Le féminisme était une arnaque

Même message que dans notre petit livre Cessez de nous libérer paru en 2014

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[Redif] Perles de Culture n°383 – Le vœu de l’épée : le film d’un jeune cinéaste

« Aux âmes bien nées, la valeur n’attend point le nombre des années ».

Anne Brassié reçoit un jeune cinéaste, Ambroise Boulangé, dont le film de cape et d’épée, « Le vœu de l’épée », nous emmène au XVIIème siècle quand le cardinal de Richelieu conseille au roi Louis XIII de mettre la France, alors en grand danger, sous la protection de Notre-Dame en la lui consacrant.

La société Ermonia, riche d’une jeunesse qui ne doute de rien, réjouit le spectateur.

Ermonia

Le Voeu de l’Epée sur Youtube

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Perles de Culture n°424 – Portrait de Micberth, pamphlétaire de haut vol et grand éditeur

Anne Brassié reçoit Annick Morel, collaboratrice de Michel-Georges Micberth, chroniqueur des années 60 et 70, pour présenter un recueil d’articles cinglants d’une belle actualité : « Petite somme contre les gentils » (LefiefLorisse). Un exemple : « Il n’y a pas de bonnes ou de mauvaises guerres pas plus qu’il n’y a de bons ou de mauvais assassinats. La guerre pue, l’assassinat pue ». Du pur Céline.

Elle présente aussi la maison d’édition « Le livre d’histoire – Lorisse », qui publie des monographies des villes et villages de France et une petite merveille, « Une journée de George Sand », récit de Jacques des Gachons d’un voyage de l’écrivain de Nohant à Gargilesse en voiture à cheval, plein d’aventures, de rencontres et d’amour de la nature.

Sur les écrans deux bons films : « Les rayons et les ombres » et « Rue Malaga ».

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Peindre le temps

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Regards sur le monde actuel, selon un titre de Paul Valery 

 Edouard Husson : De l’ouverture du Mur de Berlin à la menace d’anéantir l’Iran – l’Occident a perdu son âme

J’ai commencé ce texte il y a quelques jours mais il prend plus de résonnance face aux messages menaçants de Donald Trump, les 5 et 7 avril.

Cet article a certainement une dimension autobiographique. Il est stupéfiant pour un historien de connaître de son vivant deux événements qui sont des bouleversements que l’on analysera encore dans plusieurs siècles.

Je me propose ici de dire, en me souvenant de ce que j’ai ressenti en 1989-1990, ce que m’inspirent les événements actuels : de l’ouverture du Mur de Berlin à la fermeture du Détroit d’Ormuz, nous avons été confrontés en effet à une tragédie, au sens plein d’un terme: la poussée de démesure de l’Empire américain. Il s’est cru tout puissant. Il a pensé, comme tant d’empires avant lui, pouvoir défier la loi des hommes et celle de Dieu. Et puis il s’effondre sous nos yeux, avec force fracas.

Photo non datée d’une rencontre entre Robert Prevost aujourd’hui Léon XIV), alors jeune prêtre membre de l’Ordre des Augustins, et le pape Jean-Paul II

“A tes yeux, mille ans sont comme hier” (Psaume 90)

De mémoire de rose, on n’a jamais vu mourir de jardinier, dit une formule célèbre. L’historien est en général habitué à parler d’événements éloignés, dont il pense avoir la maîtrise. L’historien se méfie à première vue du présent et de l’histoire en train de se faire. S’il a le sens religieux, il pourra, comme le psalmiste, s’adresser au Créateur de l’univers et de l’histoire en disant : (Psaume 90, traduction AELF) :

04 A tes yeux, mille ans sont comme hier, c’est un jour qui s’en va, une heure dans la nuit.

05 Tu les as balayés : ce n’est qu’un songe ; dès le matin, c’est une herbe changeante :

06 elle fleurit le matin, elle change ; le soir, elle est fanée, desséchée. (…)

10 Le nombre de nos années ? soixante-dix, quatre-vingts pour les plus vigoureux ! Leur plus grand nombre n’est que peine et misère ; elles s’enfuient, nous nous envolons.

11 Qui comprendra la force de ta colère ? Qui peut t’adorer dans tes fureurs ?

12 Apprends-nous la vraie mesure de nos jours : que nos coeurs pénètrent la sagesse.

Je n’oublie jamais que je suis historien. Quand j’ai choisi de me consacrer à l’histoire contemporaine, en 1989, c’était certainement sous l’influence de l’ouverture du Mur de Berlin, à laquelle j’assistais en direct. Mais jamais je n’aurais pensé voir advenir un deuxième événement majeur comme la Guerre d’Iran.

L’Iran révolutionnaire, si loin, si proche

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24 heures de messes pour les chrétiens persécutés

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[Redif] Perles de Culture n°380 – Jean Sévillia, un Requiem pour l’impératrice Zita

Anne Brassié reçoit Jean Sévillia, historien et président de l’association pour la béatification de l’impératrice Zita, et le docteur Michel Lefèvre, fondateur de l’ensemble Jubilate de Versailles, qui dirigera un concert en hommage à l’Empereur Charles d’Autriche et à l’impératrice Zita, symbole d’union et de paix. Au programme : le Requiem de Zelenka et Dixit Dominus de Vivaldi en l’église Saint-Roch à Paris le 18 Avril et Notre-Dame à Versailles, le 20 avril.

Ensemble Jubilate de Versailles

Association Impératrice Zita

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Sur les écrans

Victor comme tout le monde

Un acteur, qui ressemble comme un frère à Luchini, joué par ce dernier, fait connaître chaque soir, au théâtre, l’œuvre de Victor Hugo. Un poème en particulier est souvent déclamé : « Demain dès l’aube, à l’heure où blanchit la campagne, je partirai, vois-tu je sais que tu m’attends ». Merveilleux vers inspirés au poète à la mort de sa fille Léopoldine. L’acteur a lui aussi une fille dans sa vie qu’il a abandonnée en abandonnant sa femme et qu’il voudrait revoir.

Ce film est donc une belle variation sur l’absence. « Le souvenir est une présence invisible » dit le poète. Très joli moment pour ceux qui aiment Luchini, ce poème et le souvenir de leurs chers disparus.

Anne Brassié

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[Redif] Perles de Culture n°378 – Andreï Makine revient de guerre, désenchanté mais lumineux

Anne Brassié et TVL ont l’honneur et la joie de recevoir l’un des plus grands écrivains contemporains, Andreï Makine. Académicien franco-russe, l’écrivain publie presque tous les 2 ans un roman magnifique.

« L’ancien calendrier d’un amour » est une fresque du XXème siècle russe. Le roman commence dans le cimetière des hauteurs de Nice où un vieux russe exilé conseille à un jeune homme : « Ne dites jamais ce n’est plus mais dites toujours avec gratitude, ce fut ». Le héros connaîtra les horreurs de la révolution russe (enfantée par la nôtre, ne pas l’oublier), l’exil à Paris, la guerre, la résistance. Un amour de quelques jours dans le champ des derniers épis en Crimée sera son viatique pour la vie entière. Magnifique vous dis-je !

Andreï Makine, l’ancien calendrier d’un amour chez Grasset

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Sur les écrans Rue Malaga, une comédie déchirante….

                                               

Certaines voulaient voir Vesoul, moi je voulais voir Tanger. Je suis donc allée Rue Malaga grâce au cinéma. Une octogénaire, la grande actrice de Pedro Almodovar, Carmen Maura est expulsée de l’ appartement dans lequel elle vit depuis 40 ans . Sa fille madrilène juste divorcée  ne peut subvenir plus à ses besoins. L’appartement étant à son nom, elle le met en vente, place sa mère en ehpad et pense régler tous ses problèmes! Les critiques appellent ce film une comédie….On ne doit pas parler la même langue. C’est tout simplement déchirant. Maria Angeles était si heureuse dans son bel appartement, ses jolis meubles, son balcon, sa rue , et ses maraîchers marocains qui prennent soin d’elle. Elle ne veut pas quitter non plus les tombes des êtres chers qu’ elle a aimés. L’autre drame est celui de sa pauvre fille, seule dans la vie avec deux enfants qui pourrait revenir dans l’appartement familial et travailler à Tanger au lieu de déménager sa mère, à Madrid. La différence de nature entre la mère et la fille est flagrante, l’une toujours belle, les cheveux bouclés , les ongles vernis et le sourire aux lèvres, l’autre sinistre, les cheveux pendants et les vêtements informes. 

Après un temps de soumission, Maria  bloquera des quatre fers et la tragédie devient comédie en effet. A voir pour la ville de Tanger, pour la comédienne, pour la réaction assez saine de la réalisatrice , Maryam Touzani, on ne met pas ses vieux parents encore tout à fait vaillants en ehpad et on attend leur mort pour hériter. La scène où le directeur décline avec gourmandise toutes les activités des seniors est à hurler de rire…..

A signaler un passage douteux quand Maria visite sa sœur carmélite qui a fait vœu de silence et lui raconte par le menu une scène de bonheur sexuel, tout cela sous un crucifix. L’ombre de Pedro Almodovar, l’iconoclaste, plane sur la réalisatrice marocaine et l’actrice, c’est évident.

A voir pour Tanger et pour Maria la résistante . A l’heure actuelle ce n’est plus l’ephad le danger mais « la mort dans la dignité »

Anne Brassie

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[Redif] Perles de Culture n°370 – L’esprit contre-révolutionnaire de Jean de Viguerie

Anne Brassié reçoit Rémi Perrin, directeur de collection chez Via Romana, pour évoquer un inédit de Jean de Viguerie.

Ses 5 portraits de St Benoît Labre, Colbert, Montesquieu, Chénier et Mgr Cazaux révèlent l’intelligence de l’historien, l’élégance de sa plume et la force de sa pensée contre-révolutionnaire.

Très instructif pour notre temps bien sûr !

Cinq portraits de Jean de Viguerie chez Via Romana

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Sur les écrans : Les rayons et les ombres

Ce film de Xavier Giannoli, si long, il dure plus de 3h, et si triste, est l’histoire de plusieurs tragédies, la première, l’invasion allemande, la seconde, la soumission aux occupants, c’est-à-dire au réel, à l’argent de l’ambassade d’Allemagne et à sa censure, c’est la loi de la guerre et enfin la tuberculose qui minait l’existence des deux héros, le journaliste collaborateur Jean Luchaire et sa fille Corinne, jeune comédienne en pleine gloire. A leurs côtés, parrain de Corinne, un petit professeur de dessin qui enseigne à Paris dans les années trente, il est allemand et s’appelle Otto Abetz. Il épousera une française, secrétaire de son ami Jean. J’évite d’habitude les films sur la collaboration. Trop de mensonges, trop de propagandes depuis 1945. Mais ce dernier film déplaît à une certaine gauche. Il fallait savoir pourquoi… Le titre du film, Les rayons et les ombres, est celui d’un recueil de Victor Hugo. Le poète réclamait des nuances. Les hommes ne sont pas tout blanc ou tout noir. Mais l’idéologie déteste la nuance, elle se complaît dans la caricature. Giannoli déclare dans ses entretiens médiatiques : « Je suis obsédé par la rigueur historique. » Cela tombe bien. Le sujet en manquait gravement. Jean Luchaire, interprété par le magnifique Jean Dujardin, n’a pas le profil du salaud parfait. Il aime la grande vie, les jolies femmes, offrir des fourrures à sa fille mais il aime aussi son pays et le voir être entraîné dans la seconde guerre mondiale le désespère. Il est de gauche et pacifiste. C’est l’histoire de Céline. On les comprend. Le Maréchal Pétain apparaît comme un recours, Giannoli le cite : « Vos enfants ne retourneront pas faire la guerre. » Un général français vient de déclarer, cette année « il va falloir que vous acceptiez d’envoyer vos fils à la guerre. » Cette phrase a provoqué un tollé. Otto Abetz et Luchaire refusent tout affrontement de leurs deux patries. Jean Luchaire dirigera deux journaux avant et pendant la guerre mais ce sont les financiers allemands des 41 qui écriront la musique. Les grands journaux actuels le savent très bien puisqu’ils reçoivent, eux-mêmes, aujourd’hui, des fonds américains. D’autres comparaisons s’imposent, les critiques soulignent avec horreur la débauche, l’on voit des officiers allemands et des officiels français complètement ivres manger du caviar et forniquer gaillardement avec des prostituées françaises. Quel horreur ! Mais ils ne violent pas d’enfants et ne mangent pas de bébés comme les grands du monde d’aujourd’hui…

Après l’exécution de Jean Luchaire fusillé pour collaboration, le 22 février 1946, cette phrase apparaît à l’écran : « Hitler est mort, les cloches sonnent. Les vainqueurs vont pouvoir écrire l’histoire… » Hitler est mort mais les traîtres à leur patrie sont toujours en grand nombre qui ont vendu notre souveraineté et nos belles industries outre atlantique. La tuberculose apparaît comme le symbole du mensonge. On guérit de cette maladie mais on n’en a pas fini avec les mensonges historiques. Merci Xavier Giannoli.

Anne Brassié

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[Redif] Perles de Culture n°368 – Pourquoi les enfants disparaissent ou la dépravation de certaines élites

Anne Brassié reçoit l’agrégée de philosophie, Martine Chifflot, qui publie cette fois un roman : « La maison des innocents » (M+ éditions).

Le sujet en est dur, le rapt par des élites pédophiles d’une petite ville, d’enfants et d’adolescents. L’enquête de policiers acharnés à démasquer les coupables, l’esprit de résistance de certains ados enlevés, tout cela est fort bien vu. Ce thriller nous permet de voir la réalité en face.

La maison des innocents de Martine Chifflot chez M+ Editions

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L’impeccable constat de Stéphanie Bignon

Via le blog Terre et Famille :

 

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Perles de Cultures n°423 – L’esclave parle la langue du maître

Anne Brassié reçoit deux administrateurs de défense de la langue française qui révèlent le mauvais état de notre langue, les attaques subies de l’anglais mais aussi sa détérioration due à un enseignement qui n’a plus la langue française pour priorité.

Monsieur Gusdorf et Monsieur Schroerder luttent pour la souveraineté du français qui dépend évidemment de la souveraineté de la France. Vaste sujet !

Défense de la langue française

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