« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Anne Brassié – Jean de La Varende : Dieu, le Roi et la littérature
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié
Marqué avec Anne Brassié, Des paluches et des bouquins, Jean de La Varende
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Un peu de bon sens svp, celui des paysans
Vidéo à voir sur Facebook ici : https://www.facebook.com/reel/4594105620848733
Cette artiste remplit elle les caisses de St Eustache ?????
[Église Saint-Eustache à Paris] Le scandale de l’art contemporain dans une église
Nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ?
Depuis plusieurs semaines, les fidèles de l’église Saint-Eustache, à Paris, découvrent au cœur de la nef une imposante sculpture de sept mètres de haut. Intitulée Le Souffle, cette œuvre de l’artiste contemporaine Lydie Arickx, réalisée en aluminium découpé au laser, entend évoquer à la fois le corail des profondeurs, l’Arbre de Vie et le cœur humain, tout en sensibilisant à la fragilité des écosystèmes marins. L’installation est présentée jusqu’au 29 septembre.
Lydie Arickx est une artiste du monde de l’art contemporain. Son travail, souvent monumental, s’inspire des formes organiques, du vivant et des grands enjeux environnementaux. Son œuvre trouve naturellement sa place dans les musées, les centres d’art ou les espaces culturels. Mais une église est-elle un lieu comme les autres ? Car c’est bien là que se situe le cœur du débat. Une église consacrée n’est ni une galerie d’art, ni un musée, ni une salle d’exposition. Elle est avant tout la maison de Dieu, le lieu où est célébré le Saint Sacrifice de la messe, où les fidèles viennent adorer le Christ réellement présent dans le Saint-Sacrement et recevoir les sacrements. Son architecture, son mobilier et sa décoration ne sont pas le fruit du hasard : tout y possède une signification théologique et liturgique.
Depuis près de vingt siècles, le christianisme a façonné l’un des patrimoines artistiques les plus extraordinaires de l’histoire de l’humanité. Les cathédrales, les basiliques, les fresques, les retables, les vitraux, les statues, les icônes ou encore les crucifix ne sont pas de simples objets esthétiques : ils sont une catéchèse en images, une invitation à la prière et une manifestation visible des vérités de la foi.
Pourquoi faudrait-il aujourd’hui compléter ce langage universel par des créations dont le message principal relève avant tout d’une démarche artistique ou environnementale et n’a rien de sacré ?
L’invocation de l’Arbre de Vie ne suffit pas à faire d’une œuvre un objet d’art sacré. Dans le cas présent, le regard est d’abord attiré par une structure monumentale dont la compréhension suppose un discours explicatif. À l’inverse, le crucifix, l’autel ou le tabernacle parlent d’eux-mêmes au croyant : ils conduisent immédiatement au Christ. Il ne s’agit pas de nier l’importance de la protection de la création, à laquelle l’Église elle-même appelle. Mais la création ne peut jamais occuper la place du Créateur. Le rôle d’une église n’est pas d’exposer les préoccupations culturelles ou écologiques du moment, aussi légitimes soient-elles, mais d’annoncer Jésus-Christ mort et ressuscité.
La question mérite donc d’être posée : nos églises ont-elles besoin des symboles de l’art contemporain pour témoigner de la Vérité ? Le christianisme possède déjà une richesse spirituelle, théologique et artistique sans équivalent. La Croix, le tabernacle, l’autel, les saints, les vitraux, la lumière, le silence et la liturgie constituent un langage d’une profondeur inépuisable.
À une époque où tant de fidèles aspirent à redécouvrir le sens du sacré, peut-être serait-il plus fécond de remettre en valeur ce patrimoine exceptionnel plutôt que d’introduire dans les sanctuaires des œuvres qui, aussi remarquables soient-elles sur le plan artistique, risquent de détourner le regard de l’essentiel. Car une église n’a pas besoin des codes de l’art contemporain pour annoncer l’Évangile : elle porte déjà en elle, depuis deux mille ans, les signes les plus puissants de la Vérité chrétienne.
Tribune Chrétienne
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec art contemporain, Le Souffle, Lydie Arickx, St Eustache, Tribune chrétienne
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Perles de Culture n° 427 – Pierre de La Coste : peut-on vivre sans IA ?
Anne Brassié reçoit Pierre de La Coste. Après « Apocalypse du progrès« , Pierre de La Coste publie « Peut-on vivre sans IA ? – Elle sait tout de toi, tu ne connais rien sur elle » (Editions Temporis).
Livre essentiel : philosophique, « ma non troppo », littéraire, et plein d’humour ! A lire avant de devenir nous-mêmes des robots.
Pierre de La Coste Peut-on vivre sans IA aux éditions Temporis
[Redif] Perles de Culture n°402 – Vox clamantis in deserto
Anne Brassié reçoit Yves Chiron pour sa remarquable biographie de Jean Madiran. Ce dernier a marqué son temps en réclamant après le concile : « Rendez-nous le catéchisme, l’écriture et la messe ! ». Sa foi et ses dons de conviction ont ostracisé le fondateur d’Itinéraires et de Présent. Qu’importe, il est maintenant à la droite du Père !
Puis, Anne Brassié reçoit Alexandre Bellas pour un film étonnant qui relate un dialogue entre Nietzsche et Victor Hugo.
Jean Madiran par Yves Chiron aux éditions Dominique Martin Morin
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Alexandre Bellas, Itinéraires, Jean Madiran, Nietzsche, Perles de Culture, Présent, TVL, TVLibertés, Victor Hugo, Yves Chiron
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Un zoom de Pierre Bergerault
Pourquoi écrire une lettre à ses petites filles ?
Que reste-t-il à transmettre à une jeunesse qui grandit dans un monde où l’histoire, les traditions et la foi sont sans cesse remises en question ? Dans « Lettres à mes petites-filles », Anne Brassié livre un véritable testament spirituel et culturel. À travers ses souvenirs, ses lectures et son expérience, elle rappelle que l’on ne construit pas son avenir en faisant table rase du passé. Famille, mémoire, beauté, féminité, foi chrétienne : autant de repères qui, selon elle, permettent aux jeunes de ne pas devenir les proies des modes, des idéologies ou de l’air du temps. Une conversation sur la transmission, l’enracinement et ce qui donne la force de rester libre.
https://www.livresenfamille.fr/contes-nouvelles-poemes-theatre-fables/30543-lettre-a-mes-petites-filles.html
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec Anne Brassié, Famille, Lecture, Lettres à mes petites-filles, TVL, TVLibertés
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La Lettre de Paix liturgique lettre 1390 du 3 Juillet 2026
LE MASQUE EST TOMBE !
UNE CHRONIQUE
DE PHILIPPE DE LABRIOLLE
Ce 2 juillet 2026, Le Saint Office a crossé sans pitié les protagonistes et les bénéficiaires d’un acte déclaré schismatique. Ecône, lieu du forfait qualifié tel par l’autorité crossante, subit les foudres vaticanes, avec excommunication des nouveaux évêques, de l’évêque consécrateur, Mgr de Galareta, et de l’évêque promoteur, Mgr Fellay. Les deux sus-nommés avaient déjà été excommuniés de 1988 à 2007, et Benoît XVI avait mis fin à cette sanction, tout comme à la pertinence du grief de schisme. Les dents des conciliaires ont grincé. Leur miséricorde a des limites.
Les mêmes causes produisent les mêmes effets. Rome, en 2026, reconduit le même contresens qui, en 1988, avait pris de court une diplomatie vaticane qui pensait avoir abouti, grâce au protocole du 5 mai 1988, que finalement Mgr Lefebvre repoussa. D’aucuns s’étonnèrent de ce refus, et, en forme de désaveu, firent sécession. Ces derniers se rassemblèrent, avec d’autres qui venaient d’autres rangs catholiques, dans l’ensemble Ecclesia Dei. C’était il y a trente huit ans.
Mgr Lefebvre n’a pas fait confiance à Rome. Il n’a pas cru à la parole de Rome déclarant concéder le sacre d’un évêque issu des rangs de la FSSPX. Qui ? Quand ? Comment ? L’ancien archevêque de Dakar a préféré quatre « tiens » à un « tu l’auras ». Ceux qui noteront que, depuis 38 ans, pas un seul des prêtres « Ecclesia Dei » n’a été sacré évêque, ni, notamment, parmi ceux qui, comme ceux de la Fraternité Saint Pierre, ont signé le protocole du 5 mai 1988, pourront mesurer l’estime dans laquelle la Rome conciliaire tient ses propres ralliés.
Ce 2 juillet 2026, la Rome conciliaire a montré sa haine, et démasqué son propre schisme d’avec l’Église fondée par le Christ. Elle en occupe les postes, les locaux, et vit de la générosité des fidèles d’une religion qui n’est plus la sienne. Elle trépignait d’impatience, depuis le revers essuyé en 2007, par la volonté du pape régnant alors. Théologien progressiste, expert du cardinal Koenig à Vatican II, ami de Hans Küng qui lui donna son poste à l’université de Tübingen, l’abbé Joseph Ratzinger, revenu de ses imprudences, tenta de juguler les novateurs, ses amis d’hier. Devenu en 2005 le pape Benoît XVI, il se refusa à laisser sous l’opprobre de l’excommunication les leaders de la Tradition catholique, ni à dévaluer l’Histoire millénaire de l’Église œuvrant au Salut des âmes.
Publié dans Messes et pèlerinages
Marqué avec Communauté Ecclesia Dei, FSSP, FSSPX, Léon XIV, ordination évêques, Vatican II
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Il faut bien le savoir…
Trouvé sur Tribune Chrétienne
Au nom de la liberté, de la dignité et de la laïcité, la principale obédience maçonnique française appelle les parlementaires à adopter rapidement le texte
Le débat sur l’euthanasie et le suicide assisté franchit une nouvelle étape. Alors que l’Assemblée nationale examine une nouvelle lecture de la proposition de loi relative à « l’aide à mourir », le Grand Orient de France est sorti de sa réserve pour afficher un soutien total à ce texte. Dans un communiqué publié le 25 juin, la principale obédience maçonnique française affirme souhaiter que cette nouvelle lecture « marque une étape décisive et soit couronnée de succès ». Plus encore, elle annonce qu’elle « soutiendra sans réserve toute initiative visant à permettre enfin l’adoption d’un texte ambitieux ».
Cette prise de position ne constitue pas un simple commentaire d’actualité. Elle révèle que le débat autour de la fin de vie s’inscrit désormais dans un affrontement de conceptions de l’homme, de la liberté et de la société. Le Grand Orient présente en effet l’euthanasie comme un « enjeu de liberté, de dignité et de laïcité ». Selon lui, les citoyens seraient aujourd’hui privés de la possibilité de choisir les conditions de leur mort et cette situation serait imputable, notamment, à des « lobbys religieux » qui seraient « rétifs à toute évolution en matière de droits et liberté pour l’individu ».
Une telle formulation ne peut laisser les catholiques indifférents. Elle revient à suggérer que l’opposition à l’euthanasie relèverait avant tout d’une volonté d’imposer une croyance religieuse à l’ensemble de la société. Or la position de l’Église ne repose pas uniquement sur une conviction de foi. Elle s’appuie également sur une réflexion anthropologique, éthique et médicale, fondée sur la dignité intrinsèque de toute personne humaine, y compris dans la maladie, la dépendance et les derniers instants de l’existence.
Le communiqué va plus loin encore en affirmant que « refuser l’aide à mourir, c’est aussi refuser de reconnaître que la liberté s’étend jusqu’au terme de la vie »
Une conception qui fait de l’autonomie individuelle le principe suprême, au risque de reléguer au second plan la protection des plus fragiles, la prévention du suicide, le développement des soins palliatifs ou encore les pressions, parfois invisibles, que peuvent subir les personnes âgées ou gravement malades. Depuis le début de ce débat, les évêques de France n’ont cessé de rappeler qu’une société véritablement fraternelle ne répond pas à la souffrance en organisant la mort, mais en développant l’accompagnement, les soins palliatifs et la solidarité. Ils mettent également en garde contre un changement profond de la mission du médecin, appelé à soigner et à accompagner, non à provoquer délibérément la mort.
En assumant publiquement son engagement en faveur de l’euthanasie, le Grand Orient de France confirme que cette réforme est devenue un véritable choix de société. Plus que jamais, le débat dépasse les considérations techniques ou médicales : il touche à la conception même de la personne humaine, de sa dignité et de la mission de la loi. C’est précisément sur ce terrain que les catholiques entendent continuer à faire entendre leur voix, dans le respect de tous, mais avec la conviction que la civilisation se mesure à la manière dont elle protège les plus vulnérables plutôt qu’à la facilité avec laquelle elle organise leur disparition.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Droit à mourir, euthanasie, grand orient de France
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Belle cérémonie à La Chapelle Basse Mer en Septembre
Cérémonie de jumelage franco-mexicain entre le Mémorial de La Chapelle Basse-Mer et la ville de Sahuayo – 26 septembre 2026
L’association Mémoire du Futur a l’honneur de vous convier samedi 26 septembre à la cérémonie de jumelage entre le Mémorial de La Chapelle Basse-Mer (Vendée militaire) et la ville de Sahuayo (Mexique) dans le cadre du centenaire de la Cristiada, ce soulèvement des Mexicains catholiques, les Cristeros, contre l’État mexicain violemment laïc, anticlérical et persécuteur, en 1926.
Vendéens et Mexicains : deux peuples reliés par une même histoire à travers leur lutte pour la liberté religieuse et la résistance face au totalitarisme.
La journée sera placée sous le patronage de LL.AA.RR. le Prince et la Princesse Charles-Emmanuel de Bourbon de Parme et se déroulera en présence de Monsieur Manuel Gálvez, maire de Sahuayo, qui sera accompagné d’une délégation mexicaine.
Mémoire pour le futur
Publié dans Agenda
Marqué avec Cristeros, Cristiada, Mémoire du futur, Mémorial de La Chapelle Basse-Mer, Mexique
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Des vacances inoubliables et si utiles, merci Reynald Secher
Publié dans Agenda
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Anne Brassié ou l’art (difficile) d’être grand-mère
Par Camille Galic, trouvé sur le Nouveau Présent :
On connaissait Anne Brassié biographe de Brasillach, de La Varende et de sainte Anne, prêtresse de la culture sur Radio Courtoisie puis TV Libertés où elle nous distille ses coups de cœur en forme de « perles », mélomane invétérée jusqu’à organiser des concerts dans son délicieux jardin non sur l’Oronte mais sur la Méditerranée, conférencière confirmée, et bien sûr croisée catholique de tradition.
Mais la belle blonde est aussi grand-mère. De quatre petites-filles — pas toujours modèles — qui l’appellent Mianne (Mamie Anne) et dont elle veut préserver la pureté comme le sens esthétique et le bon sens tout court, si menacés dans les temps mauvais que nous subissons. D’où cette Lettres à mes petites-filles (1), auxquelles elles ne se contente pas d’offrir des cadeaux et de donner des conseils. À contre-courant, elle s’efforce d’élever leur âme, d’aiguiser leur intelligence — dont, à l’évidence, les « finettes » ne manquent pas, vu leurs réparties —, de leur donner le sens du Bien et du Beau chaque fois qu’elle a la joie de les recevoir, visiblement trop rarement à son gré. A cet effet, elle hante les brocantes pour se procurer livres de la Bibliothèque rose, vénérables chevaux à bascule et poupées de porcelaine, avec meubles miniatures anciens pour orner la maison ad hoc.
Mais sa tâche, ou son sacerdoce, ne s’arrête pas là. Elle leur fait découvrir les merveilles de la nature, la splendeur de certaines villes, pour qu’elles mesurent, et ainsi préservent, le fabuleux héritage reçu de nos ancêtres.

Mi-Bretonne mi-Normande (on se perd un peu dans sa généalogie), Mianne souhaite en effet que ses descendantes s’inscrivent dans la continuité. Des liens familiaux, des mœurs, de la pensée, de la tenue, des aspirations. Travail de Romain à notre époque de dislocation et non seulement de rupture, mais surtout de combat — ouvert ou insidieux — contre les traditions et la foi de notre vieille Europe. D’où ce « dernier conseil : si notre âme a valu quelque chose, c’est qu’elle a brûlé plus ardemment que les autres ».
Hymne aux valeurs éternelles et à la vie, ce livre (qui aurait mérité une relecture bien plus attentive), est la suite logique de Cessez de nous libérer ! (2), pamphlet coécrit avec la scientifique Stéphanie Bignon contre le féminisme revanchard. Il devrait être lu par tous les grands-parents soucieux du bien-être physique et moral, et donc de l’avenir, de leurs petits-enfants.
Les autres y trouveront de sagaces réflexions sur l’actualité française comme étrangère et de précieuses citations du Russe Soljenitsyne, de l’Anglais Chesterton, du Colombien Nicolás Gómez Dávila ou même de Simone Weil — la philosophe, pas l’avorteuse — et retrouveront avec plaisir, comme le souligne justement dans sa préface Guillaume de Thieulloy, « le style de ces pages », « à l’image de la conversation de notre chère Anne, simple, directe, cultivée et d’autant plus pétillante qu’il s’agit de renverser les idoles du conformisme contemporain ».
Camille Galic
(1) – 111 pages, 15 euros. Commander à Thebookedition, Anne Brassié https://www.thebookedition.com/fr/lettre-a-mes-petites-filles-p-430935.html.
(2) – Ed. Via Romana, 2014.
Publié dans Écoutez et lisez, Littérature
Marqué avec Anne Brassié, Camille Galic, le Nouveau Présent, Lettres à mes petites-filles
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