« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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L’Eglise fait-elle bien vendant à tout va ses églises et ses couvents ?
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Eglise, société chrétienne, Tribune chrétienne
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La fin du règne de l’art comptant pour rien ?
Trouvé sur le blog drolissime de Nicole Esterolle
QUAND SAATCHI CRACHE DANS SON POTAGE : LE GIGA-COLLECTIONNEUR SAATCHI DÉNONCE UN « ENLAIDISSEMENT DU MONDE DE L’ART » AUQUEL IL A BEAUCOUP CONTRIBUÉ
Le marché de l’inepte artistique spéculo-financier va-t-il s’effondrer sur sa propre béance ?
Voici ce qu’il vient de dire des grands collectionneurs « Tous ces gens apprécient-ils vraiment l’art ? Ou aiment-ils simplement posséder une œuvre de marque, facilement reconnaissable, achetée avec ostentation en salle des ventes, à des prix exorbitants, afin de décorer leurs nombreuses maisons… »
Hou ! le vilain traitre, qui crache la soupe !
Sarah Thornton, sociologue et auteure de 7 jours dans le monde de l’art a déclaré « C’est tellement hypocrite de sa part car il a vendu de l’art à ces gens et il est leur modèle ».
« Peut-être que Charles Saatchi est contrarié parce qu’il n’est plus le chef de file de la vulgarité ? » déclare l’artiste Louise Wilson
Dans une tribune publiée sur le site du Guardian, le 2 décembre 2011, le collectionneur anglais Charles Saatchi s’insurge contre le monde de l’art. Celui-ci serait, selon le publicitaire, dirigé par des personnes superficielles, avides d’argent et incapables de distinguer un bon tableau d’un mauvais. Plusieurs personnalités du monde de la culture comme Sarah Thornton ou Louise Wilson ont réagi à ces propos, jugés déplacés de la part d’un amateur d’art qui participe pleinement au système.
Connu pour avoir soutenu la génération des « Young British Artists »,il s’élève contre le monde de l’art. Dans une tribune, publiée sur le site du Guardian durant la foire Art Basel Miami Beach, il s’en prend aux collectionneurs fortunés : « Tous ces gens apprécient-ils vraiment l’art ? Ou aiment-ils simplement posséder une œuvre de marque, facilement reconnaissable, achetée avec ostentation en salle des ventes, à des prix exorbitants, afin de décorer leurs nombreuses maisons… ». Les critiques d’art, qui, selon lui, ne voient que très peu d’expositions ; les galeristes, centrés uniquement sur les 2-3 artistes qu’ils représentent ; et même les conservateurs, incapables de reconnaitre un bon tableau, sont aussi passés au vitriol.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec art comptant pour rien, art contemporain, Charles Saatchi, Nicole Esterolle
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Abattage des troupeaux, les paysans de France sont éradiqués dans l’indifférence presque générale
Trouvé sur le blog d’Yves Daoudal
Les 207 Blondes d’Aquitaine de la ferme des Bordes-sur-Arize sont massacrées aujourd’hui, sous prétexte qu’un cas de dermatose nodulaire « contagieuse » a été détecté. Un autre petit troupeau est de même détruit ce même jour dans la même région.
Le pouvoir a envoyé 15 blindés, des hélicoptères (faisant tomber des gaz lacrymogènes), des drones, des hordes de gendarmes, pour accéder à la ferme dont les accès étaient barrés par des centaines de paysans.
Bref, le pouvoir fait ouvertement et réellement la guerre aux paysans.
Et comme d’habitude c’est le mensonge intégral qui est imposé comme vérité scientifique : il est nécessaire d’abattre tout le troupeau de vaches saines quand un cas est détecté. Parce que la « dermatose nodulaire contagieuse » est « très contagieuse ». Sauf qu’elle ne se transmet pas de bovin à bovin, et naturellement pas à l’homme.
Non seulement on tue des centaines d’animaux parfaitement sains, mais par je ne sais quelle aberration on incinère des carcasses qui pourraient nourrir des centaines de personnes, et au lieu de vendre cette viande on ose prétendre « indemniser au centime près » des éleveurs qui perdent des années de travail. Un double gâchis pour un désastre.
Et bien sûr le président de la FNSEA, Arnaud Rousseau, soutient cette politique ubuesque. Il est vrai que parmi ses 22 casquettes, l’une de ses principales est d’être PDG du groupe agroalimentaire Avril, très présent au Brésil, et dont la filiale Oleon a pris le contrôle en mai dernier de la firme brésilienne d’oléochimie appelée désormais Oleon Brasil SA. D’un côté on améliore la productivité de l’élevage au Brésil, de l’autre on applaudit au massacre des vaches en France… Au moins il y a là quelque chose de logique…
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec dermatose nodulaire contagieuse, DMC, paysans, troupeaux, Yves Daoudal
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[Redif] Perles de Culture n°342 – Regard d’une romancière sur le monde actuel
Anne Brassié reçoit la romancière Jacqueline Dauxois pour son dernier livre paru chez Michel de Maule : « Nouvelles d’un monde cruel ».
Elle évoque aussi Vladimir Volkoff et ses livres sur la désinformation dont la lecture est bien utile aujourd’hui.
Nouvelles d’un monde cruel de Jacqueline Dauxois aux Editions Michel de Maule.
Triste anniversaire de la loi de 1905
Edito de Gabrielle Cluzel trouvé sur Boulevard Voltaire
La loi de 1905 a 120 ans : le petit père Combes a creusé notre tombe
Une taloche pour le catholicisme, une chiquenaude pour l’islam : c’est ainsi que la loi de 1905 conçoit sa justice.
À chacun ses fêtes votives. Le 8 décembre, l’Immaculée Conception, dite, à Lyon, la fête des Lumières, et, le 9 décembre, l’anniversaire de la loi de séparation de l’Église et de l’État, 120 ans aujourd’hui.
Elle aussi a pensé apporter les lumières, après l’obscurantisme de la religion. Ceux qui la vénèrent encore prétendent que le monde entier nous l’envie, que sans elle la visibilité de l’islam dans l’espace public progresserait bien plus vite qu’il ne le fait.
Si on faisait un bref bilan ? Elle a chassé progressivement (ou brutalement) les religieuses à cornette des hôpitaux ? Aujourd’hui, notre système de santé s’effondre, nos hôpitaux sont surchargés. Le renfort de ces présences virevoltantes, dévouées et bénévoles, ne serait pas du luxe, aujourd’hui.
Elle a éjecté les congrégations de l’enseignement ? L’Éducation nationale est aujourd’hui un champ de ruines. À 120 ans de distance, faire un lien de cause à effet serait un raccourci trop facile ? N’empêche, le résultat est là.
Elle a spolié l’Église en s’appropriant ses biens et ses églises, s’engageant à les entretenir ; elle parle, aujourd’hui, de les détruire, faute de moyens, et nombre d’entre elles prennent l’eau.
Soyons honnêtes et disons-le tout de go, avec le recul que donne un siècle presque un quart : le projet d’Aristide Briand n’était pas si brillant et le petit père Combes a creusé notre tombe.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec 1905, crèche, Immaculée Conception, islam, Laïcité, loi séparation des Eglises et de l'Etat
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Coffret Évangélisation des Gaules
Pour Noël, offrez le coffret Evangélisation des Gaules :
Découvrez le thème fabuleux de notre première évangélisation avec notre tryptique spécialement conçu pour faire connaître cet héritage sublime et crucial pour ce qui deviendra la France. Notre brochure illustrée présente les premiers évêques de Gaules, certains témoins directs de l’Évangile, que l’on retrouvent sur notre carte et l’arbre généalogique. Ces documents rappellent que notre évangélisation fut le fruit de saints aujourd’hui méconnus, dont la tradition a retenu les noms et l’histoire malgré les siècles. Ce sont de beaux supports pédagogiques pour défendre la tradition apostolique face aux controverses tardives de « l’école critique ».
Nous avons choisi d’éditer ces documents sur des papiers très qualitatifs, imprimés en Bretagne, et de proposer des tarifs attractifs afin de faire connaître au plus grand nombre ce sujet qui fait parti des grands trésors de la chrétienté, de l’honneur de la France et des devoirs qu lui incombent.
45 € : ce coffret permet d’économiser plus de 5 euros sur l’achat des produits séparément.
Brochure illustrée : Format A5, 80 pages illustrées, papier de grande qualité.
Vous y trouverez la vie de plus de soixante personnages qui ont présidé à cette œuvre incomparable d’avoir établi le Règne du Christ, quatre siècles avant la conversion de Clovis, qui sera la fleur de cette histoire sainte.
Cette histoire est aujourd’hui oubliée, parce que combattue par ceux qui voudraient faire naître la France de leurs utopies, en 1789 ! Mais non, la France est née avec Clovis, et nous ajoutons qu’elle fut conçue aux temps évangéliques : avant la chute de Jérusalem, la lumière de la foi est allumée depuis la Provence jusqu’en Bretagne, à Paris et jusqu’à Boulogne-sur-mer !
Publié dans Légende dorée
Marqué avec évangélisation, France, Gaule, histoire
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[Redif] Perles de Culture n°336 – Petit traité de résistance
Anne Brassié reçoit Vincent Morch pour son livre « La force de dire non » aux éditions Salvator.
L’auteur campe le portrait de 3 personnes qui ont suivi leur foi et refusé les oppressions de leur temps : Thomas More, chancelier du royaume d’Angleterre, le paysan autrichien, Franz Jägerstatter et John Bradburne qui donna sa vie pour les lépreux en 1979, au Zimbabwe. Ce petit traité de résistance spirituelle est un grand livre.
Vincent Morch, La force de dire non aux Editions Salvator
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Editions Salvator, La force de dire non, Perles de Culture, résistance, TVL, TVLibertés, Vincent Morch
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Péripéties judiciaires et nécessité de signer la pétition pour sauver les vitraux de Notre Dame
Via la Tribune de l’Art
Vitraux de Notre-Dame : Le TA rejette en première instance la requête de Sites & Monuments
C’est une défaite, mais elle n’est que partielle, et provisoire : le tribunal administratif de Paris a rejeté la requête de l’association Sites & Monuments et d’un particulier donateur, Jean-David Jumeau-Lafond, d’annuler ou de résilier le marché public de création des vitraux contemporains à Notre-Dame. Les arguments étaient pourtant clairs et établis, le principal (voir cet article) étant que l’établissement public, par la loi, a été créé pour conserver et restaurer Notre-Dame, et que cette opération, qui contrevient par ailleurs à la charte de Venise, a un effet inverse : il ne s’agit pas d’une restauration (les vitraux d’origine, classés monuments historiques, n’ont pas été abîmés par le feu, et ont même depuis été nettoyés) ni d’une conservation (c’est même l’inverse).
Les conclusions du tribunal sont assez étonnantes pour être citées ici, et commentées.
Celui-ci explique d’abord que les termes « conservation » et « restauration » ne sont pas « définis » dans le texte de la loi du 29 juillet 2019 ni dans celui du décret du 28 novembre 2019, pas davantage que dans le code du patrimoine. Affirmation assez ubuesque qui supposerait donc qu’il faille définir des mots aussi largement connus et admis que « restauration » d’un monument historique et « conservation » de celui-ci. Le tribunal sous-entend donc que remplacer des vitraux monuments historiques par d’autres vitraux pourrait ainsi constituer une action de « restauration » ou de « conservation ». Chacun appréciera cette originalité à sa juste mesure.
Le tribunal administratif va encore plus loin, puisqu’il explique, noir sur blanc, que la loi ne fait pas de « référence explicite à la charte de Venise ».
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Notre Dame de Paris, pétition, Tribune de l'Art, Viollet-le-Duc, vitraux
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[Redif] Perles de Culture n°335 – Ne pas succomber au désespoir
Anne Brassié reçoit le père Thomas (SJ) pour son dernier livre « Chaque chose belle en son temps« , (éditions Dominique Martin Morin).
D’une plume très élégante, l’auteur plonge au cœur de la souffrance de deux familles bien différentes et de deux héros, le père et le fils. Au-delà de la peinture balzacienne d’un monde en décomposition, il y a la quête de la sagesse et de la sérénité, de la vocation de chacun en ce monde pour trouver enfin la joie.
Il faut lire aussi son « Chemin de Croix » aux éditions Via Romana.
Père Jean-François Thomas (SJ), Chaque chose belle en son temps chez DMM
Père Jean-François Thomas (SJ), Chemin de Croix chez Via Romana
[Redif] Perles de Culture n°332 – La bataille du beau contre le laid
Anne Brassié reçoit Michel Lefèvre, médecin le jour et chef d’orchestre le soir pour présenter son nouveau concert à Notre-Dame à Versailles et à Saint Roch à Paris avec l’ensemble Jubilate (Te Deum de Charpentier, Mondonville et Heinichen).
Puis, Françoise Monestier évoque le livre de Didier Rykner, « La disparition de Paris » et celui d’Alice Pfeiffer, « Le goût du moche ».
Ensemble Jubilate
Didier Rykner, La disparition de Paris, Editions les Belles Lettres
Alice Pfeiffer, Le goût du moche, Editions Flammarion
Thomas Fazi – La nouvelle machine de censure de l’UE
Trouvé sur Le Saker Francophone
Par Thomas Fazi – Le 15 novembre 2025 – Source Unherd
L’UE adore parler de liberté. Il suffit de regarder l’un de ses récents communiqués de presse, lançant quelque chose appelé le Bouclier démocratique européen, qui promet de tout protéger, des “personnes libres” aux “élections libres”, en passant par Bruxelles, “une société civile dynamique”. Toutes choses admirables, au moins sur le papier. En réalité, cependant, le Bouclier démocratique n’est que la dernière vision de la non-liberté : réprimer la dissidence et contrôler le discours sous prétexte de défendre la démocratie contre l’ingérence étrangère et les infox.
Dans le cadre du Bouclier démocratique, la Commission propose la création d’un Centre de surveillance qui identifierait et supprimerait les “faux contenus” et la “désinformation” sur Internet. Comme l’a déclaré Henna Virkkunen, Vice-présidente exécutive pour la Sécurité et la démocratie, le Bouclier permettra à l’Europe de « répondre plus rapidement et plus efficacement à la manipulation de l’information et aux menaces hybrides ». La Haute Représentante de l’UE pour la Politique étrangère et de sécurité, Kaja Kallas, n’a pas caché le caractère antirusse de l’initiative : “Nous assistons à des campagnes, y compris de Russie, spécifiquement conçues pour polariser nos citoyens, saper la confiance dans nos institutions et polluer la politique dans nos pays.”
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Le Saker francophone, liberté, UE
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Lettres d’un soldat de la guerre de 14
Pour ceux qui ignorent la réalité de la guerre de 14 et de toutes les suivantes
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec Maxime le Forestier, Première guerre Mondiale
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Être de souche n est pas qu une expression
Trouvé sur Boulevard Voltaire
Découverte ADN en Allemagne : quand « être de souche » n’est pas qu’une expression
Grâce à l’archéologie, un Allemand a découvert que sa famille vit dans le même village depuis 3 000 ans.
Dans le petit village de Förste, niché dans la région allemande de Harz, en Basse-Saxe, une découverte archéologique vient nous montrer qu’« être de souche » est loin d’être une simple expression. En effet, l’histoire de la famille de Manfred Huchthausen nous révèle, grâce à des analyses ADN sur des ossements humains vieux de 3 000 ans retrouvés dans une grotte à quelques kilomètres de sa maison, que cette dernière est établie dans cette région depuis au moins 120 générations.
La découverte de la grotte
Selon le quotidien allemand Bild, c’est en 1980 que des archéologues mirent au jour, dans la Lichtensteinhöhle, une grotte proche de Förste, plus de 4.200 fragments d’os humains soigneusement déposés, représentant une soixantaine d’individus. Ces derniers, allant de l’enfant au vieillard, furent inhumés aux alentours de 1.000 av. J.-C., période charnière de la fin de l’âge du bronze en Europe.
Dans la cavité, parmi les vestiges humains, furent également retrouvés des objets comme des bijoux en bronze, des éclats de céramique, des os d’animaux, des graines de fleurs ou encore des restes de vêtements témoignant de rites funéraires complexes et codifiés. L’existence de foyers à l’intérieur de la grotte renforce également l’hypothèse selon laquelle des rituels de deuil ou d’enterrement s’y déroulaient.
Le docteur Brigitte Moritz, du Centre d’exploration des grottes à Bad Grund, explique ainsi : « Les morts ont d’abord été enterrés ailleurs, puis leurs os ont été déplacés ici plus tard. Une deuxième inhumation, un voyage vers l’au-delà. »
La grotte s’inscrit dans un massif calcaire dont la composition géologique est favorable à l’exploitation d’un véritable trésor pour l’époque de l’âge du bronze : le sel. Cet « or blanc », extrait des entrailles de la Terre, était dissous dans l’eau puis porté à ébullition dans de petites cuves en argile ; l’évaporation permettait ainsi la création d’un sel purifié, moulé ensuite en « pains » et prêt à être transporté. Ces blocs alimentaient ensuite un vaste réseau d’échanges couvrant l’Europe centrale, berceau de la culture celtique qui apparaît vers 1.200 av. J.-C. via la culture de Hallstatt. L’exploitation du sel gemme constituait ainsi, déjà, une activité majeure dans les Carpates, les Alpes orientales autrichiennes, en Galicie et dans toute la zone hallstattienne, où ce précieux minerai était un véritable moteur économique.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Allemagne, Boulevard Voltaire, de souche, génétique
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