La merveilleuse fête du livre de Renaissance Catholique

 

 

 

à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), dimanche 10 décembre de 11h à 19h.

Notre 26e Fête du Livre se tiendra dimanche 10 décembre de 11 h à 19 h à Grand’Maisons (Villepreux au nord de Versailles, à 20 km à l’ouest de Paris).

Nous vous attendons nombreux : contre le règne du politiquement correct. Votre présence en compagnie de votre famille et de vos amis est indispensable !

Pour Noël, offrez des livres dédicacés.

11 h 00 Messe chantée 
12 h 00 Ouverture des librairies, de la restauration et des boissons. Stands de produits du terroir d’amis producteurs. Salle dédiée au livre jeunesse. Livres d’occasion. Éditions de Renaissance Catholique et de l’Œuvre scolaire Saint-Nicolas. 
13 h 00 Plus de 110 auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages. Garderie d’enfants.

Participation aux frais : 8 € – 15 € famille - 5 € adhérents de RC – étudiants – chômeurs

Lieu : Grand’Maisons, chemin de Grand’Maisons à Villepreux (78). Plan d’accès sur www.grandmaisons.com. Parking de 500 places, gardé et gratuit.

Pour venir par le train + service gratuit de cars : Emprunter le RER C jusqu’à la gare Versailles-Rive Gauche (se rendre à 100 m vers la gauche en sortant de Versailles-Rive Gauche, et traverser à l’angle de l’avenue De Gaulle et de l’avenue de Sceaux) – ou par gare Versailles-Chantiers à partir de Montparnasse + 1 km vers avenue de Sceaux – et prendre le car que nous mettons à disposition gracieusement aux horaires suivants (à confirmer) :

  • Départs du car à Versailles : 10 h 20 – 13 h 10 – 15 h 25 – 16 h 40

  • Retours du car depuis Grand’Maisons à Versailles : 12 h 30 – 14 h 45 – 16 h – 17 h 30 – 19 h 15

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Et si l’on respectait les donateurs ?

Il y a des contrats pour tous, les vendeurs et les acheteurs, les salariés et les patrons, les voyageurs et les patients . Il y a des avocats très spécialisés et très chers pour chaque catégorie. Mais il y a un groupe d’hommes et de femmes au comportement préhistorique étrange, les donateurs. Ils donnent leur sang ou leur  vie pour leur pays. Ils donnent le plus souvent leur argent. Ainsi les catholiques donnent à  leur église, ils financent depuis des siècles la construction  d’ écoles et d’hôpitaux, de chapelles ,d’églises ou de cathédrales. Cycliquement, la république qui ne s’occupe que du bien des républicains, lesquels n’aiment pas trop les catholiques, spolient gaillardement leurs biens, à la révolution , bien sûr mais récemment encore, en 1905 . ET aujourd’hui ! L’église Saint Bernard de Lyon est à vendre , l’évêché lyonnais l’a désacralisée. La mairie veut la vendre à un espace de co working. Mais des catholiques auxquels cette église a été donnée veulent qu’ elle reste un espace de co -praying ! L’association des amis du Bon Pasteur et de Saint Bernard, ces pelés, ces galeux qui prient en latin ,  attaque cette décision en justice. L’église doit rester une église. Ils veulent l’acheter.  Le responsable financier de l’évêché trouve que la nouvelle utilisation de l’espace est bonne. Créer des emplois est une bonne chose. Nous qui pensions qu’ un évêché avait des préoccupations spirituelles….J’ai oui dire que le denier du culte baissait . Pas étonnant si certains se moquent ainsi des donateurs.

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sur les écrans Le musée des merveilles

Deux enfants à 30 ans de distance, tous deux sourds , l’une de naissance, l’autre par accident, rêvent de retrouver l’un son père, l’autre sa mère. Le but de leur recherche, New York et le Musée des merveilles. D’une grande poésie, beaucoup de tendresse et d’amitié. A voir en famille dès 7 , 8 ans.

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Brio

Un professeur de droit recadre une nouvelle étudiante qui déboule dans son cours, en retard,  comme un chien dans un jeu de quilles. Les professeurs agissaient ainsi au siècle dernier. L’ennui c’est que l’étudiante est d’origine maghrébine , on ne parle pas comme cela à ces gens là. Le prof est dénoncé et menacé de renvoi. Pour se rattraper le directeur de la faculté lui impose de préparer cette jeune fille au concours d’éloquence. Ce qu’elle réussira avec brio. Excellent Daniel Auteuil dont les propos cinglant sur notre époque atténuent  la caricature de la pauvre petite banlieusarde qui peut tout se permettre.

 

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Sur les écrans Au revoir la haut

Grand film que cette oeuvre de Dupontel en ce 11 Novembre.

Deux amis sortent fracassés de la grande guerre et essaient de survivre en escroquant les municipalités auxquelles ils vendent de magnifiques projets de monuments aux morts qu’ ils ne réaliseront jamais. L’un des deux amis est un grand artiste rejeté par son richissime père parce que l’art n’offre pas de métier sérieux. Cet artiste aura la gueule cassée dans le dernier assaut avant l’armistice, assaut décidé par un officier républicain. Il portera un masque dorénavant. Cette scène aura rebuté un certain nombre de spectateurs pour anti militarisme mais il faut leur rappeler que cette armée s’était séparée de tous ses officiers catholiques . Restent en place  des officiers inhumains. Quand notre pays aura compris qu’en éliminant le christianisme et précisément le catholicisme on fait le lit de la barbarie on ira mieux….Les boucheries de Verdun et d’ailleurs ne peuvent s’expliquer que par le mépris total pour le peuple de France et d’Allemagne. Si Le maréchal Pétain fut tant aimé c’est pour avoir épargné deux fois , en deux guerres, des vies en cessant ces assauts suicidaires. C’est un film plein de tendresse après l’horreur., la vie reprend.  C’est un film esthétique , les masques qui cachent l’horrible blessure de l’artiste sont magnifiques. C’est un film onirique, on pense à Kusturica.  C’est un film caustique sur les profiteurs de guerre. C’est un film moral enfin , les méchants sont punis et salement punis. Au nom de mon grand père qui a fait cette guerre et ne s’en est jamais remis je remercie le réalisateur et le grand acteur Albert Dupontel.

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sur les écrans L ‘école buissonnière

 

Dans les années 20 une jeune femme, employée dans un château de Sologne, recueille un orphelin de plus comme elle le fait depuis des années puisqu ‘elle ne peut avoir d’enfants. Cet enfant n’est pas étranger à sa vie ancienne de jeune fille car elle était une amie de sa mère. Le petit garçon sera instruit par un braconnier et très bien instruit. François Cluzet est encore une fois remarquable dans son rôle d’homme libre.

Tres jolie reconstitution de la vie à la campagne dans et autour du château, le rapport du comte avec ses employés , la chasse à courre, l’occupation des terres. Très écologique et hors du temps à la fois, film chrétien dont les personnages demandent pardon.

Photos éblouissantes de la Sologne. Pour adultes seulement.

 

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The square

Le réalisateur suédois continue son décapage de la société moderne.

Dans Snow thérapie il se moquait de façon glaçante d’un père de famille en vacances à la montagne qui fuit une avalanche en emportant son appareil de photos mais en abonnant sa femme et ses enfants.

Cette fois ,il s’en prend aux mensonges de  l’art contemporain et plus généralement à  la vie moderne. Un directeur de musée prépare une exposition fumeuse dont le clou est un carré parce que, nous ne le savions pas , c’est un nouveau théorème ! ” Le carré est un sanctuaire où règnent la confiance et l’altruisme. Tout le monde y a les mêmes droits et les mêmes devoirs.”Pour installer ce carré sur le sol pavé du musée royal on déboulonne une statue équestre, tout un symbole.

C’est drôle et d’une tristesse infinie à la fois car toutes les stupidités du temps , nous faire prendre des vessies pour des lanternes et des petits tas de sable pour une oeuvre d’art, le langage fumeux des critiques d’art, la suprématie de l’argent, le culot sans limite des agences de com, les filles qui , après l’amour, gymnastique obligatoire enfin de soirées très arrosée, veulent récupérer la capote anglaise de son partenaire, (pour en faire quoi , s’inséminer plus tard ?) est bien stigmatisé.

Un autre sujet est abordé en arrière fond , le rapport avec les émigrés et les clochards visiblement très présent,  les vols à la tire, les “incivilités ”  . Le personnage central oscille entre la hargne et la culpabilité. Rien n’est manichéen, voir la scène d’un petit garçon qui vient demander des excuses car on l’a traité à tort de voleur.

Le dernier film du réalisateur présentait le racket de deux enfants blancs par des émigrés. Il n ‘a pas été distribué en France.

Bref un film choc qui montre que le roi est nu, qu’on se moque de nous et que notre argent est dilapidé par des voleurs pendant que  que les vrais artistes crèvent de faim. Ce que savaient tous les lecteurs d’Aude de Kerros et les visiteurs du blog Versailles Mon amour .

Une vraie Palme d’Or pour une fois !

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Numero Une

Un groupe de féministes décide qu’une femme doit emporter le poste de pdg d’une grosse entreprise du Cac 40. On a les ambitions qu ‘on peut ! Les procédés seront les mêmes que pour l’accession d’un homme à ce poste, pressions, intimidations, traitrises entraînant un suicide. Il parait que le scénario est bien en dessous de la réalité. L’entreprise c’est Dallas au quotidien…..Emmanuelle Devos est parfaite. Sa petite fille fera les frais de cette nouvelle situation. Où est le problême ?

 

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Sur les écrans Le sens de la fête, à fuir !

Drôle de fête, celle de Nacache et Toledano ! D’une vulgarité en béton armé, dans les dialogues, les situations, les caractères. N’en jetez plus la cours est pleine.

Le sujet est un mariage dans un joli château, celui de Courance, semble t il, mais vu des cuisines. Le marié est un narcissique grave, la mère du marié qui cherche du sexe même ce soir là. Pour lier le tout la pommade multiculturelle, à toutes les sauces. Heureusement que la chef de rang , du plus bel ébène et les serveurs pakistanais sont là pour sauver la situation quand ces crétins de blancs ont fait sauter les plombs . J’ai rarement vu dans un film une aussi belle collection de tarés et de dingos. On ne rit pas une minute sauf peut être quand le marié s’envole dans les airs.

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Samedi 14 Octobre Colloque du Comité Soljenitsyne

N’oubliez pas de vous inscrire au colloque du comité Soljénitsyne (avec le soutien du Salon beige), le 14 octobre prochain, sur “Cent ans d’abominations communistes”.

C’est un devoir vis-à-vis des victimes passées et présentes de ce totalitarisme de ne pas les oublier et de commémorer à notre enfance le centenaire de la révolution d’octobre.

Voici le programme finalisé:

3 tables rondes

Introduction : Guillaume de Thieulloy

Les racines du communisme

  • La complaisance des intellectuels français pour le communisme : Stéphane Buffetaut

  • Nazisme et communisme : Didier Rochard

La terreur rouge

  • Terreur rouge et résistance : Bernard Antony

  • Résistance de la Pologne catholique : Marek Jurek

  • La terreur au Cambodge : Billon Ung Bun-Hor

  • Pourquoi j’ai quitté le Vietnam : Isabelle Thi Thuyet

Actualité du communisme

  • Le communisme tue toujours des chrétiens : Daniel Hamiche

  • Le « grand soir » par d’autres moyens : François Billot de Lochner

  • Le multiculturalisme, mutation du communisme : Jean-Pierre Maugendre

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Pourquoi tous ces massacres dans des salles de spectacle? Réponse d’une philosophe :

Pourquoi La cultuerie de masse ?
La rédaction de ce livre (et son titre) s’est imposée à moi quelque temps après l’attentat du Bataclan.
La stupéfaction, la compassion, l’indignation ont creusé une question lancinante qui a trouvé avec ce livre et ses hypothèses un embryon de réponse.
L’intuition insistante que la pulsion de mort s’était emparée de notre culture et qu’un processus épouvantable destinait à la destruction ses spectateurs et ses acteurs, ce, par des voies diverses mais également efficaces.
Ce processus est-il répressible ? J’ai bien voulu le penser malgré tous les signes du puissant désastre en cours, j’ai imaginé une échappée possible par un retournement vers la culture et ses racines, qui sont éthiques et spirituelles. Une culture qui ne vise plus les valeurs réelles, qui ne tend plus vers le beau et le sublime, qui n’exalte plus l’héroïsme et l’amour est une culture de mort.
La cultuerie trouve avec l’attentat l’acmé de son processus. On pourra m’objecter la contingence de l’attentat, la logique terroriste qui le sous-tend. Il n’en est pas moins pas vrai que sa perpétration dans un lieu dit « culturel » manifeste une assomption et fait comme un signe de bouquet final.
Pourquoi ? Une logique infrastructurelle fait de l’attentat le point final d’un processus qui sacrifie l’une après l’autre les composantes de la culture : l’aspiration spirituelle, la valeur morale des contenus garantie par la pénétration du beau, la dignité et la reconnaissance des interprètes, la sécurité du public. Il ne manque plus qu’à sacrifier ce dernier après avoir compromis et comme soudoyé les artistes qui ont accepté de renoncer à la destination de l’art. Les autres (artistes) ayant été éliminés par les réformes et les révolutions culturelles ou par les lois libérales du marché. Deux monstres, en effet, accompagnent alternativement la cultuerie : l’idéologie niveleuse ou l’argent sans maître.
La vraie culture, grâce aux beaux-arts, endigue les pulsions destructrices, elle sublime les horreurs qu’elle peut éventuellement montrer, grâce à la catharsis, les spectacles nous purgent des passions les plus hostiles.
A l’issue d’un spectacle, nous sortons libérés d’une tragédie possible, nous avons vécu les tribulations des protagonistes et il en va de même au terme de la lecture d’un roman, d’un poème, de l’audition d’une symphonie. Que de drames possibles, que de souffrances (et de joies) évoquées ! Le « plaisir » esthétique ne se réduit pas au divertissement, il nous porte bien au-delà de la jouissance. Il nous élève et nous prémunit.
La cultuerie de masse déstructure et tue en masse. Elle massifie pour davantage et mieux tuer. Elle tue l’artiste dont elle détruit les motivations les plus hautes, elle abrutit le public et le détourne de la considération lucide de l’existence. Elle distrait, divertit, déstabilise. C’est alors le règne de la subversion, de l’éclatement, de l’ubris catastrophique.
Il m’a paru urgent d’identifier la force qui tirait avec elle cette mascarade sanguinaire, l’allégorie de la cultuerie de masse m’a paru convenir. Plutôt qu’identifier des coupables humains, ministres ou businessmen, j’ai préféré exhiber un composé de Thanatos et de Chaos. Parce que nous sommes tous les victimes actives ou passives de ce monstre hybride, né de notre inertie et de notre perversité. Si le mal investit totalement la culture, nous n’aurons plus de moyen pacifique de nous sauver. Il se déclarera alors une guerre dont nous n’imaginons pas les formes insidieuses mais dont l’Humanité est certainement l’enjeu.
J’espère que les lecteurs de ce livre pourront identifier la cultuerie de masse derrière les masques démocratiques ou esthétiques qu’elle sait emprunter. Ils sauront alors dénoncer un processus qui passait plus ou moins inaperçu.

Martine Chifflot
20 septembre 2017

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Sur les écrans une bonne nouvelle : Dieu n’est pas mort

Diffusé par Sage productions, ce film est 4 ème au box office en Amérique et fait hurler les critiques en France. Oser montrer un jeune étudiant démontrant à son professeur athé militant qu’ il se trompe. Quel culot !

Film éminemment chrétien, un peu évangélique bien sûr, un peu naïf  mais terriblement efficace et rend heureux jusqu’aux larmes les pauvres catholiques que nous sommes, matraqués, méprisés, ostracisés. Merci au réalisateur ,merci à ces chrétiens qui témoignent. Foi et raison marchent enseble nous a rappelé Benoït XVI.  Le film a été fait à partir d’affaires judiciaires bien réelles aux USA. A voir en famille bien sûr.

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Sur les écrans 2 films sur la famille

Otez moi d’un doute

Très joli film se déroulant en Bretagne, sur la paternité, la maternité et les blessures occasionnées quand ces rôles ne sont pas assumés. Cécile de France, Guy Marchand illuminent les images et un acteur explosif, normal, il est démineur dans le film, rappelle à sa fille que son enfant a besoin d’un père….C’est osé à notre époque !!!

Faute d’amour

Second très joli film sinistre, celui là, sur un couple russe qui se déchire à Moscou oubliant totalement leur fils de 12 ans. Prix du jury à Cannes, le film est remarquablement construit,il s’ouvre et se ferme sur le même étang entouré de  bois, chemin du petit garçon pour rentrer de l’école. L’ombre soviétique pèse encore sur les hommes et les femmes, la pauvreté, le comportement de survie de certains qui exclue toute tendresse et le capitalisme déchaînée qui affole les cervelles fragiles.

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Un Moyen Age si lumineux

Ne revenons pas au Moyen Age, avez vous l’habitude d’entendre quand vous proposez une solution déjà en usage en ces temps là. Les livres d’histoire font un tableau sinistre, servage, famine, seigneurs cruels, religion obscurcissante et omni présente. Heureusement les Lumières sont descendues sur terre et le merveilleux projet républicain a pu se concrétiser à la révolution. Régine Pernoud  et Jacques Heers ont biffé d’un trait ces mensonges. Une jeune historienne, Claire Colombi, disciple de Marion Sigaud, vient de publier La légende noire du Moyen Age. Cinq siècles de falsifications. Une première partie évoque la peinture dite primitive en Italie, selon Vasari pour qui Giotto est un précurseur de la Renaissance !!! Puis elle contredit un certain nombre de mensonges. Si les hommes de ce temps avaient été affamés ils n’auraient pu construire ces merveilleuses cathédrales…Ils n’avaient plus de pain blanc à certaines époques mais ils avaient du pain de seigle. Comme le raconte Régine Pernoud qui ,pendant l’occupation n’avait pas de pain d’aucune sorte ! Quand à l’abolition des privilèges, encore faut il s’entendre sur la définition ce mot qui signifiait protection.

Dans un second temps Claire Colombi dénonce les auteurs successifs de ces mensonges: Rousseau, Voltaire qui dans chaque lettre voulait écraser l’infâme, c’est à dire Dieu, ce qui le rendait allergique à cette époque imprégnée de  catholicisme. Il n’a soutenu les protestants que pour éliminer les catholiques.Les révolutionnaires bien sûr. Les francs maçons. Mais elle nous donne une information inconnue jusqu’alors du rôle de Jules Ferry . Ce dernier épouse une riche  bourgeoise alsacienne ,protestante calviniste ,qui emmène dans ses bagages ses bons amis ,des pasteurs suisses de Neufchâtel, Steeg, Buisson et Pécaud. Apres avoir expulsé les congrégations religieuses Ferry confie à ces gens là toute l’instruction publique laïque et obligatoire. Les programmes scolaires sont entre leurs mains et les mensonges s’accumulent. Tout ce qui fut catholique c’est mal tout ce qui est laïque c’est bien. Vous avez compris la nécessité vitale d’écoles hors contrat et de programmes se rapprochant davantage de la vérité historique. Vous comprenez aussi que la laïcité est depuis toujours une machine de guerre anti catholique. Il serait temps de le comprendre. Le ralliement a été une belle erreur .

Rappelons les paroles de Pie IX, sa biographie écrite par Yves Chiron vient d’être rééditée. Il est l’auteur du Syllabus considéré aujourd’hui comme bien trop “rigide”.

“J’aime la France, elle est toujours imprimée dans mon coeur. Je prie tous les jours pour elle, principalement à ce grand saint sacrifice de la messe ; elle est toujours présente à mes pensées. Je l’ai toujours aimée et je l’aimerai toujours ! Je sais combien elle a toujours offert le spectacle des plus tendres dévouements, combien sa charité est grande et compatit à la misère des pauvres, à la misère de l’Eglise, combien d’institutions charitables elle a fondées et en particulier quelle grande ardeur s’y manifeste pour les bonnes oeuvres ; chez les hommes aussi, mais parmi les femmes spécialement”.

“Cependant je dois dire à la France la vérité. […] Mes chers enfants, il faut que mes paroles vous disent bien ce que j’ai dans mon coeur. Ce qui afflige votre pays et l’empêche de mériter les bénédictions de Dieu, c’est ce mélange des principes. Je dirai le mot et je ne le tairai pas : ce que je crains, ce ne sont pas tous ces misérables de la Commune de Paris, vrais démons de l’enfer qui se promènent sur terre. Non, ce n’est pas cela; ce que je crains, c’est cette malheureuse politique, ce libéralisme catholique qui est le véritable fléau. […] Il faut sans doute pratiquer la charité, faire ce qui est possible pour ramener ceux qui sont égarés : mais pour cela, il n’est pas besoin de partager leurs opinions.”

Les papes se suivent mais ne se ressemblent plus. Le pape François vénère Martin Luther . Inquiétant non ?

Pour compléter votre savoir sur les influences protestantes, il faut lire le dossier de La nouvelle Revue d’Histoire sur les guerres de religions et une revue incisive mais si documentée, Le sel de terre , 1517-2017 . 500 ans de subversion protestante. (Couvent de la Haye aux Bonshommes. 49240 Avrillé )

La légende noire du Moyen Age.5 siècles de falsifications. Claire Colombi. Kontre Kulture

Publié dans Les émissions d'Anne Brassié | Laisser un commentaire

Préparons notre journée du patrimoine au château de Bonneville chez La Varende

L’écrivain normand Jean De La Varende a vécu toute sa vie d’adulte au château de Bonneville au Chamblac près de Bernay. C’est dans ces murs qu ‘il a conçu son oeuvre immense de romancier et de biographe. Deux livres vous présentent cette oeuvre, un petit livre publié chez Pardes dans la collection Suis Suis je  et mon livre publié chez Perrin épuisé mais que l’on trouve encore sur les sites de ventes d occasion.

 

https://www.youtube.com/watch?v=ZJBw5Zi6G0w

 

http://Perles de Culture 133 – Anne Brassié sur les traces de …

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