Sur les écrans Pentagon Papers

Pentagon Papers, un drame américain de Steven Spielberg avec Meryl Streep et Tom Hanks.  critiqué par Guilhem de Tarle sur son blog  jecinemate.com

Un film excellent, passionnant de bout en bout, qui cependant me met doublement mal à l’aise.
D’abord j’étais pour la guerre du Vietnam, pour les Américains contre les communistes, pour le Président Nixon contre ses adversaires, et je n’ai aucun souvenir du rapport McNamara.  La question d’ailleurs est récurrente des “ptits gars” que l’on envoie se faire tuer dans une guerre, une bataille, pour un objectif, que  l’on sait perdus d’avance.

Ne peut-on pas se demander aujourd’hui, en constatant le Grand Remplacement, si tous les « soldats inconnus » des dernières guerres ne sont pas des “morts pour rien” ?

Mon deuxième malaise porte sur la presse, même si j’admets que la question peut se poser différemment en France et aux États-Unis.
Peut-on en France faire l’éloge de grands médias (télé, radio, presse écrite) qui, à quelques nuances près, tiennent tous le même discours et se citent les uns les autres sans jamais évoquer les analyses divergentes que l’on peut lire dans de nombreux “samizdats” ?
Peut-on parler de liberté de la presse quand un journaliste météo se fait remercier de la télé après avoir publié un livre discutant le réchauffement climatique? Quand un Zemmour disparaît progressivement des radars?
Quand le président de la république annonce une loi contre les “fake news” (il n’ose même pas le dire en français de peur que les gens ne comprennent qu’il veut inscrire la “censure” dans notre législation) ?

Ce film veut nous présenter la presse comme un contre-pouvoir… sans doute quand les Républicains américains sont au pouvoir… aujourd’hui contre Trump..
Était- elle contre Obama?
En France elle a détruit Fillon et Le Pen (père)… Mais Macron peut lui dire merci.

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ET si on réinformait sur l’école

La libre chronique de Camille Galic

A l’heure où plastronnent tant d’anciens ministres de l’Educ’ Nat’, tous contributeurs éminents à la faillite de notre système éducatif (selon le rapport international PIRLS réalisé en 2016 auprès d’un large échantillon d’écoliers de 10 ans dans 50 pays développés, la France décroche une humiliante 34ème place en ce qui concerne la maîtrise de la langue nationale !), Virginie Subias Konofal qualifie son Histoire incorrecte de l’école de l’Ancien Régime à nos jours de « livre modeste » (1). Pour le coup, c’est trop de modestie ! Car, en balayant dans ce livre épatant maintes et inusables contre-vérités, l’auteur fait œuvre de réinformation, dans le meilleur sens du terme.  

En effet, écrit cette agrégée de lettres classiques et docteur ès lettres, c’est « une réelle erreur historique » que d’attribuer « à Jules Ferry seul la responsabilité glorieuse d’avoir imposé en France une école publique, gratuite, obligatoire et laïque. De ces quatre termes, seul le dernier lui revient en propre, ses prédécesseurs, et principalement les ministres ayant œuvré sous des régimes monarchiques, ayant « déjà mis en place la gratuité, l’obligation et une structure dans laquelle école publique et école privée se complétaient ».

 

L’enseignement gratuit pour « riches ou pauvres »… depuis un millénaire et demi !

Au demeurant, ce n’est pas ce sacré Charlemagne qui a inventé l’école. Dès 529, le concile de Vaison demande aux prêtres d’ouvrir « gratuitement des école dans leur propre demeure », afin d’apprendre aux enfants « la lecture, l’écriture, le calcul, mais aussi la grammaire et la logique, quelques principes de versification, le chant liturgique et un peu d’astronomie » — bien plus que n’en savent nos lycéens actuels. Mais il est vrai qu’en 789, un millénaire tout juste avant la Grande Révolution (qui jeta un grand désordre dans l’éducation), un capitulaire de l’empereur, qui avait fait d’Alcuin de York l’inspecteur général de toutes les écoles de l’empire franc, précise que cet enseignement doit être dispensé à tous, « serfs ou libres, riches ou pauvres », à l’image de ce qui se faisait à l’Ecole palatine, que l’on pourrait qualifier de « premier laboratoire de pédagogie appliquée ». Puis vient l’initiation aux sept arts dits mécaniques (fabrication de la laine, armement, navigation, agriculture, chasse, médecine et même théâtre). En 1179, le concile de Latran rappelle aux parents qui voudraient mettre trop tôt leurs enfants au labeur que, « chaque église cathédrale » doit abriter une école « ouverte à tous ceux qui voudront s’instruire gratuitement ». Y compris les enfants abandonnés auxquels on aura « soin de donner les maîtres les plus doctes, qui soient doux et qui les aiment », car « il vaut mieux reprendre les enfants que les battre ».

Cette magnifique entreprise souffrit certes de la guerre de Cent Ans mais, écrit notre auteur, dès les troubles terminés « l’Eglise investit massivement et énergiquement le champ éducatif », en insistant toujours sur la nécessité des « écoles gratuites pour y instruire les enfants pauvres » (concile de Trente, 1545-1563). Et le concile de Cambrai d’étudier en 1565 « la mise en place d’une véritable organisation de l’Ecole primaire ». Ce qui fut fait au siècle suivant avec une attention particulière accordée à la formation des maîtres.

 

Moins d’analphabètes dans la France de 1789 qu’aux Etats-Unis aujourd’hui !

 

Sans doute verra-t-on dans ces efforts de l’Eglise pour alphabétiser les jeunes fidèles et leur donner des rudiments indispensables la volonté de se doter de « cadres performants », comme on dirait aujourd’hui, et de régner sur des esprits encore malléables. Mais il ne faut pas oublier que l’objectif, en mettant en avant les arts libéraux, était depuis le VIIIème siècle de « permettre à l’homme d’exercer pleinement sa liberté ». Un objectif que le christianisme fut et reste la seule religion à se fixer — fût-ce parfois à son détriment

Mission accomplie. Si les Mazarinades et tous les pamphlets qui suivirent jusqu’à la Révolution trouvèrent tant de lecteurs, si le XVIIIème siècle fut le siècle d’or de l’édition, avec le succès prodigieux de L’Encyclopédie lue jusqu’au fin fond des campagnes comme dans les ateliers, n’est-ce pas parce que le système pédagogique mis en place par l’Eglise et rendu de facto obligatoire par les monarques successifs avait été une réussite ? Au point que le grand écrivain britannique Martin Amis signale dans la préface de son dernier livre (La friction du temps, éd. Calmann-Lévy 2017) qu’« en France, en 1789, le taux d’alphabétisation était bien plus élevé qu’aux Etats-Unis deux siècles plus tard ». Ce qui n’empêcha pas le Ralliement des instituteurs et institutrices de tromper délibérément l’opinion en déplorant en 1891 « l’oppression presque continuelle de la populace par une aristocratie toute puissante et l’état d’ignorance et de misère des vilains sous la monarchie ». Ne devrait-on pas aujourd’hui déplorer mêmement l’oppression presque continuelle du peuple souverain par l’oligarchie politico-médiatique et l’état d’ignorance et de misère où la dictature de la Pensée unique maintient les roseaux pensants, réduits au rôle de zombies mentaux ?

148 milliards d’euros, pour quoi faire ?

 

La légende de la gratuité de l’enseignement depuis les Frères fondateurs Jules Ferry et Ferdinand Buisson est inlassablement ressassée par les laïcards, prêts à tous les mensonges (ainsi qu’aux unions les plus impures, hier avec le communisme, aujourd’hui avec l’islam) pour « abattre l’Infâme » malgré les suicidaires aggiornamenti de celui-ci. Ancien professeur de classes préparatoires et actuellement membre de la Fondation pour l’école, Mme Subias Konofal démontre que « le payeur, dans la quasi-totalité des cas, est la société civile, c’est-à-dire le peuple, soit de manière directe lorsque les parents sont les contributeurs directs, soit de manière indirecte par le biais des dons faits aux œuvres pieuses [auxquelles nul n’est tenu de cotiser] ou par le biais des impôts [que chacun est obligé de payer] ». Ces derniers en augmentation constante car le budget de l’Education nationale est astronomique : 147,8 milliards d’euros en 2015, à peine moins que les recettes totales de la TVA et près de 50% de ce que « les contribuables ont donné à l’Etat en impôts directs ou indirects. C’est colossal ». Et pour quels résultats ? Une incompréhension croissante des mathématiques, une  ignorance abyssale de l’histoire et de la langue avec 11 % d’illettrisme. Un taux lui aussi colossal, que ne suffit pas à expliquer le nombre exponentiel d’allogènes scolarisés.

Comment en est-on arrivé là ? Cette Histoire incorrecte de l’école aide à le comprendre. L’éditeur en a-t-il envoyé un exemplaire au ministre Blanquer, ce « maçon sans tablier » biographe énamouré du défunt grand maître du Grand Orient de France Michel Baroin et récent auteur d’un livre sur L’École de demain ? Mieux connaître l’école d’avant-hier lui serait fort utile pour tenter d’améliorer le système actuel — ce qui est sans aucun doute le vœu de nombreux parents à l’aube de l’année nouvelle, cinquantenaire de ce « printemps de mai » 1968, qui accéléra la grande démolition de l’école dont le dernier acte est la mise à l’index du passé simple, trop « discriminant » selon les pédagogistes.   

 

camille-galic@present.fr

(1) Virginie Subias Konofal : Histoire incorrecte de l’école de l’Ancien Régime à nos jours, 170 pages avec bibliographie. Editions du Rocher, octobre 2017.

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De la part du Père Forestier

Samedi 3 février : De la féérie,commemoration de Saint Blaise

Saint Blaise fut évêque de Sébaste, en Arménie. Il mourut martyr le 3 février 316, et comme il délivra, peu de temps avant de mourir, un enfant d’une mauvaise arête qui encombrait sa gorge, il est devenu un saint guérisseur, invoqué contre tous les maux de gorges.

Je me souviens d’avoir reçu et donné la bénédiction de saint Blaise : elle consistait à ce qu’on vous impose sur la gorge deux cierges croisés avec la prière prescrite par le rituel. Ainsi, on était protégé pour l’année contre tous les maux de gorges. Et les fidèles étaient friands de ces manifestations de piété.

L’Eglise n’a jamais craint de multiplier ces bénédictions pour les champs, les objets, et contre les maladies. Elle croit en sa puissance de bénir et au pouvoir que son divin Fondateur lui a confié. Peut-être que certaines cérémonies ont pu être l’occasion d’un peu de superstition, mais elles étaient surtout, pour les fidèles les plus simples, la preuve sensible de la présence du Seigneur dans leurs vies. J’en veux pour preuve la foi tranquille  de ces paysans valaisans m’assurant que les raisins étaient plus gros à l’endroit où passait la procession des rogations !! Les avoir méprisées, à certaines époques, a tari les grâces de Dieu, et automatiquement conduit beaucoup de personnes à s’éloigner de l’Église.

Pratique : Veiller à avoir chez soi des objets nous portant à la piété.

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A vos clés USB les petites vies de saints de Mauricette Vial André

J’enregistre, depuis la Toussaint, les merveilleuses petites vies de Mauricette Vial Andru pour une grande radio catholique Radio Maria. Vous pouvez les trouver en podcast sur son site  internet.

En voiture avec vos enfants, le voyage sera calme et priant ….

Vous pouvez aussi les acheter aux Editions Saint Jude . Ce sont de très jolis livrets illustrés de façon exquise, pour la somme gigantesque de 4 e. Ils peuvent être coloriés.

Vous pouvez vous abonnez et recevoir les numéros de cette Légende Dorée des Enfants.

Si vous ne les offrez pas à vos enfants, petits enfants , neveux, filleuls ou  petits voisins  personne d’autre ne le fera …..

ww.sjude.fr

Editions Saint Jude , 1 rue des Amandiers  66330 Cabestany

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Heureux et saint Noël

Lorenzo Lotto

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Sur les écrans Tout mais pas ça

Dans 2 ou 3 salles seulement à Paris alors que les films médiocres sont partout , cette comédie italienne est merveilleuse. Elle nous raconte tranquillement l’intrusion du divin dans la vie d’un chirurgien romain odieux . Son fils lui annonce son intention de se consacrer à Dieu Un jeune prêtre qui fait penser au Père Zanotti Zorkine bouscule la vie de cette famille pour le meilleur et non le pire. Le vrai titre est Si Dieu veut. En Italie les laïcards ne mènent pas la danse. ….

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Sur les écrans Les gardiennes

Un très beau film sur les femmes qui ont vu partir leurs hommes à la guerre de 14 et ont fait marcher les fermes en attendant leur retour. Une tragédie aussi sur la vie paysanne et les orphelines  placées dans ces fermes. Des images splendides du réalisateur Des Hommes et des Dieux. Nathalie Baye et Laura Smet parfaites. L’orpheline est éblouissante. La scêne de son bain est digne d’un tableau de grand maître.

 

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La merveilleuse fête du livre de Renaissance Catholique

 

 

 

à Grand’Maisons (Villepreux, Yvelines), dimanche 10 décembre de 11h à 19h.

Notre 26e Fête du Livre se tiendra dimanche 10 décembre de 11 h à 19 h à Grand’Maisons (Villepreux au nord de Versailles, à 20 km à l’ouest de Paris).

Nous vous attendons nombreux : contre le règne du politiquement correct. Votre présence en compagnie de votre famille et de vos amis est indispensable !

Pour Noël, offrez des livres dédicacés.

11 h 00 Messe chantée 
12 h 00 Ouverture des librairies, de la restauration et des boissons. Stands de produits du terroir d’amis producteurs. Salle dédiée au livre jeunesse. Livres d’occasion. Éditions de Renaissance Catholique et de l’Œuvre scolaire Saint-Nicolas. 
13 h 00 Plus de 110 auteurs attendus pour dédicacer leurs ouvrages. Garderie d’enfants.

Participation aux frais : 8 € – 15 € famille - 5 € adhérents de RC – étudiants – chômeurs

Lieu : Grand’Maisons, chemin de Grand’Maisons à Villepreux (78). Plan d’accès sur www.grandmaisons.com. Parking de 500 places, gardé et gratuit.

Pour venir par le train + service gratuit de cars : Emprunter le RER C jusqu’à la gare Versailles-Rive Gauche (se rendre à 100 m vers la gauche en sortant de Versailles-Rive Gauche, et traverser à l’angle de l’avenue De Gaulle et de l’avenue de Sceaux) – ou par gare Versailles-Chantiers à partir de Montparnasse + 1 km vers avenue de Sceaux – et prendre le car que nous mettons à disposition gracieusement aux horaires suivants (à confirmer) :

  • Départs du car à Versailles : 10 h 20 – 13 h 10 – 15 h 25 – 16 h 40

  • Retours du car depuis Grand’Maisons à Versailles : 12 h 30 – 14 h 45 – 16 h – 17 h 30 – 19 h 15

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Et si l’on respectait les donateurs ?

Il y a des contrats pour tous, les vendeurs et les acheteurs, les salariés et les patrons, les voyageurs et les patients . Il y a des avocats très spécialisés et très chers pour chaque catégorie. Mais il y a un groupe d’hommes et de femmes au comportement préhistorique étrange, les donateurs. Ils donnent leur sang ou leur  vie pour leur pays. Ils donnent le plus souvent leur argent. Ainsi les catholiques donnent à  leur église, ils financent depuis des siècles la construction  d’ écoles et d’hôpitaux, de chapelles ,d’églises ou de cathédrales. Cycliquement, la république qui ne s’occupe que du bien des républicains, lesquels n’aiment pas trop les catholiques, les  spolient gaillardement de leurs biens, à la révolution , bien sûr mais récemment encore, en 1905 . ET aujourd’hui ! L’église Saint Bernard de Lyon est à vendre , l’évêché lyonnais l’a désacralisée. La mairie veut la vendre à un espace de co working. Mais des catholiques auxquels cette église a été donnée veulent qu’ elle reste un espace de co -praying ! L’association des amis du Bon Pasteur et de Saint Bernard, ces pelés, ces galeux qui prient en latin ,  attaque cette décision en justice. L’église doit rester une église. Ils veulent l’acheter.  Le responsable financier de l’évêché trouve que la nouvelle utilisation de l’espace est bonne. Créer des emplois est une bonne chose. Nous qui pensions qu’ un évêché avait des préoccupations spirituelles….J’ai oui dire que le denier du culte baissait . Pas étonnant si certains se moquent ainsi des donateurs.

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sur les écrans Le musée des merveilles

Deux enfants à 30 ans de distance, tous deux sourds , l’une de naissance, l’autre par accident, rêvent de retrouver l’un son père, l’autre sa mère. Le but de leur recherche, New York et le Musée des merveilles. D’une grande poésie, beaucoup de tendresse et d’amitié. A voir en famille dès 7 , 8 ans.

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Brio

Un professeur de droit recadre une nouvelle étudiante qui déboule dans son cours, en retard,  comme un chien dans un jeu de quilles. Les professeurs agissaient ainsi au siècle dernier. L’ennui c’est que l’étudiante est d’origine maghrébine , on ne parle pas comme cela à ces gens là. Le prof est dénoncé et menacé de renvoi. Pour se rattraper le directeur de la faculté lui impose de préparer cette jeune fille au concours d’éloquence. Ce qu’elle réussira avec brio. Excellent Daniel Auteuil dont les propos cinglant sur notre époque atténuent  la caricature de la pauvre petite banlieusarde qui peut tout se permettre.

 

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Sur les écrans Au revoir la haut

Grand film que cette oeuvre de Dupontel en ce 11 Novembre.

Deux amis sortent fracassés de la grande guerre et essaient de survivre en escroquant les municipalités auxquelles ils vendent de magnifiques projets de monuments aux morts qu’ ils ne réaliseront jamais. L’un des deux amis est un grand artiste rejeté par son richissime père parce que l’art n’offre pas de métier sérieux. Cet artiste aura la gueule cassée dans le dernier assaut avant l’armistice, assaut décidé par un officier républicain. Il portera un masque dorénavant. Cette scène aura rebuté un certain nombre de spectateurs pour anti militarisme mais il faut leur rappeler que cette armée s’était séparée de tous ses officiers catholiques . Restent en place  des officiers inhumains. Quand notre pays aura compris qu’en éliminant le christianisme et précisément le catholicisme on fait le lit de la barbarie on ira mieux….Les boucheries de Verdun et d’ailleurs ne peuvent s’expliquer que par le mépris total pour le peuple de France et d’Allemagne. Si Le maréchal Pétain fut tant aimé c’est pour avoir épargné deux fois , en deux guerres, des vies en cessant ces assauts suicidaires. C’est un film plein de tendresse après l’horreur., la vie reprend.  C’est un film esthétique , les masques qui cachent l’horrible blessure de l’artiste sont magnifiques. C’est un film onirique, on pense à Kusturica.  C’est un film caustique sur les profiteurs de guerre. C’est un film moral enfin , les méchants sont punis et salement punis. Au nom de mon grand père qui a fait cette guerre et ne s’en est jamais remis je remercie le réalisateur et le grand acteur Albert Dupontel.

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sur les écrans L ‘école buissonnière

 

Dans les années 20 une jeune femme, employée dans un château de Sologne, recueille un orphelin de plus comme elle le fait depuis des années puisqu ‘elle ne peut avoir d’enfants. Cet enfant n’est pas étranger à sa vie ancienne de jeune fille car elle était une amie de sa mère. Le petit garçon sera instruit par un braconnier et très bien instruit. François Cluzet est encore une fois remarquable dans son rôle d’homme libre.

Tres jolie reconstitution de la vie à la campagne dans et autour du château, le rapport du comte avec ses employés , la chasse à courre, l’occupation des terres. Très écologique et hors du temps à la fois, film chrétien dont les personnages demandent pardon.

Photos éblouissantes de la Sologne. Pour adultes seulement.

 

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The square

Le réalisateur suédois continue son décapage de la société moderne.

Dans Snow thérapie il se moquait de façon glaçante d’un père de famille en vacances à la montagne qui fuit une avalanche en emportant son appareil de photos mais en abonnant sa femme et ses enfants.

Cette fois ,il s’en prend aux mensonges de  l’art contemporain et plus généralement à  la vie moderne. Un directeur de musée prépare une exposition fumeuse dont le clou est un carré parce que, nous ne le savions pas , c’est un nouveau théorème ! ” Le carré est un sanctuaire où règnent la confiance et l’altruisme. Tout le monde y a les mêmes droits et les mêmes devoirs.”Pour installer ce carré sur le sol pavé du musée royal on déboulonne une statue équestre, tout un symbole.

C’est drôle et d’une tristesse infinie à la fois car toutes les stupidités du temps , nous faire prendre des vessies pour des lanternes et des petits tas de sable pour une oeuvre d’art, le langage fumeux des critiques d’art, la suprématie de l’argent, le culot sans limite des agences de com, les filles qui , après l’amour, gymnastique obligatoire enfin de soirées très arrosée, veulent récupérer la capote anglaise de son partenaire, (pour en faire quoi , s’inséminer plus tard ?) est bien stigmatisé.

Un autre sujet est abordé en arrière fond , le rapport avec les émigrés et les clochards visiblement très présent,  les vols à la tire, les “incivilités ”  . Le personnage central oscille entre la hargne et la culpabilité. Rien n’est manichéen, voir la scène d’un petit garçon qui vient demander des excuses car on l’a traité à tort de voleur.

Le dernier film du réalisateur présentait le racket de deux enfants blancs par des émigrés. Il n ‘a pas été distribué en France.

Bref un film choc qui montre que le roi est nu, qu’on se moque de nous et que notre argent est dilapidé par des voleurs pendant que  que les vrais artistes crèvent de faim. Ce que savaient tous les lecteurs d’Aude de Kerros et les visiteurs du blog Versailles Mon amour .

Une vraie Palme d’Or pour une fois !

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Numero Une

Un groupe de féministes décide qu’une femme doit emporter le poste de pdg d’une grosse entreprise du Cac 40. On a les ambitions qu ‘on peut ! Les procédés seront les mêmes que pour l’accession d’un homme à ce poste, pressions, intimidations, traitrises entraînant un suicide. Il parait que le scénario est bien en dessous de la réalité. L’entreprise c’est Dallas au quotidien…..Emmanuelle Devos est parfaite. Sa petite fille fera les frais de cette nouvelle situation. Où est le problême ?

 

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