« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Les délices de Tokyo
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Décidément, je ne me japonerai pas au cinéma asiatique… Après Au-delà des montagnes, et d’autres plus anciens, j’ai frôlé l’ennui, ou presque…
Pourtant les excellentes critiques de Présent et TV Liberté m’avaient fait espérer un Délice au Pays des Merveilles…
Eh bien non ! sans doute ce film est-il trop intello pour moi… tout en lenteur et, en plus, avec des discontinuités.
Je ne connais du Japon que Mitsuhirato et, malgré les nombreuses images de cerisiers en fleur sans doute destinées à combler l’inanité du dialogue – même avec les haricots -, les photos de la ville de Tokyo ne donnent pas l’envie de s’y rendre.
Finalement, c’est à peine outrancier si j’écris que le véritable objet du film est la « faim » des haricots.
Guilhem
C’est vrai le rythme est lent mais comment rester insensible à ces deux résurrections, celle de la vieille lépreuse qui s’est trouvée un fils en la personne du jeune pâtissier et lui transmet son unique richesse, sa merveilleuse recette, et celle du pâtissier qui retrouve goût à la vie . Comment ne pas être ébloui par les cerisiers en fleurs ? On va s’obstiner à vous proposer des films japonais….!
Anne Brassié