« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Message de l’Archevêque Carlo Maria Viganò aux Valenciens et à tous les Espagnols
Publié dans Messes et pèlerinages
Marqué avec Catastrophes naturelles, Espagne, inondations, Médias-Presse-Info, Mgr Vignano, Valence
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[Redif] Perles de Culture n°159 : Entretien avec Cheyenne-Marie Carron
Plusieurs entretiens comme nulle part ailleurs pour ce numéro de Perles de Culture.
Et tout d’abord avec la réalisatrice Cheyenne-Marie Carron qui vient évoquer son nouveau film « Jeunesse aux cœurs ardents ». Le portrait d’une jeunesse en quête d’idéal, violente et stimulante.
Autres entretiens : avec le président fondateur du Bulletin des amis de Céline, l’écrivain le plus diffamé de France et de Navarre et avec l’aviatrice Martine Gay. Cette dernière nous offre des portraits d’aviatrices soviétiques pendant la seconde guerre mondiale. Des portraits qui ridiculisent durablement nos féministes contemporaines.
Bonnes nouvelles
Publié dans Promenons nous dans les arts
Marqué avec Bigeard, Jeanne d'Arc, Nice, Place Lénine, Sables d'Olonne, Statue, Toul, Ulysse
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[Redif] Perles de culture n°154 : « Compostelle, le chemin de la vie ».
Anne Brassié reçoit Freddy Mouchard, le réalisateur du film « Compostelle, le chemin de la vie ».
L’historien Jean des Cars présente son livre « François-Joseph et Sissi, le devoir et la rébellion ».
Enfin, l’artiste peintre Guillaume Le Baube évoque son « Blogue à p’Art ».
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Compostelle, Freddy Mouchard, Guillaume Le Baube, Jean Des Cars, Perles de Culture, Sissi, TVL, TVLibertés
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Fulminations !!
Figaro en baskets
Pourquoi écoute-t-on de l’Opéra ? Pour fuir ce monde boueux à tous les sens du terme !
Le mardi 15 octobre enfin une soirée télévision heureuse sur France 4, deux opéras nous sont offerts, Roméo et Juliette, retransmission d’un spectacle donné en juin 23, à l’Opéra Bastille et les Noces de Figaro données à l’Opéra Garnier en 2022. L’œuvre de Gounod est une pure merveille de chant, de mise en scène et de costume. Mais l’œuvre de Mozart, les pauvres Noces, voient les catastrophes s’abattre sur elles, divinement chantées pourtant.
Enregistrées en plein Covid, les chanteurs portent des masques à l’exception tout de même des grands rôles qui ont dû refuser net ! On n’est plus chez Mozart, on est chez Fellini. Autre léger souci, je n’ai jamais vu de Noces aussi érotiques. Bien sur le sujet est bien le désir et la mise en scène explicite cette force du désir mais le sexe forcené tant à la mode devient gênant quand le comte se frotte l’entrejambe. On a l’impression de s’être trompé de chaîne.
De quoi cette tendance est-elle le nom ? D’une société qui retourne à l’ère du singe (pour les évolutionnistes !). Plus rien dans la tête, tout dans la bite, plus question de cœur ni d’âme (l’âme quesaco ?). A Naples, un phallus géant trône sur une belle place, délire d’artiste et soumission d’une municipalité débile…
Autre horreur, les costumes, la comtesse dans la seconde scène est en robe de chambre, pas en déshabillé 18ème non, en robe de chambre confortable en laine des Pyrénées. On s’attend à la voir sortir ses poubelles, à 7 h du matin, il fait frisquet. Dans la scène finale notre comtesse a toujours aussi froid et porte une veste de jogging… Aucune fleur, aucun arbre dans ce parc ! Suzanne qui va se marier porte une robe blanche courte parfaite pour une infirmière dans un asile de fous. Mais la palme du ridicule, revient à Figaro, fort bel homme à la voix d’or, que l’on affuble d’un pantalon trop court, de chaussettes blanches et, accrochez-vous, de baskets blanches elles aussi. Notre monde est devenu un immense club de sport, l’uniforme est la casquette et le jogging comme le porte Chérubin, travestie extraordinaire, Léa Desandre. En fait tous nos contemporains se sont fait niqués à tous les sens du terme par la marque en question. Les moutons doivent les porter matin, midi et soir, à l’église comme à l’Opéra… Quelle belle victoire américaine, ils nous imposé leur manque de civilisation.
Et gare à ceux qui se rebiffent, des réacs, des grogneux, des épris d’esthétique (quesaco esthétique ?).
Quand Peter Brook a placé ses Noces dans un bar aujourd’hui avec des chanteurs en blousons, le spectateur acceptait, les voix étaient belles et il y avait une unité. Mais ce salmigondis d’époque, ce matraquage de la laideur, on ne le supporte plus. La metteur en scène a voulu une fois de plus casser les codes, choquer le bourgeois, elle ne montre que sa vanité mal placée. Son rôle est de servir l’œuvre et non la triste laideur contemporaine. Être dans le vent est un plaisir de feuilles mortes a dit Jules Renard. Les décors, d’ailleurs sentent la misère, tout le budget va sans doute à la metteur en scène, elle joue avec des jeux de lumière, des textes insignifiants projetés en vidéo sur les murs et de rares meubles sans aucun rapport non plus avec le texte. Rendez nous Giorgio Strehler et que les chanteurs actuels de si grand talent et qui sont furieux, je le sais de source sûre, fassent la grève pour refuser ces oukases très démodées finalement !!!
Anne Brassié
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Figaro, Les noces de Figaro, Mozart, Opéra, Opéra Garnier
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Sammy Basso est décédé en nous demandant « de porter la croix que Dieu a assignée à chacun de nous »
Trouvé sur Médias-Presse-Info
« Lui, notre Dieu, le seul vrai Dieu, est la
cause première et la fin de toutes choses »
Sammy Basso est subitement décédé de complications cardiovasculaires présumées alors qu’il dîne avec sa famille et ses amis dans un restaurant d’Asolo, près de Trévise.
Il était atteint de « progéria », maladie également connue sous le nom de syndrome de Hutchinson-Gilford causée par la mutation d’un seul gène qui fait que les patients vieillissent plus vite que la normale.
Les personnes nées avec la progéria vivent généralement jusqu’au milieu ou à la fin de l’adolescence, voire jusqu’au début de la vingtaine.
Seuls 130 cas de progéria ont été recensés dans le monde.
Voici quelques très beaux extraits de la lettre qu’il a écrite en vue de ses funérailles :
« Pensons à la mort de manière positive : si elle n’était pas là, nous ne terminerions probablement rien de notre vie, parce qu’il y a toujours un lendemain. La mort, par contre, nous fait savoir qu’il n’y a pas toujours de lendemain, que si nous voulons faire quelque chose, c’est maintenant ! Mais pour un chrétien, la mort, c’est aussi autre chose ! Depuis que Jésus est mort sur la croix en sacrifice pour tous nos péchés, la mort est le seul moyen de vivre vraiment, le seul moyen de retourner enfin dans la maison du Père, le seul moyen de voir enfin son visage. En tant que chrétien, j’ai été confronté à la mort. Je ne voulais pas mourir, je n’étais pas prêt à mourir, mais j’étais prêt. La seule chose qui me rend mélancolique, c’est de ne pas être là pour voir le monde changer et aller de l’avant. Pour le reste, j’espère que dans mon dernier moment, j’ai pu voir la mort comme saint François, dont les paroles m’ont accompagné toute ma vie. J’espère que moi aussi j’ai pu accueillir la mort comme « sœur mort » à laquelle aucun vivant ne peut échapper. Si j’ai été digne dans ma vie, si j’ai porté ma croix comme on me l’a demandé, je suis maintenant avec le Créateur ».
« Je suis maintenant avec mon Dieu, le Dieu de mes pères, dans sa maison indestructible. Lui, notre Dieu, le seul vrai Dieu, est la cause première et la fin de toutes choses. Face à la mort, rien n’a de sens en dehors de lui. C’est pourquoi, bien qu’il ne soit pas nécessaire de le dire, car Il sait tout, comme je vous ai remercié, je voudrais le remercier aussi. Je dois toute ma vie, toutes les bonnes choses, à Dieu. La foi m’a accompagné et sans ma foi, je ne serais pas ce que je suis. Il a changé ma vie, il l’a prise, il en a fait quelque chose d’extraordinaire, et il l’a fait dans la simplicité de ma vie quotidienne. Ne vous lassez jamais, mes frères, de servir Dieu et d’agir selon ses commandements, parce que sans lui rien n’a de sens et parce que chacune de nos actions sera jugée et décidera qui vivra éternellement et qui devra mourir ».
« Je n’ai certainement pas été le meilleur des chrétiens, j’ai certainement été un pécheur, mais cela n’a pas d’importance maintenant : ce qui compte, c’est que j’ai fait de mon mieux et que je le referais. Ne vous lassez jamais, mes frères, de porter la croix que Dieu a assignée à chacun de nous, et n’ayez pas peur d’être aidés pour la porter, comme Jésus a été aidé par Joseph d’Arimathie ».
MPI s’associe à sa famille et à ses proches et invite tous ses lecteurs à prier pour le repos de l’âme de Sammy Basso.
RIP.
Fabien Laurent
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec croix, mort, progéria, Sammy Basso
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Art contemporain : l’obsession du sexe dans l’Europe décadente
Trouvé sur Boulevard Voltaire
Confirmation du retour de la Rome antique dans sa phase la plus décadente ; les bacchanales semblent à la mode. En témoigne, entre autres fantaisies, la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Paris 2024, avec un Philippe Katerine couleur de Schtroumpf offrant au public les replis de sa bedaine et sa zigounette bleue au milieu d’un compotier.
Dans la même veine, celle des hommages à Bacchus, le maire de Naples, ville d’Histoire s’il en est, vient d’inaugurer l’érection d’un phallus de 12 mètres de haut sur la piazza del Municipio. L’œuvre est signée Gaetano Pesce, un artiste italien mort à New York le 3 avril dernier. Paraît-il inspirée par Pulcinella, personnage de la commedia dell’arte, elle s’intitule Tu si’ ‘na cosa grande (« Tu es une grande chose »).
Inaugurata oggi a Napoli l’installazione “Tu Si ‘Na Cosa Grande” dell’artista Gaetano Pesce. La scultura rappresenta l’abito di Pulcinella. pic.twitter.com/RAqDnxGBuO
— Trash Italiano (@trash_italiano) October 9, 2024
Exposée jusqu’au 19 décembre prochain, l’érection de Gaetano Pesce a coûté 180.000 euros, dont 160.000 financés par la région. Et l’on s’étonne que les Napolitains râlent…
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec art contemporain, Boulevard Voltaire, décadence, Jeux Olympiques 2024, Naples
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[Redif] Perles de Culture 153 : Ernst Jünger et Dominique Venner à l’honneur
Cinéma – Anne et Maxime, les chroniqueurs cinéma de TVLibertés vous déconseillent le plus vivement possible d’aller voir « Les Tuche 3 ». Et cela malgré un succès public non mérité. Par contre, ils vous invitent à embarquer pour « The Passenger ». A l’approche des vacances, ils vous rappellent aussi quelques classiques à revoir et de bonnes sorties à faire avec « Vacances Romaines », « Au revoir Là-Haut », « L’école buissonnière », « Le musée des merveilles » et « Dieu n’est pas mort » .
16:57 – Art en beauté et Je lis donc je suis – deux rubriques en une pour aller à la rencontre de Luc-Olivier d’Algange, essayiste, poète et philosophe. Il présente son ouvrage intitulé « le déchiffrement du monde, la gnose poétique d’Ernst Jünger ». En compagnie d’Anne Brassié, il dédie cette émission à Ernst Jünger et Dominique Venner.
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Au revoir là-haut, cinéma, Dieu n’est pas mort, Dominique Venner, Editions de l'Harmattan, Ernst Jünger, L’école buissonnière, Le musée des Merveilles, Les Tuche 3, Luc-Olivier d'Algange, The Passenger, Vacances Romaines
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Saints patrons des Pays de France de Mauricette Vial-Andru
Jusqu’en 1789, la France était organisée en provinces, jusqu’à leur démantèlement par l’Assemblée nationale et la création de divisions administratives départementales. Aujourd’hui le mot « province » désigne un ensemble régional qui conserve une identité culturelle et linguistique. C’était autrefois un territoire d’assez grande étendue dont les habitants se reconnaissaient dans des origines, des mœurs, des langues et des institutions communes, traduites par des statuts, coutumes et privilèges particuliers, différents des provinces voisines.
Au cours de la triste nuit du 4 août 1789, l’Assemblé constituante abolit tous les droits et usages particuliers, les privilèges. Le découpage est uniforme et sera le même pour les différentes fonctions de l’Etat : religieuse, militaire, fiscale, administrative, judiciaire, universitaire…. Bien des richesses des cultures régionales ont été perdues. Cet art de vivre dans un territoire, un sentiment de « pays » des valeurs communes, de pratiques religieuses, des traditions paysannes, un folklore, parfois même des revendications d’autonomie…
Lors des siècles de christianisation, ces « pays » ou terroirs ont été spontanément mis en valeurs par les fondations religieuses : monastères, couvents, abbayes. Robert d’Arbrissel s’arrête en 1099 dans une forêt sauvage, repaire de brigands, avec ses disciples. Les moines défrichent, construisent, et c’est le point de départ de l’abbaye royale de Fontevraud. Saint Bernard repère un vallon ensoleillé en Bourgogne et ce sera Clairvaux, avec l’aide des paysans. En Provence, l’abbaye de Sénanque en son champ de lavande et du Thoronet entre Brignoles et Draguignan. Dans le midi, dans le vallon de Gellone, saint Guilhem fonde en 804, un monastère et devient le saint patron de Montpellier. Saint Bruno de Grenoble… Les saints patrons ont fondé soit un monastère, soit évangélisé un terroir ou encore servi de modèle de vertu à toute une région. Ils sont vénérés, respectés, et priés
Le livre suit peu ou prou le découpage territorial des 22 régions – métropole et Corse- datant d’avant la réforme territoriale de 2015.
Ce livre est tout à la fois instructif et réconfortant. Tant de saint dans nos régions sont à découvrir. Si Claude, Dagobert, Anne, Radegonde… sont des noms connus. On découvrira, avec intérêt et amusement, Agricol, Volusien, Fulcan, Vinoc… qui ont tous des vies incroyables, témoignant de leur foi et de leur attachement à Jésus-Christ.
Pour enfants ce livre ? A partir de 12-13 ans, ils sauront s’en imprégner mais les adultes feront un beau voyage en ces Pays de France et de nombreuses découvertes. Index des saints patrons, de leurs fêtes et une liste des régions rend ce livre pratique. Il est dommage cependant de ne pas y trouver des illustrations en couleurs…
Plus d’informations et commandes sur LIVRES EN FAMILLE
Saints patrons des Pays de France, Mauricette Vial-Andru, éditions Saint-Jude, 16€
Medias-Presse-Infos
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec France, Mauricette Vial-Andru, Médias-Presse-Info, Saints Patrons
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Spectacle à domicile les enfants de la lune
La compagnie Les enfants de la lune annonce son premier spectacle à domicile.
Nous sommes heureux de vous faire part de notre évènement à domicile :
La lecture piano « Préludes à la nuit »
le 13 Octobre à 17h.
Chez Mme le Maoult 6 rue Mouton Duvernet Paris 14eme
Prix minimum : 15 euros
Pour réserver une lecture musicale chez vous en plein romantisme, (Chopin, Musset) avec musique et danse, dont voici le préambule, appeler au 06 62 14 07 89 :
Spectacle Reconciliation – Teaser on Vimeo
Poète prends ton Luth et me donnes un baiser !!!! Musset a aimé Georges Sand « jamais amant aimé, mourant sur sa maîtresse, n’a sur des yeux plus noir bu la céleste ivresse » Chopin a écrit ses plus belles œuvres à Nohant : Georges Sand fut leur muse.
Préludes à la nuit est un voyage poétique dansé où larmes, joie, amour, désespoir, romantisme, rêverie et foi se mêlent.
« Sous la lueur des étoiles, les notes de Chopin s’élèvent du piano, tissant un voile de mélancolie et de passion. Telle une gardienne des mots, Géraldine ouvre le bal, lisant les vers envoûtants d’Alfred de Musset, chaque syllabe vibrant d’émotion. Puis, par moments, elle s’échappe du texte, laissant ses pieds esquisser des pas de danse, comme si la poésie elle-même la soulevait du sol. Ensemble, elles nous invitent à plonger dans la nuit, là où les rêves se mêlent à la réalité, et où l’amour se révèle dans chaque souffle de musique et chaque mouvement gracieux.” Que cette soirée romantique soit un enchantement pour tous les cœurs présents ! » .
melusine77 | Instagram | Linktree
A bientôt.
Géraldine Hilaire
Publié dans Agenda, Concerts
Marqué avec Chopin, Géraldine Hilaire, Les enfants de la Lune, Musset, Sand
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Perles de Culture n°407 – Affronter l’hiver avec d’excellents livres
Anne Brassié aujourd’hui ne reçoit personne. Certains écrivains dont les titres sont évoqués sont morts et enterrés depuis longtemps. Leonardo Castellani qui nous parle de l’Apocalypse de St Jean, Robert Hugh Benson et son portrait si actuel du maître de la terre, Céline raconté par ses amis.
D’autres écrivains habitant trop loin ne peuvent venir : l’abbé Olivier Rioult et son livre « L’Apothéose humaine », avec deux sous-titres : « Une idole au cœur du mythe de la modernité – Et l’homme créa l’Homme », Rémy Daillet-Wiedemann et ses très justes pensées accouchées de la prison d’Occident.
Et enfin, Mauricette Vial-Andru qui nous offre une belle liste des Saints patrons des pays de France. Chacun de ces livres est un trésor…
Voilà où en est l’université ?
Révocation de Jean-Luc Coronel de Boissezon : histoire de l’atteinte à un tabou.
Ce 27 septembre 2024, le Conseil d’État a révoqué définitivement le professeur agrégé Jean-Luc Coronel de Boissezon de l’université de Montpellier, pour participation à l’évacuation d’étudiants opposés au projet de réforme de l’université qui occupaient la faculté en mars 2018. L’aboutissement d’une procédure judiciaire complexe de six années que l’universitaire, aujourd’hui enseignant-chercheur à l’ISSEP, dénonce comme un « acharnement des autorités », « sous la pression de certains médias et des organisations d’extrême gauche ». Décryptage.
Sabine de Villeroché. Que s’est-il réellement passé, la nuit du 22 au 23 mars, à l’université de Montpellier. Pourquoi avez-vous été sanctionné ?
Jean-Luc Coronel de Boissezon. C’est un cas d’école de l’inversion médiatique du réel. Il a été dit que j’avais favorisé une « intrusion d’éléments extérieurs » pour « déloger des étudiants grévistes », alors que l’intrusion a été celle des occupants, militants d’extrême gauche extérieurs à l’établissement, introduits dans les locaux par un syndicaliste SNESUP et militant LFI qui n’a fait l’objet d’aucune poursuite disciplinaire.
De même, les médias ont dénoncé le scandale d’une « évacuation violente » alors que la première évacuation a été perpétrée par les occupants qui, vers 22 heures, ont voté « l’exclusion » des étudiants et enseignants en droit qui s’opposaient au blocage de leur Faculté et les ont poussés dehors, les molestant et les frappant ! La seconde évacuation de l’amphi, qui a eu lieu vers minuit, ne fut que la réponse à la première ; elle s’est simplement déroulée dans l’autre sens. Les médias ont repris en chœur les éléments de langage des arroseurs arrosés, qui avaient occupé l’amphi par la force et s’en étaient fait sortir par la force : ils ont parlé de « commando d’extrême droite », « cagoulé et armé » !
La vérité est que, dans la mesure où le préfet avait refusé de faire intervenir la force publique, le doyen Philippe Pétel, confronté à une situation devenue intenable, a décidé d’user de son autorité de police, en tant que directeur d’UFR, pour faire évacuer l’amphi au moment où il s’y trouvait le moins d’occupants. Il a usé pour cela de l’équipe de sécurité-incendie, en chandails d’uniforme rouges sur les vidéos de l’événement, et a également sollicité le concours de quelques personnes qui avaient fini par rejoindre, elles aussi, la Faculté pour porter secours à ses légitimes usagers ; le doyen les a recrutés dans l’urgence à la manière des « collaborateurs occasionnels du service public » reconnus par la jurisprudence administrative. Je ne me suis pas désolidarisé de sa décision et ai donc participé à l’évacuation, faisant en sorte qu’elle se passe le moins mal possible. Ce qui fut le cas : les occupants de l’amphi ont été évacués en à peine plus de deux minutes et une seule personne parmi eux a eu un jour d’ITT, l’autre personne s’étant vu pareillement reconnaître un jour d’ITT n’étant autre que moi-même. Sur les vidéos, on voit nos étudiants applaudir de joie et de soulagement, et le lendemain, j’ai été accueilli par les félicitations chaleureuses de nombreux collègues.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec blocage, Boulevard Voltaire, faculté, ISSEP, Jean-Luc Coronel de Boissezon, révocation, Université de Montpellier
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De la musique avant toute chose
Concert de deux grands artistes à Versailles et à Montainville
Le 12 octobre, 20H30, au Temple du nazaréen – 15/17 rue du peintre Lebrun, 78000 Versailles : BILLETTERIE
Le 13 octobre 16h au Moulin de Montainville – 1 route départementale 191, 78124 Montainville. Réservations vivement conseillées : trianonclassique[@]gmail.com – 06 14 80 86 48
TRIANON la croisée des chemins !
C’est la rencontre de trois domaines musicaux qui définit le mieux le groupe Trianon : classique, électro et pop. Mais c’est aussi la complicité fructueuse de deux artistes lyriques, Romain Champion et Thomas Roullon, l’yvelinois et le vendéen, qui donne vie à cette nouvelle entité sonore. Sur les textes et la musique de Romain arrangés par Thomas, les deux amis et leurs musiciens proposent leur vision de la chanson française. Autour du piano et de la voix, éléments principaux qui plantent le décor, guitare, basse, clavier et percussions électroniques s’ajoutent dans des schémas très variés, pour porter les mélodies et les textes de ce cycle de chansons.
Romain Champion,
Artiste éclectique, chanteur classique, chef de chœur, il crée ses textes comme un cheminement de ses pensées, sentiments et sensations, et sa musique comme un manifeste de ses influences.
N’hésitez pas à faire venir du monde et partager ! Merci à tous…
Romain Champion – Chant/Clavier
Thomas Roullon – Clavier/Basse
Max Kerzan – Guitare/Basse
Thomas Champion- Percussions
Publié dans Agenda, Concerts
Marqué avec concert, Montainville, Rejoyce, Romain Champion, Thomas Roullon, Trianon, Versailles
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