« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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mettre en valeur le monde paysan, c’est mettre du pays dans nos valeurs. Merci à ce Monsieur Perret de le faire si joliment et merci à Anne d’attirer nos yeux vers ce travail.
Je suis belge et de la ville, enfin semi urbain mais petit fils, neveu et cousin de paysan flamands et wallons. pour les uns la terre est sablonneuse, pour d’autres argileuse voir schisteuse, pour d’autres enfin elle est noire et fertile mais les rythmes, les saisons, les efforts se conjuguent. Les valeurs sont simples et éternelles. Dans les réunions de famille, entre 120 et 190 personnes, les langues flamande et wallonne s’entrechoquent. Le rugueux germain se mêle au glissé wallon. Certains, dont moi, ne sont pas fermiers, paysans mais l’esprit reste, les valeurs aussi. Encore merci, Anne , d’avoir soufflé doucement, sur la flamme paysane.