Sur les écrans un joli film Vivaldi et moi

                                       

Nous sommes à Venise, en 1716. Vivaldi est le nouveau maître de chapelle des chœurs de l’Ospedale della Pieta. Ce couvent accueille toutes les petites filles abandonnées et en fait de prodigieuses musiciennes et leur permet d’oublier leur condition d’orphelines.  L’une d’entre elles Cécilia sera nommée premier violon  par Vivaldi. Ce film réalisé par un vénitien nous montre une ville riche, des âmes laides et dominantes. L’art musical sauve les deux  héros. Je n’en dis pas plus. Mais Vivaldi est mort, pauvre enterré dans la fosse commune et son  œuvre a disparu pendant deux cents ans. Il valait mieux être un commerçant pour bien vivre dans la cité lacustre. Il voulait écrire une musique qui exalte. Objectif atteint mais le film  est assez avare de cette musique. Le spectateur est en manque. Pour adultes seulement. A voir pour les vues de Venise d’une grande beauté et le combat  de deux musiciens qui savent embellir la vie par leur art.

Anne Brassié

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