« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
Recherche
-
Articles récents
- Ce beau portrait de Serge de Beketch
- Bonne nouvelle, un petit livre est né
- Nuit Blanche, idées noires et profanations : comment le diocèse de Paris a-t-il pu autoriser cela ?
- [Redif] Perles de Culture n° 392 – De belles enluminures pour embellir notre monde
- Une critique cultivée de l’art Contemporain
Archives
Catégories
- A propos (72)
- Agenda (625)
- Chroniques Inactuelles (136)
- Écoutez et lisez (21)
- poésie sacrée (1)
- la bibliothèque de CL (3)
- Légende dorée (12)
- Les émissions d'Anne Brassié (279)
- Littérature (23)
- Livres choisis (26)
- Musique (9)
- Promenons nous dans les arts (6)
- Retour au réel (59)
- Sur les cimaises (7)
- Sur les écrans (158)
- Sur les planches (7)
- Textes lus à Radio-Courtoisie (3)
- TV Libertes (241)
- Versailles Mon Amour (24)
Commentaires récents
- auguste dans [Redif] Perles de Culture n°250 – Concert de Pâques : Stabat Mater de Vivaldi
- Besson dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- NOISETTE dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- Carnets de réflexion dans Un prêtre arrêté pour s’être opposé à la destruction d’une église : il témoigne !
- Mireille Germain dans La Protection des Populations vue par Stéphanie Bignon
-
Abonnez-vous à notre newsletter
Liens
Silence on tue …
Ce contenu a été publié dans marre a bout bout de ficelle. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Pourquoi s’étonner ? Les français furent mis en garde sur les réseaux sociaux et par le canal de sites de réinformation, bien avant les dernières élections présidentielles. Force est de constater que personne ne fut « pris en traître » tout étant prévisible lorsqu’il est déclaré – notamment – qu’il n’est pas de culture française. Quand sont rejetés et la culture et le spirituel, que reste-t-il ?
Je suis loin de penser que l’autre candidat aux dites élections au second tour, aurait été parfait, certes non, mais quant au prétendu danger contre lequel tant de gens votèrent, ou adhérèrent à cette crainte en s’abstenant de voter, aujourd’hui, peut-on dire qu’il n’existe pas ?
Sans doute une fois encore, mon commentaire sera censuré.