The square

Le réalisateur suédois continue son décapage de la société moderne.

Dans Snow thérapie il se moquait de façon glaçante d’un père de famille en vacances à la montagne qui fuit une avalanche en emportant son appareil de photos mais en abonnant sa femme et ses enfants.

Cette fois ,il s’en prend aux mensonges de  l’art contemporain et plus généralement à  la vie moderne. Un directeur de musée prépare une exposition fumeuse dont le clou est un carré parce que, nous ne le savions pas , c’est un nouveau théorème ! ” Le carré est un sanctuaire où règnent la confiance et l’altruisme. Tout le monde y a les mêmes droits et les mêmes devoirs.”Pour installer ce carré sur le sol pavé du musée royal on déboulonne une statue équestre, tout un symbole.

C’est drôle et d’une tristesse infinie à la fois car toutes les stupidités du temps , nous faire prendre des vessies pour des lanternes et des petits tas de sable pour une oeuvre d’art, le langage fumeux des critiques d’art, la suprématie de l’argent, le culot sans limite des agences de com, les filles qui , après l’amour, gymnastique obligatoire enfin de soirées très arrosée, veulent récupérer la capote anglaise de son partenaire, (pour en faire quoi , s’inséminer plus tard ?) est bien stigmatisé.

Un autre sujet est abordé en arrière fond , le rapport avec les émigrés et les clochards visiblement très présent,  les vols à la tire, les “incivilités ”  . Le personnage central oscille entre la hargne et la culpabilité. Rien n’est manichéen, voir la scène d’un petit garçon qui vient demander des excuses car on l’a traité à tort de voleur.

Le dernier film du réalisateur présentait le racket de deux enfants blancs par des émigrés. Il n ‘a pas été distribué en France.

Bref un film choc qui montre que le roi est nu, qu’on se moque de nous et que notre argent est dilapidé par des voleurs pendant que  que les vrais artistes crèvent de faim. Ce que savaient tous les lecteurs d’Aude de Kerros et les visiteurs du blog Versailles Mon amour .

Une vraie Palme d’Or pour une fois !

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Une réponse à The square

  1. Charlie Bedeau dit :

    Bordel. Le mot entre en politique. La chose y est depuis toujours.

    Les actrices, c’est leur métier, simulent. Ce qui stimule les hommes puissants et forts.

    Aux US éclate la saga Weinstein. A Paris le dernier livre sur le président Cinqueminuti paraît dans l’indifférence générale.

    Jane Fonda savait, se taisait, le confesse.
    La figure même de la Femme Blanche Anglo-Saxonne Protestante Démocrate. Groupie de la rivale de Monica Lewinsky

    Tariq Ramadan. L’enviolement au sérail. Livret de Mohamed.

    A l’Opéra on ne loue plus qu’un siège sur deux.

    Le mâle blanc, un mal blanc à exciser.

    Si tes pulsions sont irrépressibles coupe-toi les mains..

    Pour te détendre utilise la méthode Michel Sapin.

    Heureux les aveugles. Ils marchent dans la rue sans coup férir.

    Homme entreprenant tu chériras la mer. Dans les manœuvres périlleuses pense à Simone de Beauvoir.

    Que celui qui n’a jamais eu de mauvaises pensées en suivant une jolie femme dans la rue nous jette la première pierre.

    Si tu es un chef d’entreprise fougueux n’embauche que des mâles convaincus. Si tu es une chef d’entreprise, pareil.

    Frère, nous te rappelons qu’une dame qui porte une paire de menottes au bas du dos est une policière.

    De nos jours les unes sont sportives, les autres sont enveloppées. Musclées ou rondelettes de dos elles sont bien attirantes.

    Mesdames, dissimulez sous d’amples houppelandes ces obscurs objets du désir que l’on ne saurait voir.

    Dans Paris une femme sur deux déambule dans un accoutrement obscène.

    Femme, ta liberté vestimentaire s’arrête là où commence le regard de l’homme.

    Quand une femme est correctement vêtue on ne voit pas ses tatouages.

    Femme, ne dévoile que ton esprit. Sois impudique seulement pour ton époux ; le malheureux en a bien besoin.

    Femme, burkinise-toi, tu nous feras des vacances.

    La guerre des sexes n’aura pas lieu. Non par faute de combattants mais par excès de combattantes.

    Finalement Sarko avait raison. La Princesse de Clèves c’est dépassé.

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