La responsabilité internationale des des déconstructeurs francais

Sur le site Riposte Laïque

Ils ont exporté le doute….

Inspiré par le tract Gallimard n° 60, d’Eva Illouz, intitulé 8-Octobre, Généalogie d’une Haine vertueuse, et considéré d’actualité, j’avais écrit deux articles sur les conséquences de cette French theory, importée par de pseudo-penseurs idéologues, ratés français s’il vous plaît, et que ces imposteurs ont répandue partout dans le monde.  Les conséquences directes semblent devenues irréversibles, après avoir enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme.

https://ripostelaique.com/ils-deconstruisent-nos-vies-et-nous-restons-passifs/

https://ripostelaique.com/la-haine-vertueuse-cet-oxymore-rehausse-en-vertu-militante/

Je veux donc ici présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir alerté et décrit, sur ce site respectable et respecté, la French Theory, qui a enfanté le wokisme, mais pas seulement : l’indigénisme, le racisme anti-Blanc, l’anticolonialisme, réveillé et consolidé l’antisionisme, ce nouvel habit de l’antisémitisme, imposé le pouvoirisme, le pantextualisme, le néant…

N’en déplaise aux commentateurs haineux aux pseudos de : Pierre, Daniel et Arme à Geddon... Ils se reconnaîtront. Quand vont-ils comprendre que la caravane passe même si les chiens de garde antisémites aboient et crachent leur venin sur mes articles ? Des articles que j’écris depuis presque un quart de siècle sur ce site. Alors, à quoi bon vouloir faire boire un âne haineux qui n’a pas soif, mais qui s’obstine à ruer contre celui qui le nourrit intellectuellement ? L’Armageddon est ce lieu mystérieux où se produira la dernière bataille de l’Apocalypse, nous rappelle l’Évangile selon saint Jean. À chacun son combat, sa lutte militante. Le mot Armageddon du chap. 16, issu de la Bible, et transcrit de l’hébreu en grec est le lieu de bataille entre les rois de la Terre et le Dieu tout-puissant, dans le texte de l’Apocalypse. Preuve que mes écrits font mouche, vous touchent et exaspèrent votre antisémitisme-antisioniste de lecteur masqué derrière un pseudo, dont vous ignoriez même la signification, que j’ai eu plaisir de vous rappeler, afin de vous empêcher de mourir idiots. Il faudra vous lever plus tôt le matin pour me faire taire !… N’oubliez pas que les préjugés, nés de l’ignorance, vous déconstruisent, vous enlaidissent. Le responsable de vos troubles psy s’appelle J. Dérida, il est décrit dans cet article et aura fait de vous des décervelés paumés, alimentant  sa légion d’idiots utiles.

Je souhaite également m’excuser de n’avoir sans doute pas été assez clair, sur cette french theory, qui mérite plus d’explications, développées ci-dessous.

Nous, la France :  avons donné au monde des vrais penseurs estimés : Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l’après-Mai-68 sont apparus les diables destructeurs de la pensée : Sartre, Beauvoir, Foucault, Derrida, Deleuze. Les trois derniers gourous perfides, manipulateurs, ont fabriqué, dans l’élégance de notre langue, l’arme idéologique, toxique qui paralyse aujourd’hui l’Occident pour se retourner contre notre pays.

Notre philosophe normand préféré : Michel Onfray, avait dans son excellent livre « l’Autre Collaboration » ou les origines françaises de l’islamo-gauchisme, décrit minutieusement la trahison de ces faux intellectuels, pervers, complices, destructeurs, et responsables de la fin de notre civilisation occidentale.

Essayons de mieux comprendre ce qu’ils ont fait.

1- Foucault a enseigné que la vérité n’existe pas, qu’il n’y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l’institution médicale, l’école, la prison, la sexualité, tout n’est qu’une mise en scène de la domination. On voit les ravages de nos jours ;

2- Derrida, père de la déconstruction, a enseigné que les textes n’ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l’auteur est mort et que dans le Pantextualisme, le lecteur règne en maître, et les écrits de l’auteur peuvent être déconstruits ;

3- Deleuze a enseigné qu’il fallait préférer le rhizome à l’arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l’être, la différence à l’identité. On voit les ravages de nos jours.

Pris isolément, ces thèses sont discutables, car toxiques, combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est le poison qui va détruire l’Humanité.

Car voici ce qui s’est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l’Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n’existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s’est mariée à ce substrat, et l’enfant de ce mariage s’appelle le wokisme.

Judith Butler (queer) lit Foucault et invente le genre performatif, pro-palestinien. Edward Saïd lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l’intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n’y a pas de vérité, il n’y a qu’un pouvoir à conquérir par les contestations. (Le pouvoirisme). Donc dans ce cadre de pensée, toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, à souhait, toute majorité est coupable.

Voilà comment trois apparatchiks, pseudo-philosophes parisiens, adulés par la gauche, exécrés par la droite, qui n’ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni, sans honte, le logiciel d’exploitation à une génération entière d’activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme. Jeune fille, jeune femme ayant tendance à disparaître de notre vocabulaire courant. La propre histoire d’une femme (mère) mérite-telle d’être défendue ? Et, si le mérite existe, la vérité se distingue-t-elle de l’opinion ?  La confusion totale règne en maîtresse absolue, et voulue dans leur projet d’autodestruction du monde.

C’est de la merde pour une raison simple, et il faut le dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : 1- la croyance qu’il existe une vérité accessible à la raison, 2- la croyance qu’il existe un bien distinct du mal, 3- la croyance qu’il existe un héritage à transmettre. La french theory a entrepris de dynamiter les trois croyances. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n’a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part.

Nous avons exporté le doute comme d’autres exportent des armes

Je m’excuse car me sens encore responsable de vous avoir parlé en détail de ces imposteurs, ces pères fondateurs de la french theory, parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C’est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n’auraient jamais traversé l’océan. Nous avons exporté le doute comme d’autres exportent des armes, en détruisant le creuset qui a généré les valeurs du monde ancien.

Ce qui se construit maintenant, en Silicon Valley, dans les labos d’IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire sera la réponse à ces imposteurs, à ces falsificateurs, opposés à la Civilisation. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par des commentateurs déconstruits et des déconstructeurs, qui se disent philosophes.

Demandez au vrai philosophe Onfray ce qu’il en pense !

Par ceux qui croient que la vérité existe et qu’elle vaut la peine qu’on s’y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n’ont pas honte de la transmettre. Ainsi était notre France, ainsi doit-elle survivre, pour assurer le bonheur de nos enfants, de nos descendants. Qu’on se lève au besoin pour le dire.

Patrick Granville

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