la Révolution,
  • un million pour celles de l’Empire,
  • 200 000 morts pour la Terreur et les guerres de Vendée.

Et parmi ces morts, surtout des membres de ce qu’on appelait alors le tiers état : des personnes de tous âges, hommes, femmes et même enfants, de toutes conditions, mises à mort par idéologie, dans des conditions indignes, avec le plus grand mépris de la souffrance et de la vie humaine. Unissons-nous dans la prière pour tous ceux qui ont ainsi donné leur vie pour Dieu et pour le Roi, pour que France et chrétienté continuent, et spécialement autour de ceux que l’Eglise a élevé aux honneurs des autels, comme martyrs.

Revenons à la personne du Roi Louis XVI. Et considérons son rôle historique. Comme nous aurions voulu un roi guerrier qui aurait mâté énergiquement les convulsions révolutionnaires et qui aurait vivement rétabli l’ordre.

Ce n’est pas la voie qu’a emprunté Louis XVI, cet homme profondément bienveillant. Il a plutôt suivi l’exemple du Christ, qui n’a pas fait appel à douze légions d’anges. Il a refusé de lever les Français les uns contre les autres et de faire couler le sang… n’imaginant pas les torrents de sang que répandrait la République en affirmant  : « La liberté ou la mort ».

Plus que jamais, nous avons besoin d’une figure qui nous unit, d’un arbitre qui nous réconcilie, d’un destin qui nous conduit… au lieu d’hommes qui nous divisent. Les petits locataires de l’Élysée, avec leur bail à 5 ans, ne sont là que pour faire avancer leurs idées – sans grande portée, d’ailleurs – selon leur idéologie, sans se soucier du bien commun ni même de la volonté des Français. C’est ce que le référendum de 2005 sur la Constitution européenne a suffisamment démontré.

Ce qu’ils appellent « démocratie » et présentent comme la panacée universelle n’est qu’un leurre et la souveraineté du peuple qu’une illusion qui ne trompe que ceux qui veulent bien y croire. Ils se font élire au prix d’une division toujours plus grande des Français, avec le jeu des primaires à l’intérieur du parti, l’affrontement du 1er tour puis une fausse majorité qui semble émerger du second tour.

Nos médiocres hommes politiques, au lieu de bâtir la France selon les besoins de notre époque, utilise le pouvoir en oubliant son véritable sens celui d’un service, d’une mission et même d’une charge lourde à porter. Ce dont Louis XVI avertissait son fils : « s’il avait le malheur de devenir Roi… ».

Au moment même où il est condamné à mort, Louis XVI ne pense pas à rassembler ses partisans au prix d’une division des Français : il pardonne et il demande à son fils de pardonner. A travers son fils, c’est à nous aussi qu’il demande de pardonner en vue d’un bien plus grand : le bien commun des Français. Et il est beau et véritablement grand, même si cela nous fait passer par des siècles d’épreuves, que le dernier roi de l’Ancien régime nous ait donné un tel exemple au lieu d’user de force contre les émeutes et leurs meneurs. Il a véritablement fait preuve d’une attitude royale et paternelle.

Aujourd’hui encore, l’attente du roi, si vive dans nos cœurs, porte en elle une foi, une espérance et un amour.

Une foi. La personne du roi, lieutenant de Dieu en France, nous rappelle ce lien vital avec la providence divine, avec la paternité de Dieu dont les peuples ont tant besoin et sans laquelle nous ne pouvons rien faire (comme le sarment détaché de la vigne), sans laquelle les peuples ne peuvent plus rien construire, sans laquelle tout s’effrite peu à peu comme nous le voyons actuellement sous nos yeux.

C’est bien ce lien vital que la Révolution, i.e. la République, a voulu couper et veut encore couper, comme l’illustrent les lois sur l’avortement, le divorce ou le mariage prétendument pour tous, les lois en discussion sur la bioéthique et la PMA.

Pour nous Français, la souveraineté divine s’incarne au temporel dans une alliance avec une lignée, une famille. Elle donne le pouvoir à un homme de nous unir autour de lui, dans une fidélité commune et dans une fraternité de vie. C’est pourquoi il est important de venir aujourd’hui nous souvenir de Louis, qui en vérité est mort pour la France. Comme le Christ : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »

Une espérance. Les rois ont fait la France, elle se défait sans Roi. Nous avons reçu la France comme un héritage, fruit d’une longue histoire et du travail de nos ancêtres, enracinés dans leur foi chrétienne, depuis le baptême de Clovis. Rien ne peut se construire dans le rejet de cet héritage et tout renaîtra dans l’unité et dans la vie avec le retour du Roi.

Comme le disait le chevalier Charette :

« Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu…

Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! »

Un amour. Celui de notre pays que des générations de Gaulois puis de Français, de Celtes et de Francs, ont construit peu à peu : un pays magnifique, c’est-à-dire qui fait de grandes choses.

Citons Charette à nouveau :

“Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi…
Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ?
Vous le comprenez, vous ?… Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… »

Que cet amour charnel pour notre pays nous ouvre à l’amour du Dieu du ciel !

Prions pour Louis XVI et comme l’abbé Edgeworth le 21 janvier 1793 à 10h20 disons : « Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Cyrille Henrys, vice-président de l’Alliance royale

1 : Citation tirée du testament du roi Louis XVI.
Publié dans Manifestations politiques | Marqué avec , , | Laisser un commentaire

Perles de Culture n° 282 : La vie de plus en plus bêêêle !

Anne Brassié reçoit Ignace, le dessinateur de TVLibertés, pour son nouveau recueil de dessins « Dictature sanitaire – La vie est bêle ! » publié chez Synthèse Editions. Retrouvez toute l’année 2020 croquée avec humour malgré ses tourments…

Ignace : Dictature sanitaire – la vie est bêle

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Il était une fois un poulailler…

Lu chez Benoît et moi :

Un conte pour enfants qui finit mal : comment le renard, en utilisant la psychologie et en s’appuyant sur le plus faible d’esprit parmi les volatiles, réussit à les convaincre d’aller se réfugier dans son terrier en leur faisant croire que le ciel allait leur tomber sur la tête – avant de tous les dévorer ! Toute similitude avec ce qui nous arrive en ce moment n’est pas le fruit du hasard. AM Valli reprend du site LifeSiteNews cette parabole à méditer.

Little Chicken

Little Chicken

www.aldomariavalli.it
11 janvier 2021
Ma traduction

Il était une fois un poulailler dans lequel vivaient des coqs, des poules, des poussins, des dindes et des canards. La communauté, qui avait un coq à sa tête, comprenait également Chicken Little, un poussin considéré comme un peu faible d’esprit.

Dans le poulailler, la vie s’écoulait, heureuse, car tous étaient protégés par une grande et solide clôture qui tenait les prédateurs à distance.

Un jour, le renard, qui voulait manger tous les membres de la communauté, après avoir longtemps observé la clôture, eut l’idée d’utiliser la psychologie.

Dans un livre intitulé Psychologie, le renard apprit ce conseil : « Pour influencer les masses, visez d’abord les moins intelligents ». Il fit donc croire à Chicken Little que le ciel allait leur tomber sur la tête et que tous étaient condamnés à une vilaine fin. A moins que… ils ne laissent le renard les conduire à une grotte pour s’abriter.

Dans le livre, en effet, il était dit : « Si vous dites un mensonge, n’en faites pas un petit, mais un gros ».

Le renard prit donc un panneau bleu avec une étoile peinte dessus, le jeta dans le poulailler et le fit tomber sur la tête de Chicken Little.

Chicken Little en fut terrifié, et quand, en parlant à travers la clôture, le renard lui fit croire que c’était la voix du destin, Chicken Little courut immédiatement avertir tout le poulailler : « Le ciel tombe! » Et, pour le prouver, il montra la bosse sur sa tête.

La réaction des poules fut immédiate : « Mon Dieu, quelle peur! Qu’allons-nous faire? Nous allons tous être tués ! ».

« Ne soyez pas stupides, ce n’est qu’un morceau de bois qui est tombé sur la tête de Chicken Little », dit le coq, mais le renard, recourant à nouveau à son livre de psychologie, commença à saper la confiance des poules en faisant circuler la rumeur selon laquelle le coq était un incapable, inapte à gouverner le poulailler. Puis, toujours en chuchotant à travers la clôture, il convainquit Chicken Little : « le vrai patron, ce doit être toi ! C’est toi qui as les capacités, pas le coq ! ».

Les poules implorèrent Chicken Little de les sauver, et il suivit le conseil du renard : il n’y avait pas une minute à perdre, il fallait ouvrir le poulailler et courir s’abriter dans la grotte.

Ce serait bien de pouvoir raconter une fin heureuse, mais cette histoire n’a pas de fin heureuse. Tous les habitants du poulailler, en effet, suivant les pancartes préparées par le renard, coururent directement vers la grotte. Là, ils furent dévorés, et le renard fut à jamais reconnaissant à la psychologie.

L’histoire de Chicken Little (qui remonte à 1943 et a été conçue, mais pas produite à l’époque, comme un film de propagande anti-nazie pour les États-Unis) est aujourd’hui reprise par Pete Baklinski qui, sur LifeSiteNews, commente : « Il y a plusieurs leçons importantes à tirer de cette histoire. Les voilà :

  • créer une crise ou en tirer profit est le meilleur moyen d’amener les masses vers un objectif prédéterminé par les contrôleurs
  • le mensonge peut contrôler les gens, surtout les ignorants et ceux qui sont incapables de penser par eux-mêmes
  • si vous dites un mensonge assez gros et que vous le répétez sans cesse, les gens finiront par le croire
  • la crainte pour sa propre sécurité est le meilleur moyen d’amener les masses à accepter la solution des contrôleurs
  • une fois le mensonge acquis par les masses, la solution des contrôleurs apparaîtra logique.

Pour ceux qui sont capables de voir, il y aura toujours des signes évidents que les mensonges et les récits basés sur la peur créés par les contrôleurs contredisent la réalité, la raison et le bon sens, mais la peur rend aveugle. Le renard qui veut manger les poules a donc beau jeu, en agissant à travers des mensonges, à amener tout le poulailler à adopter sa solution : courir à la grotte. Pour ceux qui sont convaincus que le ciel tombe sur le poulailler, la solution de courir vers la grotte est tout à fait logique.
Le problème, c’est que le ciel ne tombe PAS sur le poulailler.

Au début de l’affaire Covid, observe Baklinski, on nous a dit que des millions de personnes allaient mourir, et la terreur s’est donc répandue dans le monde entier. Le récit dominant l’a alimenté et les masses, poussées par la peur, se sont soumises à des réglementations totalement illibérales, entraînant de très lourdes conséquences sur les plans économique, social et émotionnel.

Dans son article, Baklinski fait référence à de nombreuses sources qui démontrent, preuves et données à l’appui, que les choses ne sont pas ce que le récit dominant leur dit. Comme j’en parle ici depuis longtemps, il n’est pas nécessaire de passer en revue tous les points. Je ne citerai que celui où l’auteur, citant le livre de CS Lewis The Great Divorce [Le grand divorce entre le ciel et la terre] (pages dans lesquelles l’auteur décrit l’enfer comme un lieu où ses habitants s’éloignent les uns des autres parce qu’ils se méprisent et se détestent), nous rappelle que l’enfer est l’éloignement social. Ainsi, « se traiter mutuellement comme des tueurs potentiels infectés par un virus, desquels nous devons garder nos distances, est une attaque directe contre notre appel divin à la communion ».

Un dernier point à souligner, selon Baklinski, concerne « le coup de génie de Satan qui a utilisé la crise pour fermer des églises et refuser aux fidèles l’accès aux sacrements, ce que les athées et les communistes s’efforcent de faire depuis longtemps ».

Le Catéchisme de l’Église catholique est très clair :

Avant l’avènement du Christ, l’Église doit passer par une épreuve finale qui ébranlera la foi de nombreux croyants. La persécution qui accompagne son pèlerinage sur la terre dévoilera le « mystère d’iniquité » sous la forme d’une imposture religieuse apportant aux hommes une solution apparente à leurs problèmes au prix de l’apostasie de la vérité. L’imposture religieuse suprême est celle de l’Anti-Christ, c’est-à-dire celle d’un pseudo-messianisme où l’homme se glorifie lui-même à la place de Dieu et de son Messie venu dans la chair

http://www.vatican.va/archive/FRA0013/__P1R.HTM (n. 675)

Baklinski conclut :

« Il est temps pour nous, d’examiner les preuves et de juger la situation dans laquelle nous nous trouvons avec le bon jugement. Si les renards de notre époque nous disent que pour nous mettre en sécurité, il faut courir à la grotte, nous devons tout remettre en question et refuser de suivre leur récit si nous voyons qu’il ne correspond pas à la réalité. Si les empereurs de notre époque nous disent de suivre leurs plans qui à la fin sont contraires à ce que nous voyons, à la raison et au bon sens, nous sommes des imbéciles si nous les acceptons. En fin de compte, seule la vérité nous rendra libres. Et c’est en vivant selon la vérité que nous vivons dans la liberté en tant qu’enfants de Dieu ».

Publié dans Chroniques Inactuelles, Retour au réel | Marqué avec , , | Un commentaire

Perles de Culture n°281 – Mémoires d’une aristocrate sous la Terreur

Anne Brassié reçoit Béatrice de Kergolay pour son ouvrage “Hélène de Chabert : Un cœur hardi dans la tourmente – De la Terreur à la Restauration”.

Puis ce sera au tour de Cyril Farret d’Astiès qui publie”Un heureux anniversaire ? – Essai sur les cinquante ans du missel de Paul VI”.

Béatrice de Kergolay – Hélène de Chabert : Un cœur hardi dans la tourmente – De la Terreur à la Restauration

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , , , | Laisser un commentaire

Noël est la matrice de notre culture et de notre civilisation

Par le Père Emmanuel-Marie de l’Abbaye de Lagrasse (Aude)
Paru dans le Figaro du 24 décembre 2020

Les scellés de l’ordre sanitaire sont apposés aux portes de nos théâtres, cinémas et musées. Est-il juste de reléguer la culture parmi les biens non essentiels ? N’est-il pas essentiel à une vie humaine digne de ce nom de croître au sein d’une culture ? Le gouvernement ne peut ignorer l’enjeu politique de la question et semble d’ailleurs vouloir préserver la culture par un geste qui pourrait être inspiré. En choisissant de sacrifier la grande bamboche de la Saint-Sylvestre au profit de la veillée familiale de Noël, le premier ministre affirme la place fondatrice de la Nativité dans notre civilisation. Il allume dans la nuit une étoile.

En fêtant la naissance d’un Dieu qui s’incarne dans une nature humaine, la nuit de Noël célèbre la possibilité même de toute culture.

En effet, comme l’écrit Alain Finkielkraut, « la culture est la création d’un espace commun entre les vivants et les morts ». Allons plus loin, elle est la création d’un espace commun entre Dieu et l’homme ; par conséquent entre les hommes eux-mêmes.

Or, en s’incarnant à Noël, Dieu prend un visage et se rend connaissable. L’absolu devient représentable, le transcendant se révèle dans le créé. Le sacré se revêt du vêtement des choses humaines. Sans l’incarnation, de quel droit peindre, chanter ou décrire les choses de ce monde ? Sans cet événement fondateur, comment la représentation serait-elle légitime ? Si l’absolu n’est pas représentable, toute représentation est vaine ou blasphématoire.

Le monde islamique, qui se fonde sur l’incommunicabilité absolue de Dieu, interdit logiquement la représentation divine comme celle du visage humain.

Au contraire, si dans la crèche Dieu prend un visage humain, alors nul visage n’est plus indifférent.

Tout corps vaut la peine d’être peint, décrit ou chanté. Le romancier roumain Virgil Gheorgiu l’affirme : « la parole se matérialise dans la lettre dessinée sur la feuille de papier, exactement comme le Christ s’est incarné le jour de Noël à Bethléem. »

Désormais, tout visage porte le reflet du visage humain de Dieu. L’autre n’est plus seulement un individu, un adversaire ou un consommateur. Il porte en lui une part de sacré, la chair reçoit l’empreinte de la ressemblance divine. Puisque l’infini s’est fait humain, tout homme devient infiniment respectable : le charpentier fatigué, le berger comme le roi-mage philosophe. Sans l’interruption du sacré dans le monde, nulle fraternité possible, nulle universalité qui tienne, car selon le mot de Goethe, « le sacré est ce qui unit les âmes ». Entré dans le monde à Noël, le sacré unit les hommes en une communauté, donnant aux rites de la vie quotidienne, de la table et de la courtoisie une valeur infinie qui fonde les sociétés.

Mais Dieu passe la porte de ce monde sous les traits d’un enfant pauvre, couché dans une mangeoire.

La transcendance divine assume à Noël ce qu’il y a de plus humble et de plus simple. La pauvreté revêt la magnificence de Dieu et la vulnérabilité révèle sa Puissance. Depuis l’incarnation, la culture n’est plus confinée dans l’enceinte des temples et des palais : elle s’invite en chaque foyer. Si Dieu a voulu naître dans l’humilité de la famille de Nazareth, pauvreté et simplicité ne sont plus réduites à l’insignifiance. Désormais, les peintres ne se limitent plus aux portraits royaux et aux sujets sublimes. Caravage peut exposer au premier plan de sa toile les pieds nus et sales des bergers adorant l’enfant-Dieu. Les visages ridés et usés des paysannes d’un Le Nain rejoignent l’innocence naïve du joueur de fifre de Manet. L’un et l’autre auront leur place parmi les santons de la crèche, invitant toute la création à danser autour de son Créateur fait enfant.

La crèche devient la matrice de notre culture et de notre civilisation : plus aucun détail de la vie quotidienne n’est a priori relégué dans la banalité du profane. Au contraire, la douce courtoisie et le respect prévenant s’étendent aux plus pauvres, devenus sujets de culture car porteurs de la beauté divine. Les rites familiaux du repas de Noël avec ses traditions, ses recettes héritées, son sapin et ses bougies affirment combien le sacré passe désormais au cœur de la vie.

Comme si le divin s’était emparé des réalités les plus simples. Même limité à six personnes, le plus pauvre des réveillons de Noël porte mieux la profondeur de notre culture que les fêtes bruyantes d’un 31 décembre rassemblant les cercles à la mode. Chacun, croyant ou pas, sait intuitivement avec la mémoire de son cœur que les émotions de la messe de minuit, ses chants populaires, ses rituels disent quelque chose du fondement de notre culture. La fête de Noël est l’inspiratrice de notre sensibilité : nos cœurs y ont gagné leur noblesse.

À l’aube de notre civilisation, il y a ce dévoiement du visage de Dieu.

En cette nuit de Noël, nous comprenons mieux l’extrême souffrance que représente culturellement le port du masque. Quelle violence : cacher le lieu où chacun peut révéler la part de sacré qui réside en lui, voiler le site de notre ressemblance avec Dieu !

Nous avons dérobé les sourires et étouffé les mots, mais nul ne peut éteindre la lumière de la Nativité.

Elle apporte au monde l’espérance d’une rédemption. Elle rend à nouveau possible la communion des personnes et l’amitié dans la paix. Car il n’est pas de culture sans un visage dévoilé. Il n’est pas de culture sans un Dieu qui prenne un visage. Le culte du Dieu-fait-homme rend possible la culture. En ce jour de Noël, la cité elle-même prend forme parce que son prince est un enfant.

Publié dans Retour au réel | Marqué avec , , , | Laisser un commentaire

Perles de Culture n°280 avec Slobodan Despot et Jean des Cars

Anne Brassié reçoit l’écrivain et journaliste Slobodan Despot pour les 5 ans d’“Antipresse”, sa revue originale et percutante sur internet.

Puis l’historien Jean des Cars présentera son dernier ouvrage “Des couples tragiques de l’histoire”.

Antipresse

Jean des Cars, des couples tragiques de l’histoire

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , , | Laisser un commentaire

Perles de Culture n°279 – Place au dessinateur dissident !

Pour ce dernier numéro de l’année, Anne Brassié invite à redécouvrir le trait inspiré et original de Projet Ko. Derrière ce pseudonymes cache Laurent, un dessinateur de talent qui, album après album, revendique le titre de dessinateur dissident. Le créateur de dessins et portraits dépeint le monde tel qu’il est et non tel qu’on nous le présente ou qu’on nous le vend.

 

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , | Laisser un commentaire

Perles de Culture n°278 – Noël devant le piano

Pour fêter Noël, Anne Brassié reçoit un jeune pianiste, Jacques Dor, qui a enregistré les pièces isolées de Chopin et bien d’autres merveilles chez Rejoyce, maison de production indépendante.

Retrouvez également la liste des livres et des auteurs invités cet automne dans cet article.

Vous trouverez les enregistrements de Jacques Dor chez Rejoyce.

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , , , | Laisser un commentaire

Le miracle de Noël

Réjouissons nous un miracle a eu lieu. Par la magie de leurs chants sacrés, quelque fois en latin, une famille française a séduit 2 fois de suite le jury de l’émission La France a un incroyable talent sur M6. La 3ème fois le public était invité à voter  et Les Lefevre ont emporté 30 % des voix .
Voilà ce qui arrive quand on demande vraiment son avis au peuple de France. Il n’a pas choisi des artistes chantant en anglais ou des artistes étrangers ou des artistes témoins des joies du multiculturalisme et de l’homosexualité.
Non, le public a choisi une famille de 6 enfants qui chantent sous la direction de leurs parents très musiciens, depuis leur naissance.
Une famille qui chante des Noëls chrétiens comme on les chante depuis des siècles en Europe.
Une famille qui a prouvé que la France profonde existe toujours avec ses élans spirituels , son amour de la beauté et son travail constant.
Remercions-les et remercions la chaîne M6 qui a permis ce miracle contemporain . Car dans le paysage actuel, laïciste et idéologique comme aux beaux temps de la révolution, cette famille catholique qui a comblé nos âmes est apparu miraculeusement  devant la crèche.

 

Ignace vient de publier un livre de ses dessins aux éditions Synthèse Nationale, intitulé “Dictature sanitaire – La vie est bêle”.

Vous le trouverez à la vente ici : La vie est bêle, Synthèse Editions

 

Publié dans Retour au réel | Marqué avec , , , , , , | Un commentaire

Perles de Culture n°277 – Une charge contre les enfants du millénaire

Anne Brassié reçoit Marc Obregon pour son ouvrage “Contre les enfants du millénaire” publié chez Nouvelle Marge. L’auteur fait tomber tous les masques de notre société et révèle le règne du faux dans ce qu’il est possible d’appeler désormais une chute sans fin, que l’humanité semble en avoir pris pour perpétuité.

Géraldine Hilaire, danseuse, comédienne et metteur en scène présente ensuite son spectacle de contes tziganes et du Caucase : “Le violon chante et le loup court” au théâtre Mandapa à Paris.

Marc Obregon – Contre les enfants du millénaire

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , , , , | Laisser un commentaire

Perles de Culture n°276-Histoire d’une âme

Anne Brassié reçoit la philosophe et chroniqueuse religieuse, Michèle Reboul, auteur de “Une âme en quête de la vérité”. Si le titre n’avait pas été pris par Ste Thérèse, ce livre aurait pu s’appeler “Histoire d’une âme”.

L’évolution spirituelle de l’auteur, ses rencontres avec l’abbé Zundel, un futur moine de Tibhirine, Mgr Lefebvre et Jean Guitton, l’histoire de sa vie qui commence avec la nationalisation du canal de Suez et la décapitation déjà des religieuses, nous donnent des pages denses qui décrivent les 50 dernières années grâce à une plume élégante et un parler vrai.

Michèle Reboul, Une âme en quête de vérité chez Via Romana

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire

Livres cadeaux pour les autres et pour soi présentés sur Tvlibertés

« Tant qu’on a encore un livre sous la main et le loisir de la lecture, une situation ne peut être désespérée ni tout-à-fait dépourvue de liberté » Ernst Jünger

La confrérie des Intranquilles
21 portraits en tout. Ed de L’Homme Nouveau.
Laurent Dandrieu.
Ces portraits d’écrivains de notre temps pour la plupart, rédigés très élégamment, très instructifs parce qu’admiratifs, racontent l’intranquillité de ces êtres déchirés. « La souffrance est l’étoffe dont sont faits les livres » disait Julien Green. Beaucoup de citations enrichissent ce livre source de grand bonheur littéraire. J’aime particulièrement celle de Cioran adaptée à notre temps :
« Si Noé avait su lire l’avenir, il n’est pas douteux qu’il se fût sabordé. »

L âme secrète de l’Europe
Œuvres, mythologies, cités emblématiques. Ed L’Harmattan.
Luc-Olivier d’Algange.
Ces pages sont un baume pour nos âmes meurtries par la laideur, le mensonge et la destruction de nos racines européennes. Livre d’un poète, livre enchanteur, exigeant, pétri de culture, parfait pour un temps d’isolement.

Le mémorial des anges oubliés. Ed Michel de Maule.
Jacqueline Dauxois.
Après une série de portraits historiques, Jacqueline Dauxois revient au roman et imagine l’histoire d’une adolescente entraînée par un jeune algérien radicalisé en prison dans un projet d’attentat en plein carnaval de Nice. Très vrai, très fin, la parution de ce roman a été retardé, la réalité avait rattrapé la fiction le 14 juillet 2016 sur la promenade des Anglais.

Qui a tué le maire de Paris ? Ed. Pierre Guillaume de Roux.
Philippe Colin-Olivier.
L’auteur facétieux imagine que 4 personnes caressent l’idée de tuer le maire de Paris chacun pour une bonne raison. On rit beaucoup et l’on se venge de ces édiles qui imposent leurs lubies au lieu de servir le bien commun des citadins.

 

Histoire et politique

Post covid 2.0. Déconfinement à rebours et muselières pour Tous. Ed. Le Retour aux Sources.
La débâcle – guerres oligarchiques contre les peuples. Ed. Le Retour aux Sources aussi.
Jean-Michel Vernochet.
Depuis 40 ans l’auteur scrute les évènements, leurs causes et leurs conséquences. C’est un fin lettré qui écrit comme on n’écrit plus. Un bonheur donc.

De l’amour et du crime. Du sexe et des enfants. Editions Sigest.
Marion Sigaut.
Marion nous livre son enquête sur la réalité de la pédocriminalité de réseaux à l’international et la connivence du monde médiatico-politique français dont l’écrivain Gabriel Matzneff est un exemple frappant.

La Révolution arc-en-ciel en marche. Editions DIE.
Martin Peltier.
Un regard et une plume aiguisée sur la révolution sociétale en cours par un grand journaliste qui a dirigé le Quotidien de Paris puis National Hebdo.

Contre les enfants du millénaire ? Chronique d’une chute perpétuelle. Ed Nouvelle Marge.
Marc Obregon.
Le chroniqueur de l’Inquotidien, journal internet de l’Incorrect, tire à boulets rouges sur ses contemporains inconscients. Ses arguments sont originaux et ses coups réjouissants.

Le dieu blanc est mort à Dien Biên Phu
La tragédie indochinoise 1945-19455. Ed Mols.
Jean-Luc Ancely
Récit très prenant de l’affrontement entre le dieu blanc, maître d’un empire, invaincu depuis 5 siècles, et un homme nouveau, le révolutionnaire vietminh, par un ancien de Saumur, de l’Armée blindée Cavalerie.

Ainsi sont-ils. Contes et nouvelles. Ed Mols.
Du même auteur, d’excellentes nouvelles.

La France a besoin d’un roi. Ed. Via Romana.
Père Michel Viot.
Une approche historique et spirituelle des liens entre royauté et papauté sur plusieurs siècles.

Je brûlerai ma gloire. Muller éditions.
Jacques Boncompain.
A partir d’archives inédites, les gens meurent en effet en laissant des valises pleines d’archives ! L’auteur révèle le véritable engagement du Maréchal. On le savait mais les preuves sont utiles pour balayer la propagande.

 

Livres de spiritualité

Une âme en quête de la vérité
Autobiographie. Ed. Via Romana
Michèle Reboul
La philosophe partage les trésors de sa vie, ses ancêtres, ses rencontres et ses combats. Un concentré de foi, d’intelligence et d’amour et un survol de la seconde moitié du 20ème siècle qui explique notre temps.

Comment les catholiques ont bâti une civilisation. Ed. Mame
William Slaterry.
Rappel historique du génie chrétien héroïque qui a inspiré les bâtisseurs de notre civilisation. L’humour d’un irlandais, la culture d’un grand lettré et la foi profonde d’un prêtre qui vit aux Etats-Unis.

Un heureux anniversaire ?
Essai sur les cinquante ans du missel de Paul VI. Ed. Presses de la Délivrance
Cyril Farret d’Astier.
A lire aujourd’hui pour comprendre les crises actuels de l’Eglise plongée, il y a 50 ans dans la tourmente par ceux qui ont voulu tout changer dans la messe. Paul VI et le cardinal Journet savaient que cet « aggiornamento » serait source de souffrance. Mais ils ont ignoré à quel point. Certains confinés acceptent de ne plus avoir de messe, d’autres le refusent. Les uns croient en la Présence Réelle, les autres non. Beaucoup de citations instructives des acteurs et des opposants au changement.

 

Pour nos enfants

La Bible et les animaux. Ed. Saint Jude.
Mauricette Vial Andru.
L’auteur raconte le rôle et la valeur symbolique des mammifères, des oiseaux, des reptiles et des insectes dans la Bible.
Elle poursuit aussi ses petites vies de saints qui sont pour petits et grands la meilleure réponse au monde actuel.

Anne Laure Blanc propose 4 petits livres chez Nouvelle Librairie Editions :
Athéna, la déesse aux 1000 facettes (qui a un fichu caractère)
Le sanglier de Condate, ou la vie d’un petit sanglier qui apprend à vaincre sa peur
Les 12 travaux d’Hercule
Je découvre et je colorie. Sur chaque page un couple d’européens en costume traditionnel de son pays. Magnifique.

Le chevalier au cygne. Ed Adelbart.
Remi Usseil.
Rémi s’inspire des contes du Moyen-Age pour nous enchanter à son tour. Livre très joliment illustré. Autres livres du même auteur en vers, Berthe au grand pied, Les enfances de Charlemagne et Rolandin aux éditions Les Belles Lettres. Les enfants l’aiment beaucoup.

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, Littérature, Livres choisis | Marqué avec , , , , , , , | Laisser un commentaire

Jean Madiran et l’obéissance …..très actuel !

” Vous vous êtes bien trompés en imaginant que nous marcherions n’importe où et accepterions n’ importe quelle religion, par seidisme, du moment que “les directives” nouvelles auraient la “garantie” épiscopale.….Nous n’obéissons pas aux farces. Parce que nous prenons très au sérieux l’obéissance et l’autorité, nous savons depuis toujours qu’ aucune obéissance aux hommes ne peut nous faire aller contre l’obéissance à Dieu et à ses lois qui sont la loi naturelle ou Décalogue et la loi du Christ ou Evangile….Vous n’avez rien compris à l’agenouillement d’un homme libre,–libre de la liberté du Christ, Notre Seigneur. Vous aurez à faire maintenant à la profondeur, à l’étendue, à la hauteur du refus d’un homme libre.La liberté que vous n’avez pas aperçue dans l’agenouillement et l’adoration , vous aurez à en faire connaissance dans l’opposition radicale à laquelle vous vous heurterez désormais. Vous aurez à connaître ce qu ‘est la liberté du chrétien: vous ne l’avez pas reconnu dans sa dévotion, dans sa discipline, dans sa patience, vous la subirez dans son refus légitime des idolâtries du monde .

Jean Madiran en 1968 , in L’Hérésie du XX ème siècle réédité chez Via Romana

Publié dans marre a bout bout de ficelle | Laisser un commentaire

Perles de Culture n°275 – Le dieu Blanc est mort à Diên Biên Phu

Anne Brassié reçoit Jean-Luc Ancely, ancien élève de l’Ecole de Cavalerie de Saumur ayant fait carrière dans l’Arme blindée Cavalerie.

Il présente son ouvrage “Le dieu Blanc est mort à Diên Biên Phu – La tragédie indochinoise 1944-1955” publié aux Editions Mols. Vous découvrirez le récit extrêmement vivant de cette bataille, ses héros et les conséquences de cette défaite.

Le dieu Blanc est mort à Diên Biên Phu aux éditions Mols

 

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , | 3 commentaires

Perles de Culture n°274 – L’intranquilité, la condition des écrivains

Anne Brassié reçoit Laurent Dandrieu pour son ouvrage “La confrérie des intranquilles”, 21 écrivains qu’il décrit en vérité et très joliment, publié chez L’Homme Nouveau.

Puis, un bouquet de films à voir sur internet présenté par Marc Obregon et Laurent Dandrieu.

Laurent Dandrieu, La Confrérie des intranquilles

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes | Marqué avec , , , , , | Laisser un commentaire