« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
Recherche
-
Articles récents
Archives
Catégories
- A propos (72)
- Agenda (629)
- Chroniques Inactuelles (136)
- Écoutez et lisez (23)
- poésie sacrée (1)
- la bibliothèque de CL (3)
- Légende dorée (12)
- Les émissions d'Anne Brassié (281)
- Littérature (24)
- Livres choisis (26)
- Musique (9)
- Promenons nous dans les arts (6)
- Retour au réel (59)
- Sur les cimaises (7)
- Sur les écrans (158)
- Sur les planches (7)
- Textes lus à Radio-Courtoisie (3)
- TV Libertes (243)
- Versailles Mon Amour (24)
Commentaires récents
- auguste dans [Redif] Perles de Culture n°250 – Concert de Pâques : Stabat Mater de Vivaldi
- Besson dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- NOISETTE dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- Carnets de réflexion dans Un prêtre arrêté pour s’être opposé à la destruction d’une église : il témoigne !
- Mireille Germain dans La Protection des Populations vue par Stéphanie Bignon
-
Abonnez-vous à notre newsletter
Liens
Sur les écrans La Ferme des Bertrand
Ce contenu a été publié dans Agenda. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

mettre en valeur le monde paysan, c’est mettre du pays dans nos valeurs. Merci à ce Monsieur Perret de le faire si joliment et merci à Anne d’attirer nos yeux vers ce travail.
Je suis belge et de la ville, enfin semi urbain mais petit fils, neveu et cousin de paysan flamands et wallons. pour les uns la terre est sablonneuse, pour d’autres argileuse voir schisteuse, pour d’autres enfin elle est noire et fertile mais les rythmes, les saisons, les efforts se conjuguent. Les valeurs sont simples et éternelles. Dans les réunions de famille, entre 120 et 190 personnes, les langues flamande et wallonne s’entrechoquent. Le rugueux germain se mêle au glissé wallon. Certains, dont moi, ne sont pas fermiers, paysans mais l’esprit reste, les valeurs aussi. Encore merci, Anne , d’avoir soufflé doucement, sur la flamme paysane.