Cessons d’utiliser les mots qui mentent
Bannissons les mots qui mentent
Par pitié cessons de répéter : Quentin a été lynché. Non il a été massacré à terre par trois barbares payés par des antifas. Le lynchage était une pratique des premiers temps de la nation américaine quand une population en colère décidait de pendre immédiatement un criminel. Quentin n’était pas un criminel.
Prononcer avec sérieux les mots antifascisme et antifa est à hurler de rire si ce n’était pas si triste. Ce sont des mots et un combat inventés par les soviétiques dans les années vingt et trente, pendant la guerre d’Espagne pour lutter contre Franco et contre les régimes fascistes italiens et allemands. Des révolutionnaires qui avaient déjà tué des millions de gens se posaient en moralisateur contre les 3 fascismes européens. Après la guerre, les démocraties ont toutes continuer le combat antifasciste sans l’ombre d’une clairvoyance. Les cocos étaient toujours les maîtres. Ils le sont encore dans nos rues, au parlement et dans toutes les salles de presse. Tout ce qui est contre la gauche est fasciste…
Par ailleurs la définition du fascisme : terme désignant un système politique autoritaire et nationaliste, souvent caractérisé par un pouvoir centralisé et une suppression des oppositions. C’est la définition des régimes marxistes. Retirez le mot nationaliste et l’on reconnait aussi le régime politique français actuel.
2ème mensonge, les papiers d’Epstein viennent de confirmer ce que certains « complotistes » bien informés disaient depuis longtemps, au sujet de l’OCCRP, l’Organized Crime and Corruption Reporting Project. Fondé en 2006, l’OCCRP et ses journalistes enquêtent sur différentes zones géographiques et sur des thématiques liées à la corruption et au crime organisé, objectif louable ! Cet organisme reçoit ses fonds du National Endowment for Democracy, Fonds des Nations Unis pour la Démocratie (alias la CIA). Parmi les donateurs on trouve l’Open Society, fondation de Soros, et le Rockfeller Brothers Fund. Les bénéficiaires de ces dons sont les grands journaux des capitales européennes, dont le Monde, pour les inciter à écrire ce qu’il faut et rien d’autre. Payer des journalistes cela ne s’appelle-t-il pas de la corruption ?… Si jolie démocratie ! A qui se fier… Une seule attitude : « Le mensonge ne passera pas par moi. » Ainsi parlait Soljenitsyne.
Anne Brassié
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