Pétition contre l’empaquetage de l’Arc de Triomphe par Christo

Le 11 novembre 2019, le président de la République a confirmé au président de l’ASAF qu’il avait autorisé ” l’artiste” Christo à empaqueter l’Arc de Triomphe entre septembre et octobre 2021. La période initialement prévue en avril a dû être décalée pour ne pas perturber la reproduction des faucons crécerelle !!

Qui ne sait que ce monument est depuis un siècle le lieu où repose un soldat français mort pour la Patrie et sous lequel se déroule quotidiennement le ravivage de la flamme du souvenir, la flamme de la Nation. Sa violation, le 1er décembre 2018, par des voyous infiltrés dans une manifestation de gilets jaunes a d’ailleurs suscité une réprobation unanime des Français tant ce lieu symbolise les immenses sacrifices de la Grande Guerre et la pérennité de la Nation comme ce fut le cas y compris sous l’occupation allemande entre 1940 et 1944.

L’ASAF estime donc que le projet de Christo défigure et insulte ce lieu sacré, patrimoine commun de tous les Français. Elle affirme qu’elle s’opposera à cette provocation inacceptable et invite tous les Français à exprimer également leur refus de ce projet en approuvant cette pétition.

Pour signer cette pétition, cliquez ICI

Découvrez l’article du colonel (er) Jean-Jacques NOIROT “L’Arc de Triomphe empaqueté” en cliquant ICI

ASA France

 

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Perles de Culture n°288 – Qui veut tuer la voiture, symbole de liberté ?

Anne Brassié reçoit Bernard Gantois pour son ouvrage “Autopsie d’un assassinat – En route vers une dictature mondiale” publié aux Editions de Chiré.

L’auteur démontre pourquoi il fallait interdire la voiture, symbole de liberté, pour asservir les peuples une bonne fois pour toutes.

Bernard Gantois – Autopsie d’un assassinat, en route pour une dictature mondiale

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L’Action française contre la vente de l’abbaye Saint-Vaast

Et nous aussi aux côtés de l’Action Française.
Il serait temps de stopper la vente de nos abbayes au gré des appétits financiers.
Nos abbayes ne doivent en aucun cas être privatisées.

 

Vidéo

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Le plus grand danger vient du mouton docile

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Perles de Culture n°287 – Monarchie, République et libertés

Anne Brassié reçoit le docteur Jean-Yves Pons pour son blog “Conseil dans l’espérance d’un roi” sur l’échec de la République, l’apathie des Français, la restriction des libertés…

Conseil dans l’espérance d’un roi

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Pauvre conférence des évêques

Le pape a demandé aux évêques du monde entier leur avis sur la forme extraordinaire dans les églises. Les évêques de France sont privés de réaction individuelle, ils doivent se fondre dans le collectif de la conférence. Pratique habituelle de maîtrise des opinions dénoncée quotidiennement par Jean Madiran. Le communiqué fut agressif et péjoratif : Les tradis ne sont rien, nous sommes tout. Et pourtant 91 ordinations seulement en 2020. Voilà l’excellente  réponse de Paix Lithurgique :

 

 

SELON LA CEF LES CATHOLIQUES TRIDENTINS
 
NE SERAIENT PAS ASSEZ INTEGRES
 
A LA PASTORALE DIOCESAINE
 
A QUI LA FAUTE ?
  
TROISIEME VOLET DE NOTRE REACTION A LA SYNTHESE PUBLIEE PAR LA CONFERENCE DES EVEQUES DE FRANCE A PROPOS DE LA LITURGIE TRADITIONNELLE
Le motu proprio Summorum Pontificum, c’est la paix, pour démarquer le mot fameux du Prince Président ! La paix entre deux mondes de soi hétérogènes. Nous y insistions dans notre dernière Lettre (782 – 1er février 2021) : la différence entre la liturgie d’avant le Concile et la liturgie d’après le Concile porte avec elle une différence de perception ecclésiologique. C’est ainsi. Et entre les deux, le motu proprio Summorum Pontificum a instauré une coexistence pacifique.

Or, bien des évêques de France ne parviennent pas à l’accepter. Pour le dire trivialement, ils voudraient en quelque sorte le beurre et l’argent du beurre : la paix liturgique avec les traditionnels, à condition que ceux-ci abandonnent la tradition (ou pour rester dans le trivial : le produit des messes traditionnelles, sans les messes traditionnelles). D’où les plaintes répétées qui émaillent la synthèse dressée par la CEF à partir de leurs réponses au questionnaire de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi : « Les sensibilités liturgiques prennent le pas sur la communion ecclésiale » ; « l’eucharistie qui devrait rassembler sépare » ; il y a « tension sur la pastorale sacramentelle », des « difficultés pour la catéchèse (parcours différents) ».

Grande ignorance épiscopale sur la messe traditionnelle

On peut se demander d’ailleurs si les évêques dont la CEF se fait l’interprète font vraiment effort pour comprendre ce monde qui les inquiète tant. Les remarques des évêques qu’elle rapporte manifestent une méconnaissance souvent méprisante, sûre d’elle, cléricale en un mot. Ainsi ce jugement péremptoire sur la liturgie traditionnelle : « Elle affaiblit la dimension communautaire de la célébration », jugement qui suppose en fait une conception de la dimension communautaire calquée sur celle des rassemblements festifs profanes, qui confond la participation avec le bruit et la fureur. Or, quoi de plus puissamment communautaire qu’une messe tridentine, où prêtre et assistants sont engagés dans une procession statique vers l’Orient christique, et communient sensiblement, sans l’obstacle d’un face à face entre soi, avec toute l’Église de la terre, du ciel et du purgatoire !

Ou bien encore ces remarques aussi désobligeantes que fausses : « La formation liturgique de ces communautés est rituelle et non pas théologique » ; « pour beaucoup de fidèles pratiquant en forme extraordinaire, la vie chrétienne se résume à la pratique dominicale sans autre formation spirituelle ou théologique ». Elles montrent une étrange ignorance de la catéchèse liturgique déployée par les prêtres desservants les messes traditionnelles, des livres et des revues que lisent les fidèles, de la formation catécho-cultuelle que reçoivent les enfants dans les écoles où cette messe est célébrée. Sans aucun doute possible, la majorité des fidèles de la liturgie ordinaire sont beaucoup moins concernés par la signification du culte qu’ils pratiquent que ceux de la liturgie extraordinaire, qui sont, pour leur part, au plus haut point concernés par ce trésor qu’ils aiment, obtenu et conservé au prix de mille difficultés.

Enfin, comme un refrain, revient dans le document de la CEF cette plainte sur le thème qui explique l’amertume des évêques : ces gens-là ne sont pas conciliaires. « On aurait pu espérer qu’un dialogue s’ouvre sur l’adhésion de fond à l’enseignement conciliaire » : dialogue sur l’adhésion…

Des groupes qui s’enferment ou qu’on enferme ?

« Le constat global, dit la CEF, est que nous observons deux mondes qui ne se rencontrent pas ». Elle parle encore de « groupe en milieu fermé, isolé », de « communauté à part, entre soi », marquée par le « subjectivisme » et l’« individualisme ». « L’enjeu est de maintenir et de nourrir une pleine communion de certaines communautés avec l’Église catholique ».

Milieu isolé ? Comment en serait-il autrement dans la mesure où les célébrations traditionnelles sont cantonnées à des églises et chapelles marginales, parfois situées hors de la ville, et qui, si elles sont accueillies dans l’église principale, ont lieu à des horaires dont personne ne veut ?

En revanche, l’expérience prouve que lorsque le curé fait l’effort d’accueillir les paroissiens traditionnels comme des gens normaux, dans son église principale, à des heures convenables, les bons rapports s’établissent tout naturellement avec les autres paroissiens. Il est vrai que grand est le « risque » que les paroissiens de la liturgie ordinaire prennent aussi l’habitude de fréquenter la messe en forme extraordinaire. Le fameux « enrichissement mutuel » s’applique dans le fait que la forme la plus riche attire tout naturellement un certain nombre de catholiques qui ne la connaissaient pas et qui la découvrent avec bonheur. 

En vérité, c’est ce regard suspicieux d’un certain nombre de pasteurs sur une catégorie considérée comme moins catholique qui dresse des murs psychologiques autour d’eux et les enferme dans des ghettos virtuels, emprisonnement dont ces mêmes pasteurs font ensuite un crime à ces « catholiques en marge du diocèse » qui le subissent.

Prétendent-ils que les catholiques des divers rites orientaux, arméniens, maronites, etc., bien plus différents dans leurs coutumes, leurs liturgies, voire leur calendriers que les catholiques traditionnels, forment « un monde à part », « une Église parallèle » ? Leur critique du monde de la FERR est évidemment idéologique.

Une trop faible participation de la FERR à la pastorale diocésaine ? Il ne tient qu’aux évêques à l’élargir

Et puis pour la CEF, c’est réglé : la FERR a une « faible dimension missionnaire » ! La liturgie conciliaire aurait donc une forte dimension missionnaire ? Ce serait risible si ce n’était pas dramatique : la forme ordinaire connaît une hémorragie comme jamais on n’en a vu dans l’histoire de l’Église et que rien ne semble pouvoir arrêter. Au contraire, les assemblées de la FERR sont en augmentation régulière ; on n’y connaît pas la fermeture d’églises faute de prêtres ; les fidèles qui y participent sont très nettement plus jeunes, comme le reconnaît d’ailleurs le document pour s’en étonner douloureusement ; et les vocations y fleurissent en proportion incomparablement plus grande.

La synthèse déplore à propos des traditionnels : « pas de participation à la vie diocésaine ; difficultés à les associer aux célébrations diocésaines ». Et encore : « La FSSP pourrait également déployer son zèle vis-à-vis d’autres personnes que vis-à-vis de communautés célébrant en forme extraordinaire ». Et elle ajoute : « Il importe de rendre sensibles les prêtres des instituts Ecclesia Dei aux besoins du peuple de Dieu plus qu’à des questions de sensibilité personnelle. »

C’est tout de même un peu fort Messeigneurs ! Sachez que les prêtres des instituts Ecclesia Dei ne demandent pas mieux qu’on leur confie des apostolats. Quelques-uns d’entre vous leur ont d’ailleurs confié des aumôneries d’hôpitaux, de maisons de retraite, une pastorale des défunts, voire dans certains cas – très rares – de lycées. Cela reste des piécettes qu’on jette à des mendiants. Que vous coûterait-il, Chers Pères Évêques, de leur confier des secteurs ruraux de vos diocèses, désormais abandonnés, qui retrouveraient la vie cultuelle au rythme de la messe traditionnelle ? Mieux vaut la messe de saint Pie V que pas de messe du tout, ne croyez-vous pas ? Rien n’interdisant qu’on y habitue les assistants par degrés, et avec pédagogie.

« L’attitude de certains prêtres d’instituts extérieurs pèse parfois sur la communion et la vie fraternelle dans le diocèse », dit aussi la CEF. L’expérience prouve au contraire largement que les rapports sont bons et la sympathie réciproque entre prêtres du cru et prêtres de communautés Ecclesia Dei.

Ces prêtres ne sont au reste que des supplétifs : leurs communautés n’ont été créées que dans le but d’assurer un service qui sans cela aurait disparu. On aimerait bien que les évêques prennent au sérieux cette autre remarque qu’ils font dans la synthèse : « La formation de quelques prêtres diocésains à la FERR pourrait permettre de répondre aux diverses demandes sans faire appel à d’autres instituts et contribuer également à l’unité diocésaine ». Nous le disions dans la Lettre précédente : nous regrettons plus vivement encore que les évêques de France qu’ils n’aient pas assez de prêtres diocésains pour que certains, plus nombreux qu’aujourd’hui, puissent se consacrer à ce ministère. Et nous remarquions que, malheureusement, la plupart des évêques n’y tiennent pas vraiment, car lorsque des prêtres du diocèse célèbrent la FERR, l’intégration de celle-ci au paysage est beaucoup plus facile.

Les évêques regrettent également, selon la CEF, qu’il y ait « impossibilité d’organiser des temps de prière communs (vêpres ou adoration) », que « le refus de la concélébration » soit « parmi les principales difficultés » ; qu’il soit difficile d’associer les fidèles de la forme extraordinaire à des pèlerinages, cérémonies.

Passons sur le fait que la concélébration, y compris le Jeudi Saint, ne saurait être obligatoire (canon 902). Rien n’empêche, comme le fait d’ailleurs tel évêque, de prévoir dans les pèlerinages diocésains des célébrations traditionnelles pour ceux qui veulent y participer. Les évêques ne pourraient-ils pas être un peu plus audacieux ? Célébrer, de temps à autre, une messe d’intérêt diocésain en forme traditionnelle ? Car l’exigence de communion n’est pas à sens unique.

La pierre de touche des séminaires

L’instruction Universæ Ecclesiæ du 30 avril 2011, texte d’application du motu proprio Summorum Pontificum, portait en son n. 21 cette disposition : « On demande aux Ordinaires d’offrir au clergé la possibilité d’acquérir une préparation adéquate aux célébrations dans la forme extraordinaire. Cela vaut également pour les séminaires, où l’on devra pourvoir à la formation convenable des futurs prêtres par l’étude du latin, et, si les exigences pastorales le suggèrent, offrir la possibilité d’apprendre la forme extraordinaire du rite ».

La synthèse de la CEF nous apprend que seuls trois diocèses de France ont estimé que les exigences pastorales suggéraient cette formation pour les séminaristes : Bayonne, Toulon et Versailles. Ailleurs, est-il dit, « certains séminaristes se forment par eux-mêmes, par leur propre réseau ou à la faveur de séjours dans des communautés religieuses célébrant en forme extraordinaire ; d’autres profitent de leurs vacances pour se familiariser avec la FERR ».

Le principe de réalité ne devrait-il pas cependant faire se poser de sérieuses questions aux évêques de France ? Alors que la situation des séminaires diocésains ou interdiocésains n’a jamais été aussi alarmante, des signes encourageant existent pourtant :

– Dans les trois séminaires susdits, qui ont un recrutement convenable, particulièrement celui de Toulon qui fait jeu égal, et même mieux, avec le séminaire de Paris.

– Dans le séminaire de la Communauté Saint-Martin, qui présente des chiffres d’ordinations annuels en étonnante croissance.

– Et dans les séminaires des instituts traditionnels, FSSPX comprise, qui affichent une excellente santé.

Les évêques ne pourraient-il pas en tirer des leçons pour leurs séminaires ? Au minimum, le classicisme d’Évron (Cté Saint-Martin) devrait faire des émules : soutanes possibles, formation thomiste, célébrations des messes de communauté face au Seigneur. Et mieux encore, une place officielle à la formation pour la FERR devrait partout exister. 

Étrangement, la CEF glisse cette remarque plaintive : « Rares sont les diocèses ou l’évêque est sollicité pour des ordinations ; seul l’évêque de Fréjus-Toulon célèbre chaque année des ordinations dans la forme extraordinaire ». Cela est rare, en effet, parce qu’il n’y a qu’une ou deux cérémonies d’ordinations par an dans les instituts traditionnels, et qu’elles ont lieu peu fréquemment en France. Mais quand elles se déroulent en France, sont aussi sollicités des évêques diocésains. Quant à l’évêque de Fréjus-Toulon, s’il est le seul à célébrer chaque année des ordinations dans la forme extraordinaire, c’est qu’il est le seul à former des séminaristes destinés à célébrer comme prêtres selon la forme traditionnelle.

Ici encore, on ne peut que dire aux évêques de France : il ne tient qu’à vous… L’expérience avortée de la Maison Sainte-Blandine à Lyon, à laquelle fait allusion la synthèse de la CEF, montre bien que ne suffisent pas des demi-mesures (ou des 1/7ème de mesure, puisqu’en l’espèce n’était prévue qu’une seule année comportant la messe traditionnelle, celle de propédeutique, les séminaristes étant ensuite réduits au régime sec de la messe ordinaire).

Il faudrait en tout cela un minimum d’audace pastorale. Ce ne semble pas être la note dominante dans l’Église de France.

***

Oui, de l’audace ! Car enfin, 50 ans après Vatican II, concile qui a voulu mettre l’œcuménisme au cœur de la vie de l’Église, pourquoi ces petits pas vers les FERR, qu’on pourrait qualifier d’œcuménique, coûte-t-il tant à nos évêques ? Peut-être parce qu’il est un pas réel, concret. L’œcuménisme avec les protestants et les orthodoxes est au point mort, on le sait, et en tout cas n’a donné aucune avancée véritable pour le retour des séparés à la communion ecclésiale. Dans le cas des usagers de la messe traditionnelle, les efforts de communion seraient normalement beaucoup plus faciles à accomplir puisqu’ils s’adressent à des chrétiens déjà catholiques (y compris les membres de la FSSPX, n’en déplaise à la CEF qui dit d’eux qu’ils sont « hors de l’Église », et qui conviendra tout de même qu’ils sont très proches, puisque leurs évêques ne sont plus excommuniés, et qu’ils reçoivent des pouvoirs de confesser et de marier).

On nous a dit et répété qu’il fallait, dans une perspective œcuménique, se décentrer, accueillir l’autre tel qu’il est, reconnaître les richesses qui avaient été perdues à l’occasion de ruptures, etc. Est-ce donc si difficile aux évêques de France de faire tout cela réellement, dans un domaine où c’est chose concrètement faisable ?

Force est de constater que le document de la CEF ne va pas dans ce sens de pacification des cœurs. Pour le dire autrement : on attend de l’épiscopat français qu’il cesse de dresser des murs autour du catholicisme extraordinaire, et qu’il établisse au contraire des ponts entre le catholicisme ordinaire et le catholicisme extraordinaire.

Cliquez sur l’image ci-dessus pour télécharger la

Synthèse des résultats de la Consultation sur l’application

du Motu proprio Summorum Pontificum

demandée par la Congrégation pour la doctrine de la foi en avril 2020

Trop difficile de pratiquer la fraternité ?

Nous ne sommes pas compris dans Fratelli tutti  ?

Anne Brassié


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Perles de Culture n°287 – A la découverte de l’hôtel de Bourrienne

Anne Brassié reçoit Benoit Dumoulin qui présente la restauration de l’hôtel de Bourrienne à Paris, aujourd’hui propriété de Charles Beigbeder, siège de sa société Audacia et de la Fondation du Pont Neuf, lieu de réflexion sur le conservatisme.

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Saint Germain des Prés, depuis longtemps lieu des ébats de nos élites, Sartre et Beauvoir

A vomir !

À 16 ans, Bianca Lamblin devient l’amante de Simone de Beauvoir puis celle de Jean-Paul Sartre, futur fondateur du journal Libération. À la fin de sa vie, elle décrit comment Simone de Beauvoir et Jean-Paul Sartre ont abusé d’elle à l’âge de seize ans : « J’ai découvert que Simone de Beauvoir puisait dans ses classes de jeunes filles une chair fraîche à laquelle elle goûtait avant de la refiler, ou faut-il dire plus grossièrement encore, de la rabattre sur Sartre. Sartre et Simone de Beauvoir ne m’ont fait finalement que du mal ».

L’histoire avait commencé dans l’effervescence, en 1937, lors de la rentrée scolaire au lycée Molière, à Paris, où Simone de Beauvoir venait d’être nommée professeur de philosophie. La parole rauque et rapide, le débit torrentiel, la nouvelle prof conquiert aussitôt ses élèves. « Tout en elle respirait l’énergie. L’intelligence de son regard d’un bleu lumineux nous frappa dès le début », écrit Bianca, qui porte alors son nom de jeune fille, Bienenfeld. « A seize ans, on est facilement ébloui », ajoute-t-elle. Simone de Beauvoir a raconté à Bianca sa rencontre décisive avec un groupe de normaliens. « Celui qui était le plus laid, le plus sale, je sus immédiatement qu’il était l’amour de sa vie », écrit Bianca. Arrivés respectivement premier et seconde à l’agrégation, les deux brillants agrégés, devenus amants, se sont reconnus la même ambition dévorante, se sont juré de s’épauler mutuellement pour construire leur œuvre. Mais au prix d’un pacte qui, à l’époque, fera bien des émules dans le petit monde existentialiste de Saint-Germain-des-Prés. Pas de mariage, surtout pas de mariage. Pas d’enfants, c’est trop absorbant. Vivre chacun de son côté, avoir des aventures ; leur seule promesse était de tout se raconter, de ne jamais se mentir. En résumé, une liberté totale dans une transparence parfaite. « Entre nous, lui a-t-il dit, il s’agit d’un amour nécessaire : il convient que nous connaissions des amours contingentes ». C’est que le petit homme sale et laid, qui a su conquérir la bourgeoise repentie, est un vrai séducteur qui n’a pas vocation à la monogamie ! Du haut de son mètre cinquante-sept, rondouillard, sentant mauvais à plus de dix mètres, affligé de strabisme, les dents gâtées par le tabac, le teint brouillé par l’alcool et le n’importe quoi de son hygiène de vie, Sartre collectionne avec entrain les jolies femmes. Et n’entend pas renoncer à cette plaisante diversité ! Lui-même se dit doué « pour baratiner les femmes » et leur compagnie le divertit bien plus que celle des hommes avec lesquels il « s’ennuie crasseusement ». Il lui arrivera d’avoir sept maîtresses à la fois, chacune ignorant tout des autres, alors qu’il leur ment copieusement, leur promettant le mariage, selon un « code moral temporaire », comme il le confiera à son secrétaire.

Voilà donc l’ardente Bianca promue « amour contingente » de Beauvoir. Elle apprend vite pourtant qu’elle n’est pas la première. Son professeur, décidément sensible au charme féminin (un lesbianisme qu’elle se gardera bien de revendiquer dans ses livres), a déjà vécu une « amitié socratique » avec l’une de ses élèves russes, Olga Kosakiewicz, une fille fantasque et désinvolte qui a beaucoup troublé Sartre. Econduit par la jeune personne, il s’est consolé avec sa sœur, Wanda, devenue sa maîtresse. Tout cela sent le libertinage à plein nez et devrait pousser Bianca à la prudence. Mais la jeune juive n’a pas l’esprit libertin. Imprégnée, comme toute sa génération, par les amours tragiques de Tristan et Yseult – son roman culte qui, dit-elle, a « aggravé sa propension à la sentimentalité » –, elle s’attache avec exaltation. Et ne flaire pas le danger le jour où, devenue étudiante à la Sorbonne, Beauvoir lui conseille d’aller consulter Sartre sur un point de philosophie. On devine la suite : la cour assidue que lui fait l’écrivain pendant des mois avec la bénédiction complaisante de Beauvoir, les rendez-vous dans des cafés, ses lettres enflammées : « Ma petite Polak, mon amour », jusqu’au jour où flattée par tant d’attentions, Bianca accepte de consommer. On ne fera pas plus mufle que Sartre au moment où ils marchent vers l’hôtel : « La femme de chambre va être bien étonnée, lui dit-il d’un ton amusé et fat, car hier j’ai déjà pris la virginité d’une jeune fille. » Médusée, Bianca en restera coite.

En 1990, quand paraissent Les Lettres à Sartre, publiées par Sylvie Lebon, la fille adoptive de Beauvoir, c’est pourtant le coup de grâce. « Leur contenu m’a révélé sous un tout autre visage celle que j’avais aimée toute ma vie et qui m’avait constamment abusée. J’y lisais le dépit, la jalousie, la mesquinerie, l’hypocrisie, la vulgarité. Que Sartre m’ait sacrifiée à sa quête perpétuelle et vaine de séduction, soit. Mais que Simone de Beauvoir serve de pourvoyeuse à son compagnon est plus étonnant. Que dire d’un écrivain engagé comme elle dans la lutte pour la dignité de la femme et qui trompa et manipula, sa vie durant, une autre femme ? », explique-t-elle. Contrainte d’exposer sa vérité, pour faire face à l’humiliation publique de ces Lettres scandaleuses, Bianca Lamblin portera à son tour un coup fatal à la légende du couple royal de l’existentialisme. En concluant ainsi ses Mémoires : « Sartre et Simone de Beauvoir ne m’ont fait finalement que du mal ».

Rappelons que Jean-Paul Sartre et Simone de Beauvoir, ainsi que 68 autres intellectuels français, aux côtés de l’écrivain Gabriel Matzneff ont signé une tribune publiée le 26 janvier 1977. D’abord dans Le Monde, puis dans Libération, pour défendre trois hommes incarcérés depuis plus de trois ans pour avoir abusé sexuellement de mineurs.

« Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit ! » écrivaient les signataires.
Tous demandaient la relaxe des trois hommes au prétexte que les enfants n’avaient pas été victimes de la moindre violence, mais, au contraire, qu’ils étaient consentants.

De nombreux journaux se font l’écho de ce mouvement pro pédophile, qui aux Pays-Bas est devenu un mouvement politique. Libération, fondé par Sartre en tête, publiera même des petites-annonces pédophiles.

Concluons par un dernier rappel capital : Libération est payé tous les mois par Facebook pour traquer les fake news de vos posts, si si, vérifiez en ligne, cet aveu vient de leur officine Check News (ex-Desintox).

Sources : E. Georges et Radio France
SIGNALEMENT (S), de Karine Jambu, le plus important témoignage d’une victime massive de pédophilie qui fera condamner l’État pour faute lourde en 2020, est disponible dans toutes les librairies et sur www.ringstore.fr

Facebook Karine Sageaux

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L’incroyable aveu de l’hebdomadaire Time

Trouvé sur le blog Benoît et moi

Le « prestigieux » magazine américain, autrement dit l’un des navires-amiraux de la pensée politiquement correcte et grand promoteur du Great Reset, avoue sans la moindre gêne, avec une impudence qui laisse sans voix, que les élections américaines ont été truquées. Pour sauver la démocratie. Rien que ça ! Là encore, ce sont eux qui le disent, il faut le lire pour le croire, ils peuvent difficilement s’auto-accuser de complotisme ! Voici le compte-rendu – analyse de Roberto Pecchioli. Passionnant, et utile, car c’est aussi une leçon pour nous Français en prévision des élections de 2022.

Des accords confidentiels ont été conclus pour réduire les protestations et coordonner la résistance des dirigeants des grandes entreprises. C’est le résultat d’une alliance informelle entre des militants de gauche et des géants de l’industrie. Le pacte a été officialisé dans une déclaration conjointe, gardée confidentielle, entre la Chambre de commerce américaine et le syndicat AFL-CIO, publiée le jour des élections. Les deux parties y ont vu une sorte de négociation implicite (…) dans laquelle les forces du travail se sont unies aux forces du capital pour maintenir la paix et s’opposer à l’assaut de Donald Trump contre la démocratie.

Parole de Time : les élections américaines étaient truquées.

Roberto Pecchioli
Il Corriere delle Regioni
6 février 2021
Ma traduction

Voilà pourquoi les participants veulent que l’histoire secrète de l’élection de 2020 soit racontée, même si cela ressemble à un rêve fiévreux paranoïaque – une cabale bien financée de personnes puissantes, dans tous les secteurs et toutes les idéologies, travaillant ensemble en coulisses pour influencer les perceptions, changer les règles et les lois, orienter la couverture médiatique et contrôler le flux d’informations. Ils n’ont pas truqué les élections, mais les ont renforcées. Et ils pensent que le public doit comprendre la fragilité du système pour que la démocratie en Amérique perdure.
(Molly Ball, time.com, 4/2/2021).

A présent, c’est officiel : il y a les aveux, le flagrant-délit. Les élections présidentielles américaines ont été truquées. Le plus important magazine libéral du monde, le Time, celui-là même qui désigne chaque année « la personne de l’année », le porte-parole des maîtres du monde, le dit et s’en vante. Dans un long reportage triomphaliste intitulé The Secret History of the Shadow Campaign That Saved the 2020 Election, l’hebdomadaire qui plaît aux gens – et qui compte – explique en termes d’épopée, dans la plus pure tradition américaine, avec happy end à la clé, que, oui, l’élection présidentielle de novembre dernier a été truquée.

Dans le meilleur style orwellien, la bi-pensée liberal-progressiste et démocratique attribue ses intentions à l’adversaire – non, à l’ennemi absolu. C’est le malfaisant Trump qui avait séquestré la démocratie étoilée immaculée, lui et ses acolytes qui avaient instauré la dictature. L’opération que le Time révèle en détail aurait donc été la réaction nécessaire aux visées autocratiques de l’homme noir. Le final de la reconstruction du Time est très clair: « à la fin, la démocratie a gagné. La volonté du peuple a prévalu. Mais il est absurde, rétrospectivement, qu’il ait fallu tout cela pour organiser une élection aux États-Unis d’Amérique ». La Septième Cavalerie est arrivée, et les bons triomphes. La vérité est mensonge, comme dans la dystopie « 1984 ».

La conspiration, bien sûr, a été mise en place pour le bien du monde et a pris la forme d’une alliance entre des militants d’extrême gauche (Black Lives Matter et autres) et les échelons supérieurs du système économique et commercial américain. L’extrême droite économique et l’extrême gauche se sont unies contre le Mal, dans l’ombre de l’Etat profond et des géants de la fintech [technologie financière, ndt] qui depuis 2016 n’ont cessé de lutter contre Trump. Pas d’ennemi à gauche [en français dans le texte) pour le capitalisme terminal, comme l’avait théorisé le radical français René Renoult dans les années 1930.

Quelqu’un se souvient-il de la violente campagne visant à démontrer l’ingérence russe dans les élections de 2016, des attaques judiciaires, du déploiement de toutes les armes à la disposition du pouvoir – économiques, financières, « confidentielles » – pour effacer l’anomalie Trump?
La réalité est que les États-Unis sont maintenant un régime à parti unique. Rien de vraiment nouveau, puisque les deux partis, démocrate et républicain, représentent essentiellement les mêmes intérêts, mais le masque est tombé. Un chiffre exemplaire est le résultat des élections à Washington D.C., la capitale où résident les lobbyistes et les hauts fonctionnaires fédéraux; 94,5% d’entre eux ont voté pour le parti démocrate, le parti unique de la liberté, du progrès et du système. Un résultat à l’image de l’Union soviétique.

Joe Biden lui-même, le représentant opaque de l’establishment choisi comme visage de la restauration, dans son premier discours en tant que président, a utilisé des tons très durs contre un supposé « terrorisme intérieur », utilisant un langage jusqu’à hier réservé aux guerres contre les ennemis extérieurs. L’Amérique est désespérément divisée et quiconque n’est pas du « bon » côté, du côté du destin manifeste, de la « cité sur la colline », c’est-à-dire quiconque n’est pas du côté des seigneurs, se transforme en séditieux, en étranger dans la patrie, en « déplorable » à combattre par toutes les armes. Un manichéisme radical a été créé au sein de l’élite liberal qui présente l’adversaire comme le mal absolu, dans le style américain traditionnel. La mission est toujours la même : une croisade « morale » du bien contre le mal.

La nouveauté est que cette fois-ci, l’ennemi est interne. Le « noble » mensonge, le masque qui dissimule la convention cynique qui soutient la démocratie américain, est tombé. Les vainqueurs sont forts au point de se vanter de ce qu’ils ont fait, pour la mémoire future et comme avertissement préventif à ceux qui osent contester le monopole. Ces dernières semaines déjà, des doutes avaient été émis par l’observatoire socialiste de Bernie Sanders. Un informaticien de gauche, Matt Luceen, a déclaré au Washington Post qu’il ne croyait pas à la sincérité de Trump, mais que ses électeurs avaient été privés de leur droit de vote, se joignant à la protestation contre le vote électronique.

Les « Démocrates » – dont le nom apparaît de plus en plus orwellien – ont présenté un projet de loi visant à déroger à l’article 1 de la Constitution américaine. Le Congrès aura le pouvoir de superviser les élections fédérales, c’est-à-dire qu’il déterminera les règles de vote, à partir de l’officialisation et de l’extension des systèmes de vote électronique et postal, ceux-là mêmes qui ont ramené les démocrates au pouvoir. Et même, il ne sera plus obligatoire de produire des documents. Le reste sera fait par le système, c’est-à-dire par celui qui contrôle le logiciel de vote électronique, comme le Dominion qui a tant fait parler. Un parti – le Parlement – devient le décideur ultime des procédures et des mécanismes de vote. Autant abolir le cirque électoral, devenu une fiction, un théâtre de quatrième zone avec un vainqueur prédéterminé, une opposition de façade et une exclusion préventive de quiconque veut changer le système.

Pas de quoi être surpris, donc, dans les périphéries de l’empire comme l’Italie livrée à Draghi et aux pouvoirs de facto, si la démocratie et les constitutions se plient à des intérêts et des procédures dont la volonté populaire est expulsée. Ou plutôt, cette volonté est pliée, orientée par la puissance de l’appareil de communication mondial aux mains des super riches. Giano Accame a écrit un livre exemplaire dans les années 1990 : Il potere del denaro svuota la democrazia (Le pouvoir de l’argent vide la démocratie). À ce pouvoir s’est ajouté au XXIe siècle l’immense domaine de la surveillance et de la prédiction de la technologie, que certains appellent algocratie, la puissance des algorithmes, des modèles mathématiques capables de connaître et de déterminer la vie de milliards d’êtres humains.

Les révélations du Time, avec un aplomb renversant, admettent et affirment qu’une alliance d’activistes, de personnalités influentes et de centaines de grandes entreprises a travaillé dans l’ombre pour modifier les mécanismes de procédure et déterminer le résultat des élections. Il y a donc bien eu une conspiration – si vous voulez, une action coordonnée – pour donner la victoire au candidat démocrate. C’est ce que reconnaissent les mêmes personnes qui ont accusé les partisans de cette thèse dans le camp adverse d’être « complotistes ». Dans une déclaration du 2 décembre – il avait encore des comptes Twitter et Facebook – Trump a déclaré : « Nous avons assisté, quelques jours avant les élections, à un effort orchestré pour désigner le vainqueur (il a utilisé le terme oindre) alors que de nombreux États clés étaient encore en train de voter. D’une certaine manière, Trump avait raison, reconnaît le Time, qui revendique fièrement les faits, les qualifiant de « conspiration pour le bien de la nation ». Démocratie à souveraineté limitée, à l’opposé de ce que les fondateurs voulaient, ainsi que tromperie parfaite contre le peuple ex-souverain.

L’admission vient du plus haut niveau : l’élite américaine a travaillé pour diriger les médias, influencer l’opinion publique et changer les règles électorales, mais pour la cause la plus noble de toutes : « sauver la démocratie américaine », prise en otage par un seul homme.

« Des accords confidentiels ont été conclus pour réduire les protestations et coordonner la résistance des CEO [/PDG], les dirigeants des grandes entreprises. C’est le résultat d’une alliance informelle entre des militants de gauche et des géants de l’industrie. Le pacte a été officialisé dans une déclaration conjointe, gardée confidentielle, entre la Chambre de commerce américaine et le syndicat AFL-CIO, publiée le jour des élections. Les deux parties y ont vu une sorte de négociation implicite, inspirée par les protestations massives, parfois destructrices, en faveur de la justice raciale durant l’été (le meurtre d’un homme noir, George Floyd, par un policier blanc), dans laquelle les forces du travail se sont unies aux forces du capital pour maintenir la paix et s’opposer à l’assaut de Donald Trump contre la démocratie ».

Formidable, l’image des super managers « partisans ». Les incidents qui ont mis les États-Unis à sac ont en fait été organisés par les mêmes personnes qui, au coup de sifflet du maître, sont rentrées chez elles pour ne pas déclencher une réaction de l’opinion publique en faveur de Trump.

Le Time confirme que la victoire (artificielle ?) de Biden a été « l’effort extraordinaire dans l’ombre des militants de gauche avec le soutien des grandes entreprises. Ils ont réussi à faire changer les lois électorales et les méthodes de vote de nombreux États. À cette fin, ils ont engagé d’immenses sommes de fonds publics ( !!) et privés. Ils se sont défendus avec succès contre les contestations de vote et la répression des électeurs, ils ont recruté une armée de travailleurs et de volontaires électoraux, ils ont obtenu que des millions de citoyens votent par correspondance », conclut l’hebdomadaire.

Dans les passages suivants de l’article, l’assurance est donnée que tout a été fait pour sauver la démocratie, donnant ainsi implicitement raison aux avocats de Trump et à l’arsenal de preuves présentées par Rudy Giuliani et Jenna Ellis lors des auditions tenues dans au moins cinq États, les plus décisifs, dans lesquels le dépouillement a été paralysé en pleine nuit de scrutins. Le comptage s’est arrêté simultanément et plus d’un millier de témoins sous serment – avec le risque d’une peine de prison s’ils mentaient – ont apporté des preuves de fraude. Toutes les preuves et tous les témoignages sont tombés dans le vide : le système s’est fermé pour se défendre. Un Professeur de droit a dit qu’il ne sert à rien d’avoir raison si personne ne vous donne raison dans un tribunal.

Si cela n’est toujours pas clair, le Time poursuit en exposant les détails de l’opération. « C’est l’histoire, racontée de l’intérieur, de la conspiration pour sauver la démocratie en 2020, basée sur l’accès au fonctionnement interne du groupe (l’alliance entre la rue de gauche, le système public et les hautes sphères économiques et financières), des documents inédits et des entretiens avec des dizaines de personnes impliquées de tout l’éventail politique. C’est l’histoire d’une campagne créative, décisive et sans précédent dont le succès révèle à quel point la nation a frôlé le désastre », assure l’hebdomadaire sur des tons épiques de conquête de l’Ouest.

Enfin, ils justifient le comportement – non dépourvu d’implications délictueuses – des participants au complot, puisque ce sont eux-mêmes qui veulent que l’«histoire secrète » des élections de 2020 soit connue. Le Time écrit : « Même si cela ressemble à un rêve paranoïaque fébrile, une union bien financée de gens puissants, incluant industries et idéologies, a travaillé ensemble en coulisses pour influencer la perception des événements et pour changer les règles et les lois. En dirigeant la couverture médiatique et en contrôlant le flux d’informations, ils ne manipulaient pas l’élection : ils la renforçaient. Ils ont estimé que le public devait comprendre la fragilité du système afin d’assurer la pérennité de la démocratie aux États-Unis ».

Autrement dit, pour défendre la démocratie, ils l’ont falsifiée sans vergogne. L’arrogance de ces messieurs est celle de quelqu’un qui croit avoir définitivement gagné et qui déforme effrontément non seulement les faits, mais aussi le langage.

Nous nous sommes souvent demandé, en regardant un film de James Bond, pourquoi, lorsque le génie du mal du moment – la SPECTRE [organisation criminelle à but terroriste, cf. fr.wikipedia.org/wiki/007_Spectre] ou Goldfinger – réussissait à mettre la main sur le héros sans reproche, il ne s’empressait de lui tirer une balle, au lieu de lui raconter ses plans en détail. La réponse est simple : parce que c’est un film. Toutefois, c’est le reflet d’une réalité, la nécessité pour le pouvoir de sortir de l’ombre, de s’attribuer les mérites d’une victoire et, surtout, de lancer un message, de dire haut et fort qui est responsable et de faire comprendre que toute résistance est non seulement inutile, mais aussi futile. Eux, les éclairés, peuvent se permettre de parler du Great Reset ou d’avouer benoîtement avoir truqué l’élection présidentielle américaine. Nous, si nous disons les mêmes choses, ils nous collent l’étiquette de complotistes et celle, sinistre, en temps de dictature sanitaire, de paranoïaques. A présent que la guerre est gagnée, avec toutes les cartes et tout le pouvoir en main, ils peuvent se permettre de dire, avec un sourire de satisfaction, que Trump avait raison et qu’effectivement une alliance avait été faite entre ceux qui ont organisé des manifestations sanglantes en bloquant des villes, et le haut niveau de pouvoir économique, financier et technologique, voire qu’il y avait un accord confidentiel entre les principaux dirigeants économiques et le syndicat américain le plus puissant contre un candidat à la présidence.

Les hyper-patrons et les dirigeants syndicaux main dans la main. Normal, non ? Ils ont changé les règles électorales et les habitudes de vote, ont récolté des centaines de millions de dollars, ont fait pression sur les institutions et les organes de justice (justice ?), mais seulement pour que l’Empire du Bien triomphe. Ils n’ont pas commis de fraude, mais ont « sauvé la démocratie », ce qui a toujours été le désir le plus ardent des oligarchies, dans une étreinte fraternelle entre les multinationales, les syndicats de travailleurs, Wall Street, la Silicon Valley, Hollywood et même l’Ivy League, le groupe des huit universités américaines (privées) les plus prestigieuses.

Patrons et syndicats, agitateurs professionnels, journaux, cinéma, BigTech, tous ensemble passionnément: la sainte alliance des Bons et des Justes. Ensemble, ils ont changé les lois, conditionné l’information et contrôlé les nouvelles, distribué de l’argent , ce qui, dans le langage des gens simples, veut dire corrompre. C’est ainsi que fonctionne la sainte démocratie. Merci de nous le dire avec vos propres mots, après avoir vaincu l’Empire du Mal niché en vous, la nation au destin manifeste, destinée par Dieu – un Dieu étrange assoiffé de sang et de domination – à conduire le monde sur le chemin du Bien et de la poursuite du bonheur. Merci, Time, de l’avoir publié, noir sur blanc. Merci, Union Soviétique d’Amérique, ou peut-être merci, fascisme immense et arc-en-ciel à l’ombre de la Statue de la Liberté.

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Perles de Culture n°285 – Le destin exceptionnel d’Anne de Bretagne

Anne Brassié reçoit Eric Leclercq pour son ouvrage “Moi Anne de Bretagne – Le destin exceptionnel de celle qui fut deux fois reine de France” publié aux Editions Jourdan.

Eric Leclercq – Moi Anne de Bretagne, le destin exceptionnel de celle qui fut deux fois reine de France

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Perles de Culture n°284 – Pédocriminalité et inceste : brisons l’omerta !

Anne Brassié reçoit Didier Rochard pour dénoncer la pédocriminalité et l’inceste, pratiqués au sein d’un certain milieu, qui depuis des décennies profitent de l’impunité la plus totale.

Ils évoquent l’âge du consentement sexuel et les principales affaires dont la dernière en date est racontée dans l’ouvrage de Camille Kouchner « La familia grande ».

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Covid 19 ou le miracle totalitaire

Texte de Guillaume de Rouville, trouvé sur le site de Polémia.
Tant qu’il existe de telles intelligences, les âmes féroces resteront impuissantes.

Il y a quelques jours, nous publiions un long texte sur le « complotisme » de Guillaume de Rouville. Aujourd’hui, nous publions un autre texte de sa plume. Publié en septembre dernier, il reprend divers éléments de réflexion très intéressants sur la crise actuelle.

Pensées éparses sur la Nouvelle Normalité

I

Depuis le début de la crise du Covid-19 nous vivons une expérience orwellienne à l’échelle planétaire, une sorte de test mis en scène par nos élites mondialistes, visant à éprouver la résistance de nos corps et de nos âmes au burin compresseur et sadique de la Nouvelle Normalité.

Il fallait une crise pour entériner la faillite d’un système à bout de souffle et imposer la révolution nécessaire au triomphe du Monde d’Après. Il fallait une peur mondiale pour accoucher d’un gouvernement mondial. Il fallait un événement auquel nul ne puisse échapper, ni par la pensée, ni par le corps. Il fallait une opportunité et un miracle totalitaires.

*

Nous vivons et expérimentons un projet révolutionnaire dont les meneurs sont quelques milliardaires réunis au sein du Forum Économique Mondial de Davos qui annoncent eux-mêmes les trois axes de la révolution à venir : (i) la disparition de l’industrie basée sur les énergies fossiles (désindustrialisation et disparition des ouvriers au nom du progressisme écologique et de la haine du CO2) ; (ii) la digitalisation à outrance de l’économie et des rapports humains (Intelligence Artificielle et trans-humanisme) ; (iii) la lutte contre les discriminations, c’est-à-dire le contrôle et la criminalisation de l’homme blanc occidental, chrétien et hétérosexuel qui ne pourra qu’acquiescer à tous les délires et revendications particularistes des mille minorités rendues trop visibles. Ces minorités, transformées en foules hystériques, endosseront le rôle des représentants en mission de la révolution culturelle destinée à terroriser et traquer les partisans de l’ancien monde.

*

Cette révolution, ils l’appellent le Great Reset ou la Grande Réinitialisation[1], résultat de leur grande marche vers la disparition progressive du réel. Ils feront donc table rase du passé, détruiront les derniers restes (du festin) des États-Nations, abattront les frontières physiques et substitueront à la peur des guerres entre pays, la peur des pandémies, la peur du réchauffement climatique, la peur des pensées réactionnaires et « déviantes ». La peur sera permanente, omniprésente et il nous sera demandé d’y vouer un culte aveugle de dévotion et de soumission.

La Distanciation Sociale généralisée (frontière transparente et invisible entre les êtres) est le premier acte du refus du réel et de l’apparition d’un monde factice, contrôlé et surveillé, où les rapports humains sont digitalisés et soumis à la censure des réseaux sociaux en charge de normaliser la société à coup d’algorithmes choisissant pour nous les paroles et les images autorisées à atteindre nos sens dépourvus désormais de leurs capacités critiques.

*

Ils étaient milliardaires hier et doivent tout au système d’avant. Ils devancent ainsi la chute de leur ancien empire (que les mouvements populistes étaient en train de bousculer ici et là) pour en bâtir un nouveau dont ils sauront tirer tout aussi bien les profits prometteurs.

Ils ont précipité la ruine de l’ancienne économie pour laisser le champ libre à la nouvelle, basée sur l’Intelligence Artificielle et les énergies renouvelables, sans jamais lâcher les rênes de leur pouvoir ni les plaisirs de leur domination. Ils ont devancé le chaos annoncé pour choisir les digues qui devront céder et les territoires qui devront disparaître.

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La nouvelle harmonie qu’ils annoncent se fera donc sur le dos des pauvres et des classes trop moyennes, pas assez intelligents pour mériter un travail, et qui se verront à la fois (i) dépouillés de leur fierté par un revenu universel qui les transformera en mendiants éternels destinés à l’obésité des plaisirs médiocres et (ii) privés d’une révolution qui se fera sans eux et à leurs dépens. Il n’y a plus besoin d’agiter le peuple avant de s’en servir ; il suffit désormais de le déclarer obsolète pour l’asservir.

Devançant ainsi la chute chaotique de leurs privilèges, les milliardaires de Davos s’en assurent de nouveaux en contrôlant la direction du chaos à venir et volent ainsi tout espoir révolutionnaire à la barbe des gilets jaunes, des déplorables et des sans-dents. La révolution sera donc mondialiste ou ne sera pas.

*

Nos comportements sont désormais soumis à des rituels sanitaires ésotériques, contradictoires et inutiles, comme pour nous habituer à une nouvelle religion (le New Normal), mais une religion sans autre fondement que la surveillance et la répression, sans autre révélation que le néant matérialiste, scientiste et digital, sans autre métaphysique que celle de la domination.

Dès le plus jeune âge, nous serons invités à réciter par cœur les injonctions paradoxales de notre credo sanitaire et moral : « Le masque est utile quand il ne sert à rien » ; « la peur nous rassure » ; « le confinement c’est la liberté » ; « les distanciations sociales nous rapprochent » ; « pour aimer les autres il faut s’en éloigner », etc.

Nous serons invités à dénoncer les déviants qui, par leurs comportements irresponsables, mettront l’humanité en danger. Les complotistes (autrement dit, les esprits cartésiens) seront comparés à des déchets et selon leur classification bureaucratique dans le nouveau code écolo-sanitaire seront envoyés dans des prisons (vidées auparavant de leurs délinquants de droits communs), dans des hôpitaux psychiatriques, des camps de rééducation ou, plus simplement, destinés au grand tri sélectif de l’écologie morale, c’est à dire recyclés dans la nouvelle société, s’ils sont amendables, ou euthanasiés avec du Rivotril, s’ils persistent dans leur hérésie.

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Les révolutionnaires de Davos voient dans la Peur le moteur de l’histoire bien plus que dans la Lutte des Classes.

Ils nous ont donc terrorisés en utilisant la peur comme moyen de conquête des corps et des esprits.

La peur du terrorisme, la peur du réchauffement climatique et la peur des pandémies : soit trois peurs qui forment la sainte trinité de leur hystérie collective permanente et mortifère, composantes liquides d’une idéologie qui s’acharne à tuer le logos et à paralyser les corps.

*

Demain dès l’aube, il sera exigé de chacun d’entre nous que nous basculions dans l’autocensure, l’autocontrôle et pourquoi pas, dans l’auto-répression. L’honnête homme sera celui qui met un masque et soumet tout son être à un rituel mysophobique obsessionnel et abandonne sans broncher toutes ses libertés s’il est menacé d’une simple amende. L’honnête homme dénoncera son voisin si ce dernier ose encore embrasser sa mère sur le front. L’honnête homme se suicidera, si malgré toutes les précautions qu’il aura prises, il tombe malade et éternue.

Il se suicidera pour respecter la peur des autres.

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L’un de ces prophètes du mondialisme, cette forme édulcorée et présentable du messianisme communiste, nous annonçait, il y a quelques mois, la bonne nouvelle en ces termes : « L’auto-surveillance technologique est aussi un moyen de liberté. Si je me surveille moi-même et que j’en tire des conclusions pour moi, la technologie me permet d’être plus libre et non pas plus soumis. » (Jacques Attali – 20 avril 2020 – France24)

Autrement dit, la servitude volontaire nous rendra libres.

*

La technologie nous libérera de toutes les peurs. Il suffira de nous en remettre à des modèles mathématiques, à des algorithmes obscurs pour trouver la vérité en toutes choses et la paix intérieure.

La peur nous contrôlera et les Tyrans de la Tech[2] contrôleront la peur. Des codeurs besogneux seront ainsi devenus les maîtres du monde et nous serons heureux de nous soumettre à leurs prédictions (« foireuses » il va sans dire) qui façonneront la Nouvelle Normalité de la nouvelle humanité.

Pour reprendre à nouveau les paroles du prophète : « Ce qui va se produire, de toute façon, c’est l’émergence de la technologie comme un facteur majeur de la gestion des sociétés » (Jacques Attali – 20 avril 2020 – France24).

*

Journal du monde réel (28 mai 2039) :

« Depuis le début, c’était cela leur projet, faire de nous des milliards de solitudes. Nous faire tourner en rond sur nous-mêmes dans de petits cercles tracés à la craie au début, quand nous faisions la queue avant d’entrer dans un magasin pour acheter du pain ou pour séparer les enfants dans les dernières cours de récréation qui existaient encore, puis, quand le monde réel a été supprimé pour de bon, ils ont dessiné un nouveau cercle virtuel dans leurs enfers digitaux et nous y ont laissés perdre le sens des réalités. »

II

Le gouvernement mondial sera au bout de leur vaccin. Et au bout du vaccin, sera le transhumain, mi bête mi machine, bien au-delà de l’humain pour savoir encore ce qu’il est (une conscience ou un programme, une liberté ou un protocole, un destin ou une fatalité).

*

Le principe de précaution (celui de l’écologie mondialiste et morale) nous dit que la liberté est dangereuse puisque la liberté c’est l’incertitude. Il faut donc éradiquer la liberté devant la nécessité absolue de contrôler le monde pour en réduire les risques.

Le mondialisme est l’idéologie d’un monde sans risque. Un monde où toutes les incertitudes ont été soumises à l’analyse de modèles et d’algorithmes prédictifs pour être cernées, maîtrisées, détruites, anéanties, exterminées.

Des risques imaginaires sont ainsi prédits à l’infini pour maintenir le monde sous le joug du principe de précaution. Puisque le pire est toujours possible, ils prédisent donc toujours le pire.

Il leur suffit d’ajuster leurs modèles à leurs fins et le tour est joué. Ensuite, les relais médiatiques serviles n’ont plus qu’à répéter les apocalypses pronostiquées par quelques équations pour que le bourgeois cultivé soumette toute sa perception du monde au principe de précaution (écologique et sanitaire) qui devient sa norme indépassable.

Ils nous offrent, de la sorte, leur vérité, sous la forme d’un paradoxe orwellien : pour éliminer le risque, ils disent que le risque est partout.

*

La devise de ceux qui voudraient devenir nos maîtres éternels est belle comme la devise d’une République qui se voudrait universelle : « Prédire, contrôler et punir ».

Tout doit être prédit, déterminé, certain, maîtrisé, absolu ; l’incertitude, le doute, le risque, sont vus comme les ennemis du Régime de la Nouvelle Normalité.

*

Le risque c’est donc l’ennemi (d’autant plus redoutable qu’il est incertain, potentiel, hypothétique).

Pour vaincre l’ennemi insaisissable, il ne sera plus permis de parler aux autres qu’à travers un masque ou un téléphone. L’amour aussi sera digitalisé pour réduire à néant le risque d’enfanter la mort et la maladie. La distanciation sociale deviendra notre mode de (sur)vie.

Restez chez vous. Ou il vous en coûtera votre travail, votre réputation sociale, votre avenir parmi nous. Restez chez vous et vous serez un bon citoyen. Osez sortir et vous serez un assassin. Vous serez condamné pour avoir fricoté avec le risque et avoir mis les autres en danger.

*

Entre vous et le monde il y aura toujours un rideau (de fer) digital, un cordon sanitaire entre votre propre corps et celui de l’autre ; une distance (sociale et morale) invisible, mais infranchissable. Entre votre regard et le monde, vous ne serez plus seul : l’intelligence artificielle sera le troisième œil (celui des Tyrans de la Tech et non pas de Moscou).

*

Le vaccin sera la quintessence de la science au service du contrôle social. Avec son puçage et ses nanoparticules, il fera de chacun d’entre nous des prisons pour nous-mêmes. Nous serons devenus notre propre enfermement. Le contrôle, le maton, la punition, seront dans nos cellules. Je serai mon propre enfer.

Nous nous surveillerons nous-mêmes plus durement encore que le kapo écolo qui nous aura châtiés pour avoir mis du carton dans le bac de recyclage destiné à recevoir les bouteilles en verre.

*

Après le contrôle, il faut punir. Pour se faire plaisir d’abord ; pour donner les hérétiques en mauvais exemple ensuite ; pour terrifier ce qu’il reste de liberté au fond de chacun d’entre nous enfin.

*

Tous ceux qui refusent de se laisser envahir et guider par la peur du réchauffement climatique anthropique, du terrorisme islamique, du Covid-19 et de leurs nombreux avatars présents et à venir, seront accusés de tenir un discours de haine et seront donc censurés, condamnés et punis.

*

Une approche littéraire, plus que médicale, nous permettrait peut-être de mieux comprendre le Covid-19.

Le Procès de Kafka, Le Meilleur des Mondes d’Aldous Huxley, 1984 de George Orwell, Fahrenheit 451 de Ray Bradbury, nous offrent quelques chapitres de notre vie future et les différentes images du totalitarisme mondialiste  qui se bâti peu à peu devant nos yeux : nous y découvrons (i) un pouvoir sans visage où les règles bureaucratiques absurdes et absconses donnent à la vie sa direction et sa plénitude ; (ii) une société régie par la science et la technologie où la volonté humaine est réduite à une pulsion libidinale ; (iii) un univers humain où s’opère l’inversion du monde réel et de l’irréel, où les mots veulent dire leur exact opposé de ce qu’ils signifient ; (iv) un monde où une jeune fille de 17 ans doit consulter un psychiatre parce qu’elle aime se promener en forêt et regarder les papillons voler. Autant de mondes dans lesquels nous finissons toujours surveillés et punis, après un long voyage au bout de la nuit.

Ces livres ont abreuvé notre éducation et devaient nous prémunir des mondes qu’ils annonçaient. Et pourtant, nos élites mondialistes, par une ironie sadique, ont utilisé ces livres comme autant de manuels pratiques pour faire advenir le Monde d’Après, celui de la Nouvelle Normalité.

*

Nous avons été abandonnés par tous ceux qui feignaient de nous défendre et de nous protéger ou qui nous promettaient des combats justes et difficiles face aux excès et dérives de nos élites.

Pour une simple amende de 135 euros, les professionnels de la révolte et de la révolution, des revendications en tous genres (écologique, sociales, sociétales) se sont tus (pour ne pas dire aplatis sous le poids de leurs multiples lâchetés).

Leur grand combat, leur grande révolte a été de demander des masques gratuits pour tous. Leur indignation s’est limitée à une affaire de sous et d’égalité. Les plus audacieux d’entre eux se sont contentés de pointer ici ou là quelques dysfonctionnements et incompétences particulières. Ils sont restés chez eux.

Comme Sartre hier, ils ne se révoltent que lorsqu’il ne leur en coûte rien.

*

Journal du monde réel (extrait – 28 mai 2039) :

« Les Âmes Féroces ont pris le contrôle de l’humanité pour en extirper ce qui la rendait humaine, le contact, la relation, l’échange, le partage, le regard, le toucher, le ressenti, le frisson, le parfum, le bruit et le souffle. Quand, il y a 15 ans, les Âmes Féroces ont interdit le bruit, lorsqu’elles ont décidé de supprimer les ondes sonores et de les annuler hors de leurs propres cénacles où s’est scellé le sort de l’humanité, personne n’a protesté, personne n’a paru étonné, ni peiné, ni fâché. Le bruit a disparu instantanément sans crier gare, sans pousser un cri, même sourd, de désespoir, comme une mort sans gloire et sans descendance. Le bruit, c’était le dernier espoir de pouvoir déjouer, même quelques secondes, l’interdiction de se rapprocher et de se voir. L’onde pouvait vous parvenir malgré la distance, malgré l’espace imposé entre les âmes et les corps. Un son perçu en appelait peut-être un autre et vous permettait de tenir des jours dans l’attente d’un écho lointain d’un autre être humain qui aurait pris le risque de vous communiquer des sons signifiant quelque chose d’intelligible et auxquels vous auriez pu espérer répondre. Le monde sans bruit a été la dernière étape avant le Confinement Total. Sans bruit, l’être humain n’arrive pas à échapper à sa solitude. Il est confiné en lui-même. »

III

Il s’agit d’une guerre de quatrième génération, soit une guerre tous azimuts dont aucun champ de la réalité n’échappe à son emprise. Aucun espace n’est sacré pour cette guerre qui doit envahir toutes les dimensions, du physique au spirituel, en passant par le mondain et le culturel.

Tout sera « champ de bataille » et tout sera labouré sans ménagement par le Covid jusqu’au chant du signe de la « démocratie ». Même notre corps. Même nos neurones. Même l’Ehpad de notre grand-mère. Jusqu’au cimetière où elle sera enterrée.

Une guerre aussi pour la quatrième révolution industrielle, promue et célébrée par les Princes de Davos, qui verra s’entremettre la bête de somme que nous fûmes avec la machine encodée que nous serons devenus. Une guerre pour l’homme d’après l’homme : le transhumain.

*

Les Princes de Davos essaient de pousser les citoyens-cobayes que nous sommes à bout de nerf et de tensions internes pour leur permettre de déterminer le seuil de notre résistance physique et psychique.

Ils nous torturent pour nous faire avouer que nous n’avons pas commis de crime.

L’innocence est le crime des crimes dans un monde où la culpabilité est la norme[3].

*

« Combien de temps tiendras-tu l’échine courbée ? Combien de mois et d’années resteras-tu sans relever la tête ? »

*

Parce que la guerre est aussi culturelle, les militants Antifas, les activistes de Black Lives Matters, les Marcheurs Climatiques sont et seront les exécutants dévoués des œuvres crasses des Princes de Davos.

Ils seront les Gardes Rouges de la Révolution Covid.

Comme en Chine en 1966, ils seront les fers de lance de la Grande Révolution Culturelle qui devra emporter l’ancien monde et consolider les bases de la Grande Réinitialisation.

Leur tâche est de purger le Nouveau Régime des déviants, des dissidents, des complotistes, des « rassuristes ». Il leur faut éradiquer tous les symboles du monde d’avant et déboulonner les statues, les images, les héritages auxquels même une âme à la dérive pouvait tenter encore de se rattacher pour s’offrir un espoir ou une conduite dans un monde trop à l’aise dans son matérialisme.

*

Leur projet est d’abolir le réel.

Pourquoi veulent-ils abolir le réel ? Pour lui substituer un monde qu’ils contrôlent, un monde à leur image, un monde dont ils définissent le contenu, l’espace et le temps, de l’infiniment grand à l’infiniment petit, un monde dans lequel ils sont maîtres de notre corps et de notre esprit, de nos cellules et de nos neurones, c’est à dire de notre perception et de notre compréhension du monde.

En nous coupant du monde réel ils nous livrent, désarmés et vaincus, à leurs programmes et à leurs protocoles, pour nourrir de rêves frelatés nos pulsions consuméristes.

Pour arriver à leur fin, il leur faut rendre le réel inintelligible et insérer un intermédiaire (digital) entre notre regard et l’objet observé.

*

En devenant transhumains, nous deviendrons nous-mêmes des produits ; des produits dont l’obsolescence aura été programmée.

*

Les princes de Davos ont peur du réel et de ses aspérités : le monde du réel est celui des bas-fonds de l’humanité avec sa boue, sa faim et sa misère.

Autrement dit, pour eux, c’est un monde qui pue : la pauvreté, les sans-dents, les déplorables, les gilets jaunes ; le peuple. Tout cela pue la révolte en gestation permanente.

Les remugles de la révolte populaire ne sont pas, chez eux, en odeur de sainteté.

Les seigneurs du digital ont la nausée du réel. Ils en vomissent des codes et des algorithmes comme des antidotes à leur dégoût des autres.

Pour faire disparaître la misère ils feront disparaître les miséreux.

*

Qui sont les extrémistes ?

Ceux qui ne voient ni pandémie insurmontable ni deuxième vague et refusent de se livrer sans révolte à la peur et au conformisme des nouveaux rituels paradoxaux ?

Ceux qui imputent à raison la mort d’un enfant africain aux confinements des économies occidentales qui ont été décrétés par quelques tyrans bureaucrates aux prétentions scientifiques afin de maintenir disponibles quelques lits d’hôpitaux publics destinés à des grabataires à bout de souffle et d’envie ?

Les extrémistes d’aujourd’hui portent des cravates et fument le cigare à Davos. Ils ont l’air patelin et satisfait du bourgeois cultivé à la sortie d’un bon dîner mondain. Entre les amuse-bouches et les mignardises, ils offrent à l’humanité leurs conseils médicaux avisés : « bouffez du Doliprane, matin, midi et soir, et mourrez en paix ».

*

Les Khmers rouges du Covid sont les princes de Davos au réel aboli.

*

Du Kampuchéa démocratique au Covid universel, on retrouve toujours, à la tête de la révolution, le bourgeois cultivé, des théories plein la gueule.

*

Il y a foule d’apologues et de philosophes pour chanter les vertus de la Sainte Distanciation, de la Sainte Délation, de la Sainte Soumission. Ceux-là sont les extrémistes. Ceux-là nous conduisent aux fosses communes de la Secte Covid.

*

À quoi peut-donc servir une pandémie ? À nous faire peur, répond le prophète.

Mais quelle utilité cette peur peut-elle avoir ?

Écoutons les paroles de notre prophète (Jacques Attali) qui, dès 2009, nous menaçait en ces termes :

« L’Histoire nous apprend que l’humanité n’évolue significativement que lorsqu’elle a vraiment peur. » (…) « La pandémie qui commence pourrait déclencher une de ces peurs structurantes. » (…) « On devra, pour cela, mettre en place une police mondiale, un stockage mondial et donc une fiscalité mondiale. On en viendra alors, beaucoup plus vite que ne l’aurait permis la seule raison économique, à mettre en place les bases d’un véritable gouvernement mondial. » (L’Express, 8 mai 2009)

Qu’est-ce que ce Mondialisme dont il nous annonce ainsi l’avènement ?

Une concentration extrême des pouvoirs aux mains des Princes de Davos. Un Big Brother Digital Sans Frontières qui nous imposera un régime politique unique et universel, soit une manière de penser et de vivre sans alternative possible.

Les chemins de traverse auront disparu. L’idée même de frontière aura été abolie, puisqu’il n’y aura plus d’au-delà, de dehors, d’horizon, d’avant et d’après, de réel et d’irréel, de différence et de divergence : la Révolution Covid est un trou noir où se perdent tous les repères et les infinies grandeurs du Logos que l’Occident a mis 2 500 ans à bâtir et à consolider.

*

En abolissant le réel, ils auront aboli tous les chiffres sauf le 0 et le 1. Les seuls à n’être point pluriels.

Le monde sera donc réduit au zéro et au fini.

Le 0 et le 1 formeront les chaînes de code (de bonne conduite) d’une humanité lassée de désobéir. Ils seront le singulier d’un horizon totalitaire.

*

La vérité ne sera plus une quête humaine incertaine, mais le résultat algorithmé d’un moteur de recherche sûr de ses réponses, de son autorité et de son droit.

*

Qu’est-ce qui nous distingue de ces ombres qui passent devant nous avec un masque à la place du visage ?

Eux : la peur les rassure.

Nous : la peur nous effraie.

La peur leur enlève ce fardeau de l’homme libre qu’est la responsabilité. Parce qu’avec la responsabilité vient la possibilité de l’erreur et la nécessité de choisir entre plusieurs chemins.

Ils se sont abandonnés au confort de la peur pour ne pas souffrir de la liberté.

Ils marchent ainsi masqués afin que d’autres décident pour eux. Avec le masque, ils se pensent donc à l’abri de l’erreur et de l’errance. Ils se croient davantage certains de leur destin en n’étant plus maîtres de lui.

Ils iront donc plus vite et plus sûrement aux chemins creux et gris des fosses communes que le Nouveau Régime leur réserve. Ils se croyaient agneaux et découvriront, mais un peu tard, qu’ils étaient chiens muselés et gibiers de potence.

Ils voulaient un guide et ce guide est leur bourreau.

*

Journal du monde réel (extrait – 28 mai 2039) :

« Aucun retour en arrière ne semble possible, le monde réel a disparu et ne reviendra pas. Et pourtant, je suis là et j’écris ce journal sur une ancienne machine à écrire. J’ai mis près de 30 ans à rechercher cette machine. Des milliers d’âmes dissidentes sont mortes pour la trouver. Des milliers d’âmes dissidentes ont cru qu’elle existait et avaient raison de croire en sa réalité, d’espérer qu’elle serait trouvée un jour et que de l’encre et du papier se trouveraient, comme par miracle, avec elle au moment où l’âme fortunée mettrait la main dessus. J’écris donc l’histoire qui nous est arrivée depuis l’an 1 de la Grande Réinitialisation. C’est l’histoire de notre disparition, de notre effacement, de notre mise à l’écart du réel. C’est aussi l’histoire de notre réaction, de nos tentatives pour contrer l’inévitable victoire des Âmes Féroces sur les âmes dissidentes. »

IV

Arrive le mois de mai. Le virus commence son éclipse. Les cadavres se dissolvent avec le printemps, mais, comme il n’y a pas assez de morts pour entretenir la fournaise de la peur collective, il faut terroriser les peuples avec le nombre de « cas ».

Et commencer à imposer le masque à tous les citoyens.

Même à ceux qui n’ont aucun symptôme.

Surtout s’ils ont l’insolence d’être en pleine forme.

*

Moins il y a de morts et plus ils nous terrorisent.

Moins il y a de virus et plus ils sont virulents.

Cette absence de rationalité, n’est-elle pas la preuve (logique) d’un crime ?

Car il faudrait beaucoup d’audace intellectuelle pour croire que les meilleurs élèves de la République (nos dirigeants bardés de diplômes et de rosettes en tous genres) enchaînent ainsi, avec une persévérance diabolique, les incompétences et les inconséquences, sans qu’il n’entre dans leurs intentions d’agir de la sorte.

À aucun moment ils n’ont émis le moindre remord ou exprimé la moindre repentance. C’est peut-être qu’ils ne sont pas si fâchés que cela de leurs mauvaises actions ou bien de leurs outrances.

Soyons donc grands princes et prêtons-leur un peu d’esprit.

Leur attribuer une once d’intelligence c’est déjà reconnaître qu’ils sont un peu malins.

*

L’absurde comme marque du diable plutôt que celle de l’idiot.

La déraison comme indice de l’intention ; l’irrationnel comme soubassement de leurs raisons.

*

Une fois bien établi que les enfants n’étaient pas ou peu transmetteurs du virus ni susceptibles d’en subir de graves conséquences, nos dirigeants leur ont imposé le port du masque généralisé dès l’âge de 6 ans, comme une marque visible d’infamie infligée à de jeunes âmes naissantes, coupables, sans doute, de ne pouvoir mourir d’une pandémie si méchante.

Il s’agit, là aussi, de la preuve logique d’un crime découlant de l’inutilité manifeste (presque revendiquée) de la mesure, lorsqu’il n’y a à l’horizon, ni pandémie ni peste.

Et pas de n’importe quel crime : car en s’attaquant à nos enfants, à leur visage et à leur sourire, à leur joie et à leurs rires, à ce qu’il reste encore de sacré dans nos sociétés débarrassées de toutes les métaphysiques et de toutes les transcendances porteuses de sens ou d’espoir, ils s’en sont pris à l’humanité de demain, à l’humanité naissante s’élevant, comme un jeune roseau, vers son indépendance et son pouvoir.

Ce crime-là est imprescriptible. Nous pourrons donc aller dénicher les coupables jusqu’au bord de leur tombe, même s’il faut se précipiter avec eux au fond des gouffres amers et des abîmes profonds.

*

Curieusement, le bourgeois cultivé, ce lecteur assidu du Monde, du Guardian ou du New York Times, se refusera toujours à tirer les conséquences logiques de ses propres constatations. Il voit l’enchaînement inlassable des fautes commises sous ses yeux ; il observe la logique implacable du gain qui aboutit à l’appât ; il peut même aller jusqu’à décrire le mécanisme du vice qui déploie toute son ingéniosité maligne ; mais, ces nombreux faits qu’il constate, il ne pourra jamais les revêtir du qualificatif de « crimes ».

Il lui serait sans doute trop insupportable d’imaginer que son dirigeant, pour lequel il a pu voter avec enthousiasme ou même avec résignation, puisse agir ainsi contre son peuple avec de mauvaises intentions.

Puisque cela n’est pas concevable, le crime n’a pu avoir lieu. Toute la logique du bourgeois cultivé est dans cette sotte idée. Il ne peut imaginer la possibilité du crime, alors le crime n’est qu’une chimère réservée aux esprits chagrins. Son regard glisse sur les preuves accumulées ; il se refuse à dénoncer un crime qui ne peut être qu’imaginaire.

Le raisonnement est faible sans doute, mais il suffit à promettre l’impunité éternelle à nos dirigeants ; dirigeants à qui sont remis les clefs de leurs multiples privilèges, renouvelables tous les 5 ans, à brèves déchéances.

Et de tous les privilèges, le plus élevé, est sans doute cette impunité qui est la condition et la preuve de leur pouvoir.

*

Dès les premières lueurs de la crise, les mondialistes ont fait le choix de la défaite.

À chaque mort annoncée, à chaque cadavre estampillé Covid (comme un label de qualité), il suffisait de voir la mine réjouie de tous ces commissaires du peuple, de tous ces représentants en mission, s’égosillant d’insanités scientifiques sur les plateaux télévisuels, pour comprendre que nous étions passé, en quelques jours, de l’étrange défaite[4] (une succession crasse d’incompétences technocratiques) au choix de la défaite[5] (un désir manifeste de faire advenir le pire).

Dès les premières heures de leur coup d’État contre les peuples abasourdis, ils ont tenté de faire taire les voix des médecins intègres voulant soigner leurs patients avec des thérapies simples, disponibles et peu coûteuses (Hydroxychloroquine, Azithromycine, vitamine D, Zinc, vitamine C, Ivermectine, etc.). Ils ont refusé, avec une rage de procureur révolutionnaire, de tester rapidement ces solutions et se sont acharnés à démontrer la dangerosité imaginaire d’effets secondaires de médicaments connus et maîtrisés. Ils ont publié et médiatisé des études à la science frelatée payées par l’industrie pharmaceutique pour donner du prestige et de la créance à leurs modèles mathématiques et informatiques délirants.

Ils ont promu, en revanche, des remèdes dangereux[6] et inefficaces et imposé des mesures dont chacune avait pour effet de diminuer l’immunité collective des peuples soumis[7].

*

Rompre le lien, pour qu’il ne soit plus possible de rompre le pain avec ses semblables.

*

Ils ont répété à l’envi que la seule solution était d’attendre sagement le vaccin, les genoux à terre et les mains jointe pour prier ou pour recevoir l’extrême onction : ils nous ont donc laissé mourir (nos anciens surtout) dans l’attente d’un remède ne pouvant arriver qu’une fois la pandémie terminée.

« Vous serez guéris post-mortem ; la mort est notre remède. »

C’est aussi leur métier[8].

Encore et toujours cette étrange logique du crime qui se reflète dans le miroir de ce mauvais conte, à rebours de toutes les rationalités.

*

Il est dit, dans la table des lois de la Nouvelle Normalité, que nous ne pourrons échapper à la culpabilité et donc au châtiment.

Nous sommes coupables du Covid-19, de ses morts réels et imaginaires, parce que nous sommes des enfants indolents sans discipline qu’il convient de faire rentrer dans l’ordre par le confinement, le masque et la peur.

Cette culpabilité viendra s’ajouter à la longue chaîne des culpabilités que nous portons déjà sur nos épaules comme les fardeaux de notre condition d’Occidentaux et qui nous sont rappelées sans cesse : nous avons hérité des crimes de nos ancêtres et sommes donc coupables de l’Inquisition, de la Colonisation, de la Collaboration, de l’Esclavage, du Racisme, de la Misogynie, des Inégalités et de tout ce dont peuvent se plaindre les représentants haineux de toute minorité irascible et rageuse.

À cela s’ajoute la culpabilité du réchauffement climatique et des pandémies faucheuses de grands-mères, deux hystéries qui viennent parfaire le chemin de croix qui nous est imposé jusqu’à la repentance, c’est-à-dire jusqu’à ce que nous rendions tous nos pouvoirs et toutes nos souverainetés aux Princes de Davos.

Autrement dit, nous sommes coupables d’exister.

*

Mais quel sera donc notre châtiment ?

Demain, la première sentence tombera sous la forme du vaccin. Un vaccin si miraculeux qu’il aura su défier les règles longtemps établies par les pratiques médicales.

Un vaccin qui nous sera rendu moralement obligatoire s’il ne l’est pas légalement.

Ici, par enchantement, le principe de précaution exigeât qu’il fût fait fi de toute prudence.

Plus besoin d’études randomisées en double aveugle ; les communications commerciales des industries pharmaceutiques auront suffi à prouver l’innocuité d’une thérapie génique jamais appliquée.

Après-demain, la punition sera le transhumain : d’une puce à l’autre, d’une nanoparticule à l’autre, notre Condition Humaine glissera peu à peu vers notre destination finale : notre Condition Digitale.

*

Mais pourquoi donc laisser l’économie s’effondrer ?

Pour prendre le contrôle de notre indépendance ; nous paupériser afin de nous enlever ce qu’il nous reste : notre force de travail et ce que nous avons bâti, notre outil de production.

La Révolution Covid aura raison du petit producteur et du petit entrepreneur. Elle aura raison de la propriété privée comme héritage légitime de notre propre labeur.

Nous tomberons tous, les uns après les autres, dans l’escarcelle de l’État-Providence et ses promesses de revenu universel. Du mur des Fédérés aux tranchées de Verdun, jusqu’aux fosses communes du Covid, les Inutiles que nous sommes finissent sans cesse recyclés dans les tourbes mondialistes sur lesquelles poussent les rêves obscurs des Princes de Davos.

Nous sommes l’engrais de nos maîtres et bourreaux.

*

La Révolution Covid nous aura rendu dépendants ; nous appartiendrons désormais à l’État Planétaire Digital. Chacune de nos cellules, chacune de nos neurones, seront les propriétés brevetées des Princes de Davos.

La Révolution Covid, c’est le communisme, sans les soviets ; mais avec les camps médiatiques de rééducation quotidienne ; la dénonciation permanente des conspirationnistes, ces esprits libres qui défient l’air maussade du temps pour « respirer ensemble »[9] librement.

*

Ils nous promettent une prison digitale.

C’est cela le grand secret des Princes de Davos : enfermer le réel dans le numérique ; abolir les peines du monde sensible par une utopie d’intelligences artificielles nous annonçant un bonheur éternel.

De notre condition humaine à notre condition digitale nous parcourons le chemin qui nous mène de la liberté à l’enfermement.

*

Les princes de Davos sont nourris à la « ligne de code » et nous promettent des paradis artificiels.

*

L’Internet des Humains Connectés est l’avenir radieux de la Révolution Covid.

*

Puis s’en viendra le long et sombre hiver[10] qui accouchera du Mondialisme et de l’Humanité Digitale : l’humanité comme produit normé, certifié et conforme ; un produit aux spécifications techniques approuvées par les autorités sanitaires et bureaucratiques du gouvernement mondial.

La Déclaration des Droits de l’Homme sera remplacée par un mode d’emploi.

Après avoir remplacé les devoirs, les droits disparaîtront à leur tour et laisseront place aux normes et labels de qualité.

L’humanité deviendra un produit équitable, traçable, normalisé, packagé. Sans risque, sans liberté.

*

Ils nous font peur pour nous rendre vertueux, c’est à dire dociles.

Déjà Robespierre associait la Terreur à la Vertu pour accoucher du meilleur des mondes : « La terreur sans laquelle la vertu est impuissante, la vertu sans laquelle la terreur est funeste ».

On nous terrorise pour notre bien.

Pour nous améliorer.

Notre bonheur sera donc terrifiant.

À suivre …

Guillaume de Rouville
31/01/2021

[1] https://www.weforum.org/great-reset/
[2] les GAFAM, l’autre nom de Big Brother
[3] Voir la partie IV.
[4] Référence au livre de Marc Bloch, L’Étrange Défaite, publié en 1946, portant sur les causes de la défaite française face aux Allemands en 1940.
[5] Référence au livre d’Annie Lacroix-Riz, Le Choix de la Défaite : Les élites françaises dans les années 1930, publié en 2010.
[6] Comme le Remdesivir de Gilead.
[7] (i) Le confinement : soit la privation du soleil salvateur producteur de vitamine D ; (ii) L’interdiction de voir ses proches isolés dans les Ehpad et les hôpitaux : soit la déréliction des facultés physiques et mentales par l’abandon légalisé ; (iii) Les restrictions aux exercices physiques et l’interdiction de se promener en forêt ou au bord des rivières : soit la meilleure manière d’ankyloser les corps et d’embrumer les esprits ; (iv) Le stress entretenu et chorégraphié (par des annonces et des images anxiogènes en continu) : soit l’effet nocebo ; (v) Les distanciations sociales entre les être rendues obligatoires : soit la dépression par manque de relations humaines ; (vi) L’obligation de porter des masques, même pour les personnes sans symptôme : soit l’absorption forcée de son propre CO2 et son auto-intoxication.
[8] Référence au roman de Robert Merle, La mort est mon métier, publié en 1952.
[9] Du latin « conspirare ».
[10] Référence à l’expression « Dark Winter » utilisée par de nombreuses personnalités mondialistes au cours de cette pandémie pour décrire ou prédire les conséquences de la pandémie. Se reporter au document suivant pour retrouver les occurrences de l’expression (taper « Dark Winter » dans le document PDF) : http://lidiotduvillage.org/2020/07/17/chronologie-du-covid-19/

Source : Site L’idiot du village

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Insurrection obligatoire

Illustrée par Projet KO

Insurrection obligatoire

https://www.projetko.fr/

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Perles de Culture n°283 – Le roi de Pologne qui arrêta les Ottomans

Anne Brassié reçoit Jean Hautepierre pour sa pièce de théâtre en vers aux éditions Pardès, “Jean Sobieski ou la bataille de Vienne” sur l’acte héroïque du vainqueur des Ottomans devant Vienne.

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« Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Trouvé sur le Salon Beige

Discours prononcé ce matin [le 21/01/221] par le représentant de l’Alliance royale sur la place de la Concorde.

Chers amis,

La noble figure de Louis XVI nous réunit cette année encore. Et je remercie en votre nom à tous France royaliste d’avoir maintenu dans la fidélité, année après année, cette commémoration qui réunit tous les royalistes dans la prière pour l’âme du roi injustement condamné et assassiné par la Ire République.

Nous venons faire mémoire de :

    • l’homme qui révèle sa grande élévation d’âme dans le testament qu’il a écrit le jour de Noël 1792 ;
    • le chrétien qui « meur(t) dans l’union de notre sainte Mère l’Église Catholique, Apostolique et Romaine »1, comme il l’écrit qui son testament où il prend la peine de renouveler sa profession de foi ;
      • c’est en chrétien qu’il « laisse (s)on âme à Dieu (s)on créateur, et [qu’il] le prie de la recevoir dans sa miséricorde »1. Comme le Christ : « Seigneur, en vos mains, je remets mon esprit » ;
      • c’est en chrétien qu’il« prie Dieu de [lui] pardonner tous (s)es péchés » ;
      • c’est en chrétien encore qu’il « pardonne de tout (s)on cœur à ceux qui se sont fait (s)es ennemis sans [qu’il] leur en ai(t) donné aucun sujet, et [qu’il] prie Dieu de leur pardonner ». Comme le Christ : « Père, pardonnez-leur. Ils ne savent pas ce qu’ils font »,
    • le père qui – à la veille des événements tragiques, a souffert de perdre son fils Louis-Joseph le 8 juin 1789. Louis XVI demanda à l’époque qu’on reculât l’audience de la délégation du tiers état de quelques jours, le temps pour lui de faire son deuil. Les députés refusèrent. « N’y a-t-il pas de pères dans cette assemblée du tiers ? » demanda-t-il alors.
      • C’est en père qu’il se préoccupe de ses enfants et « recommande à [la Reine] surtout d’en faire de bons Chrétiens et d’honnêtes hommes, de leur faire (…) tourner leurs regards vers la seule gloire solide et durable de l’Éternité » ;
    • le roi qui « recommande à (s)on fils, s’il avait le malheur de devenir Roi, de songer qu’il se doit tout entier au bonheur de ses concitoyens »1 ;
      • en roi, il lui donne ainsi une leçon politique en lui écrivant « qu’il doit oublier toute haine et tout ressentiment » ;
      • en roi, il lui rappelle « qu’il ne peut faire le bonheur des Peuples qu’en régnant suivant les Lois ».

Injustement condamné, Louis XVI n’a aucun crime à se reprocher. Comme le Christ, dans la liturgie du vendredi saint, il pourrait dire :

« Mon peuple que t’ai- je fait, en quoi t’ai- je offensé ?
J’ai fondé des institutions scientifiques, l’école des Mines, soutenu des expériences comme l’aérostation et la machine à vapeur ; j’ai développé la marine,
Mais toi tu es venu jusqu’à Versailles pour menacer ton Roi.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai créé le corps des pompiers, un mont-de-piété
Mais toi tu as fait prisonnier ton Roi.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai soutenu l’œuvre de l’Abbé de l’Epée, pour l’éducation des “Sourds-muets sans fortune”, celle de Valentin Hauÿ en faveur des aveugles et fondé des hôpitaux.
Mais toi tu m’as séparé de ma famille et maltraité mon fils.

Mon peuple, que t’ai-je fait ? En quoi t’ai-je offensé ? Réponds-moi !
J’ai permis aux femmes d’accéder à toutes les maîtrises, exempté les juifs de mesures humiliantes et accordé l’état-civil aux protestants,
Mais toi tu m’as guillotiné et guillotiné ceux qui me soutenaient. »

Nous venons aussi faire mémoire des innombrables victimes innocentes de la Révolution, de la Terreur, de la République et de l’Empire… C’est tout un ! Plus de 1,5 million de morts au service de l’idéologie révolutionnaire (René Sédillot, Le coût de la Révolution Française) :

  • 400 000 pour les guerres de la Révolution,
  • un million pour celles de l’Empire,
  • 200 000 morts pour la Terreur et les guerres de Vendée.

Et parmi ces morts, surtout des membres de ce qu’on appelait alors le tiers état : des personnes de tous âges, hommes, femmes et même enfants, de toutes conditions, mises à mort par idéologie, dans des conditions indignes, avec le plus grand mépris de la souffrance et de la vie humaine. Unissons-nous dans la prière pour tous ceux qui ont ainsi donné leur vie pour Dieu et pour le Roi, pour que France et chrétienté continuent, et spécialement autour de ceux que l’Eglise a élevé aux honneurs des autels, comme martyrs.

Revenons à la personne du Roi Louis XVI. Et considérons son rôle historique. Comme nous aurions voulu un roi guerrier qui aurait mâté énergiquement les convulsions révolutionnaires et qui aurait vivement rétabli l’ordre.

Ce n’est pas la voie qu’a emprunté Louis XVI, cet homme profondément bienveillant. Il a plutôt suivi l’exemple du Christ, qui n’a pas fait appel à douze légions d’anges. Il a refusé de lever les Français les uns contre les autres et de faire couler le sang… n’imaginant pas les torrents de sang que répandrait la République en affirmant  : « La liberté ou la mort ».

Plus que jamais, nous avons besoin d’une figure qui nous unit, d’un arbitre qui nous réconcilie, d’un destin qui nous conduit… au lieu d’hommes qui nous divisent. Les petits locataires de l’Élysée, avec leur bail à 5 ans, ne sont là que pour faire avancer leurs idées – sans grande portée, d’ailleurs – selon leur idéologie, sans se soucier du bien commun ni même de la volonté des Français. C’est ce que le référendum de 2005 sur la Constitution européenne a suffisamment démontré.

Ce qu’ils appellent « démocratie » et présentent comme la panacée universelle n’est qu’un leurre et la souveraineté du peuple qu’une illusion qui ne trompe que ceux qui veulent bien y croire. Ils se font élire au prix d’une division toujours plus grande des Français, avec le jeu des primaires à l’intérieur du parti, l’affrontement du 1er tour puis une fausse majorité qui semble émerger du second tour.

Nos médiocres hommes politiques, au lieu de bâtir la France selon les besoins de notre époque, utilise le pouvoir en oubliant son véritable sens celui d’un service, d’une mission et même d’une charge lourde à porter. Ce dont Louis XVI avertissait son fils : « s’il avait le malheur de devenir Roi… ».

Au moment même où il est condamné à mort, Louis XVI ne pense pas à rassembler ses partisans au prix d’une division des Français : il pardonne et il demande à son fils de pardonner. A travers son fils, c’est à nous aussi qu’il demande de pardonner en vue d’un bien plus grand : le bien commun des Français. Et il est beau et véritablement grand, même si cela nous fait passer par des siècles d’épreuves, que le dernier roi de l’Ancien régime nous ait donné un tel exemple au lieu d’user de force contre les émeutes et leurs meneurs. Il a véritablement fait preuve d’une attitude royale et paternelle.

Aujourd’hui encore, l’attente du roi, si vive dans nos cœurs, porte en elle une foi, une espérance et un amour.

Une foi. La personne du roi, lieutenant de Dieu en France, nous rappelle ce lien vital avec la providence divine, avec la paternité de Dieu dont les peuples ont tant besoin et sans laquelle nous ne pouvons rien faire (comme le sarment détaché de la vigne), sans laquelle les peuples ne peuvent plus rien construire, sans laquelle tout s’effrite peu à peu comme nous le voyons actuellement sous nos yeux.

C’est bien ce lien vital que la Révolution, i.e. la République, a voulu couper et veut encore couper, comme l’illustrent les lois sur l’avortement, le divorce ou le mariage prétendument pour tous, les lois en discussion sur la bioéthique et la PMA.

Pour nous Français, la souveraineté divine s’incarne au temporel dans une alliance avec une lignée, une famille. Elle donne le pouvoir à un homme de nous unir autour de lui, dans une fidélité commune et dans une fraternité de vie. C’est pourquoi il est important de venir aujourd’hui nous souvenir de Louis, qui en vérité est mort pour la France. Comme le Christ : « Il vaut mieux qu’un seul homme meure pour le peuple, et que l’ensemble de la nation ne périsse pas. »

Une espérance. Les rois ont fait la France, elle se défait sans Roi. Nous avons reçu la France comme un héritage, fruit d’une longue histoire et du travail de nos ancêtres, enracinés dans leur foi chrétienne, depuis le baptême de Clovis. Rien ne peut se construire dans le rejet de cet héritage et tout renaîtra dans l’unité et dans la vie avec le retour du Roi.

Comme le disait le chevalier Charette :

« Il est vieux comme le diable, le monde qu’ils disent nouveau et qu’ils veulent fonder dans l’absence de Dieu…

Mais en face de ces démons qui renaissent de siècle en siècle, sommes une jeunesse, Messieurs ! Sommes la jeunesse de Dieu. La jeunesse de la fidélité ! »

Un amour. Celui de notre pays que des générations de Gaulois puis de Français, de Celtes et de Francs, ont construit peu à peu : un pays magnifique, c’est-à-dire qui fait de grandes choses.

Citons Charette à nouveau :

“Notre patrie à nous, c’est nos villages, nos autels, nos tombeaux, tout ce que nos pères ont aimé avant nous. Notre patrie, c’est notre Foi, notre terre, notre Roi…
Mais leur patrie à eux, qu’est-ce que c’est ?
Vous le comprenez, vous ?… Ils l’ont dans le cerveau ; nous l’avons sous les pieds… »

Que cet amour charnel pour notre pays nous ouvre à l’amour du Dieu du ciel !

Prions pour Louis XVI et comme l’abbé Edgeworth le 21 janvier 1793 à 10h20 disons : « Fils de saint Louis, montez au ciel ! »

Cyrille Henrys, vice-président de l’Alliance royale

1 : Citation tirée du testament du roi Louis XVI.
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