« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
Recherche
-
Articles récents
- La maman de Carlo Acutis vient en France
- [Redif] Perles de Culture n°411 – Ce Rabelais moderne nommé Léon Daudet
- A propos de la Veillée du Stade de France et son très beau spectacle
- Perles de Culture n°429 : Alain Escada : Epstein, une plongée dans les pires tableaux de Jérôme Bosch
- Dans la Lettre de Paix Liturgique , un petit conseil aux évêques
Archives
Catégories
- A propos (72)
- Agenda (639)
- Chroniques Inactuelles (139)
- Écoutez et lisez (23)
- poésie sacrée (1)
- la bibliothèque de CL (3)
- Légende dorée (12)
- Les émissions d'Anne Brassié (283)
- Littérature (24)
- Livres choisis (26)
- Musique (9)
- Promenons nous dans les arts (6)
- Retour au réel (60)
- Sur les cimaises (7)
- Sur les écrans (158)
- Sur les planches (7)
- Textes lus à Radio-Courtoisie (3)
- TV Libertes (244)
- Versailles Mon Amour (24)
Commentaires récents
- Stéphanr Vanbeveren dans Notre Europe
- Marie-Claire Descoups-Esclarmonde dans Curieuse tout de même cette artiste choisie par Edouard Philippe pour créer de nouveaux vitraux a Notre Dame…
- auguste dans [Redif] Perles de Culture n°250 – Concert de Pâques : Stabat Mater de Vivaldi
- Besson dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
- NOISETTE dans REQUIEM POUR QUENTIN – Hommage spirituel à Quentin Deranque
-
Abonnez-vous à notre newsletter
Liens
Perles de Culture n°426 – Nicole Esterolle, l’art contemporain a trouvé son contempteur
Anne Brassie reçoit Nicole Esterolle, critique d’art et plume caustique. Ses derniers posts sur son blog « La Gazette de Nicole » donnent le ton : « La cote du rien reste très élevée sur le marché spéculatif de l’art contemporain ou « Grosses bouffées délirantes dans les Fracs, ces bouffées (complétement « toquées » en effet) sont à voir comme des symptômes pré-collapsus, à appréhender plutôt avec les outils de la psychiatrie ou de l’endocrinologie ». On pense à Raymond Devos et l’écouter console de tant de laideur insignifiante. L’exercice étant dangereux, il a pris un nom de femme sans subir d’intervention chirurgicale !
Dans la rubrique cinéma nous évoquons « Maximilien Kolbe », « La bataille De Gaulle » et « L’abandon ».
Deux informations :
-
« Lettre à mes petites-filles » est disponible sur thebookedition.com (préface de Guillaume de Thieulloy) et sur annebrassie.fr.
-
Et réservez le 3 octobre pour un salon du livre à Paris, « Mémoire du futur », dans un très joli cadre.
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec art contemporain, cinéma, Guillaume de Thieulloy, L'abandon, La bataille De Gaulle, La gazette de Nicole, Lettre à mes petites-filles, Maximilien Kolbe, Mémoire du futur, Nicole Esterolle, Perles de Culture, The book edition, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire
Écrivez à votre député pour exprimer votre refus de toute nouvelle loi sur l’euthanasie
Monsieur le député, Madame la députée,
Je ne peux qu’exprimer ma sidération devant la précipitation dans laquelle reprend, à marche forcée, l’examen de la loi « relative au droit à l’aide à mourir ». « Il faut aller vite, entendons-nous, les vacances parlementaires approchent ». Mais peut-on vraiment mettre en balance le temps de vacances et l’autorisation de donner la mort aux personnes souffrantes, malades, âgées, dépendantes, handicapées ? Quelle urgence à légaliser l’euthanasie et le suicide assisté ?
Adoptée à deux reprises par l’Assemblée Nationale, repoussée à deux reprises par le Sénat : on le voit, ce texte est profondément clivant. Chacun peut constater qu’il ne s’appuie sur un aucun consensus. A aucun moment, le débat n’est parvenu à se nouer. Cela a été dit et redit : ce texte est dangereux, les critères sont flous, les protections inexistantes. Pourtant aucun des amendements proposés par ceux qui souhaitaient un encadrement plus rigoureux n’a été accepté. Aucune des inquiétudes exprimées de façon récurrente par les soignants n’a été entendue. A aucun moment, ceux-ci n’ont été associés à la rédaction d’une loi que pourtant on leur demandera de mettre en œuvre, ni même consultés. Quant aux personnes pourtant les plus directement concernées, celles qui s’intitulent elles-mêmes les « éligibles » ou les « non-valides », nul ne prend la peine de les écouter. Bien au contraire, invoquer inconsidérément un prétendu droit à mourir dans la dignité, c’est leur signifier sans précaution qu’à nos yeux de bien portants leur vie est indigne et ne vaut pas la peine d’être vécue. Des établissements de santé qui accueillent des personnes vieillissantes ou handicapées ont d’ores et déjà annoncé qu’ils n’auront pas d’autre choix que de renoncer à leur activité pour ne pas se mettre en contradiction avec l’éthique qui fonde leur action si ce texte venait à être adopté. Qui peut penser que, dans l’état où se trouve notre système de pensée, nous pourrons nous passer de leur contribution à l’accompagnement des plus fragiles ?
Et cependant, la loi avance irrésistiblement, à pas cadencés. Depuis le début de la procédure parlementaire, pas une ligne du texte initial, pas un iota n’a été modifié. Le débat n’a pas eu lieu, la réflexion ne s’est pas ouverte, la portée morale et sociale d’une loi qui viendra effacer de notre droit l’interdit de tuer n’a pas été mesurée. Nous comprenons que, pour permettre un vote qui doit intervenir le 15 juillet prochain, une
session extraordinaire du Parlement devra être convoquée. Nous apprenons en même temps qu’une proposition de loi visant à renforcer la protection pénale des enfants victimes de violences sexuelles est déposée depuis deux ans sur le bureau de l’Assemblée nationale sans que celle-ci ait jamais trouvé le temps de l’examiner. Nous constatons que la loi grand âge est abandonnée, que, si loi sur les soins palliatifs a été adoptée à l’unanimité, les moyens nécessaires n’y sont toujours pas. Nous nous interrogeons sur les priorités qui sont celles de nos gouvernants. Dans la situation qui est aujourd’hui celle de notre pays, n’y-a-t-il pas d’autres urgences ? Nous ne pouvons que reprendre la conclusion du collectif antivalidiste de Strasbourg : cette loi n’est pas là pour protéger la liberté des malades, elle n’est là que pour protéger la société du coût de leur accompagnement.
C’est pourquoi nous vous le demandons avec insistance : dites non, dites simplement non. C’est ainsi seulement que vous protégerez les malades, les soignants et la société tout entière.
Je vous prie de croire, monsieur le député, madame la députée, à l’expression de toute ma considération.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec député, euthanasie
Laisser un commentaire
Bonne nouvelle, un petit livre est né
Bonne nouvelle, un petit livre est né

Disponible sur Thebookedition.com 15e
https://www.thebookedition.com/fr/lettre-a-mes-petites-filles-p-430935.html
Publié dans Écoutez et lisez, Littérature
Marqué avec Anne Brassié, Lettres à mes petites-filles
Laisser un commentaire
[Redif] Perles de Culture n° 392 – De belles enluminures pour embellir notre monde
Anne Brassié reçoit Siloë. Cet artiste enlumineur nous fait découvrir sa belle œuvre d’inspiration médiévale : enluminures, blasons héraldiques, ex-libris.
L’Atelier de Siloë propose des stages de formation chez elle dans le XIVème arrondissement de Paris.
L’atelier de Siloë
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Atelier de Siloë, enluminure, Moyen-Âge, Perles de Culture, Siloë, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire
Une critique cultivée de l’art Contemporain
Trouvé sur le site de Nicole Esterolle.
QUAND LAURENT DANCHIN PRÉSENTAIT, EN 2013, SA BIBLIOGRAPHIE DE LA « CRITIQUE CULTIVÉE DE L’ART CONTEMPORAIN »
Laurent Danchin nous rappelait que le rejet de l’art contemporain n’était pas l’apanage des incultes, des populistes, du ruraux et des réactionnaires de toutes espèces… Non, il existe bien un rejet cultivé…
Cette conférence de Laurent Danchin s’est faite le 23 janvier 2013, dans le cadre d’un colloque au Sénat intitulé : « 30 ans de culture dirigée : Constat, conséquences et perspectives : 1982-2013 » et « modéré » par Christine Sourgins
Ce que nous a dit alors notre regretté ami Laurent Danchin (décédé en janvier 2017) nous permet 13 ans plus tard, d’envisager sans apitoiement excessif l’extinction prochaine de l’art dit contemporain, devenu ringard et beaucoup trop coûteux pour le contribuable.
Le texte qui suit est un document inédit, car c’est la première fois que cette conférence audio est mise en écrit.
Ce document historique est à conserver précieusement par devers vous et à diffuser sans modération. Un document qui sera versé, je l’espère, aux « Archives de la Critique d’art ».
Le texte de la conférence de Laurent Danchin :
Christine Sourgins
Nous allons compléter ce préambule par l’intervention de Laurent Danchin, qui est à ma droite, qui est historien d’art, spécialiste de l’art brut, commissaire d’exposition à la Halle Saint-Pierre en particulier. Et Laurent Danchin a été l’un des premiers à publier sur le sujet de l’art contemporain en 1989, en même temps qu’une réflexion sur les nouveaux médias. Il avait d’ailleurs trouvé le terme d’AC dès les années quatre-vingt-dix, terme qui n’est pas le seul en piste. Je ne veux surtout pas ouvrir de débat sur ce sujet. Je sais qu’il y a d’autres termes : anart, non-art. Je veux juste faire comprendre que l’art contemporain dont nous allons être amenés à parler n’est pas l’art de tout nos contemporains, mais d’une toute petite partie, c’est-à-dire essentiellement les conceptuels, héritiers plus ou moins abusifs de Duchamp. L’art contemporain n’est plus un terme temporel, mais générique. Et c’est ce genre qui a été choisi et instrumentalisé par l’État comme support principal de l’art officiel et choisi par le grand marché pour être le support de l’art financier.
Alors, Laurent Danchin, vous avez un parcours assez atypique dans l’université, dans le monde de l’art. Qu’est-ce qui vous a conduit à compiler cette bibliographie sur le débat de l’art contemporain ?
Laurent Danchin
Je ne sais pas si mon parcours est atypique. On me l’a souvent dit, pas comme un compliment. En revanche, j’aimerais en dire un mot parce que ça explique un peu la nature de mon rapport à l’art et le côté peut-être un peu décalé que je porte sur ce monde de l’art, n’étant pas moi-même un peintre ni un artiste.
À l’origine, j’ai une formation tout à fait classique. J’ai fait des études de lettres, je venais d’une famille universitaire, donc l’université, je connais bien. J’ai fait Normal Sup, j’ai passé une agrégation de lettres. Normalement, j’aurais dû faire ensuite une carrière universitaire, qui m’a d’ailleurs été proposée. On m’a proposé six postes en sciences humaines à la faculté de Luminy. Et à ce moment-là, dans ma jeunesse, je me suis aperçu que j’étais allergique à une forme de spécialisation, que j’étais un généraliste. Ce qui m’intéressait, c’était de comprendre l’ensemble des liens entre les choses et donc je ne pouvais pas me spécialiser à vie dans un domaine très très limité.
Donc, je me suis retrouvé professeur de lycée et de surcroît, nommé dans un lycée de banlieue, au lycée de Nanterre, qui, comme vous pouvez vous en douter, n’a pas été par la suite des plus faciles. Mais au lieu de le fuir, j’y suis resté trente ans. Je me suis beaucoup attaché à ce milieu et à mes élèves. Et j’ai fini ma carrière d’universitaire en devenant de professeur du secondaire, au lycée de Boulogne-Billancourt, qui était à peine plus calme que le précédent. Voilà, j’ai ainsi une certaine connaissance des marges de la société française et des problèmes des banlieues.
Mais parallèlement, j’ai toujours vécu avec des artistes. Même moi-même, dans ma jeunesse, j’ai beaucoup dessiné, peint pendant une très longue période et mes parents me considéraient plutôt comme quelqu’un qui aurait dû faire les Beaux-Arts. Ce n’est pas ce que j’ai fait. J’ai vécu entouré d’artistes ensuite, d’artistes qui avaient fait les Beaux-Arts, des photographes, des peintres, des dessinateurs, des gens qui faisaient aussi beaucoup de cinéma. Il y n’avait déjà pas tellement de frontières entre ces gens.
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec art contemporain, Aude de Kerros, Christine Sourgins, Laurent Danchin
Laisser un commentaire
[Redif] Perles de Culture n°389 – Ces maîtres qui tiennent les Etats par la dette
Anne Brassié reçoit Bernard Gantois pour son dernier livre « République française, règne du fric » aux éditions de Chiré.
Exposé magistral sur le pouvoir de la dette depuis la nuit des temps et sur le véritable pouvoir aujourd’hui de ceux qui règnent sur les Etats, la santé et l’alimentaire, c’est à dire les conditions de notre survie.
Bernard Gantois, République française, Règne du fric aux éditions de Chiré
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Bernard Gantois, dette, Editions de Chiré, Perles de Culture, règne du fric, République française, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire
La responsabilité internationale des des déconstructeurs francais
Sur le site Riposte Laïque
Ils ont exporté le doute….
Inspiré par le tract Gallimard n° 60, d’Eva Illouz, intitulé 8-Octobre, Généalogie d’une Haine vertueuse, et considéré d’actualité, j’avais écrit deux articles sur les conséquences de cette French theory, importée par de pseudo-penseurs idéologues, ratés français s’il vous plaît, et que ces imposteurs ont répandue partout dans le monde. Les conséquences directes semblent devenues irréversibles, après avoir enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme.
https://ripostelaique.com/ils-deconstruisent-nos-vies-et-nous-restons-passifs/
https://ripostelaique.com/la-haine-vertueuse-cet-oxymore-rehausse-en-vertu-militante/
Je veux donc ici présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir alerté et décrit, sur ce site respectable et respecté, la French Theory, qui a enfanté le wokisme, mais pas seulement : l’indigénisme, le racisme anti-Blanc, l’anticolonialisme, réveillé et consolidé l’antisionisme, ce nouvel habit de l’antisémitisme, imposé le pouvoirisme, le pantextualisme, le néant…
N’en déplaise aux commentateurs haineux aux pseudos de : Pierre, Daniel et Arme à Geddon... Ils se reconnaîtront. Quand vont-ils comprendre que la caravane passe même si les chiens de garde antisémites aboient et crachent leur venin sur mes articles ? Des articles que j’écris depuis presque un quart de siècle sur ce site. Alors, à quoi bon vouloir faire boire un âne haineux qui n’a pas soif, mais qui s’obstine à ruer contre celui qui le nourrit intellectuellement ? L’Armageddon est ce lieu mystérieux où se produira la dernière bataille de l’Apocalypse, nous rappelle l’Évangile selon saint Jean. À chacun son combat, sa lutte militante. Le mot Armageddon du chap. 16, issu de la Bible, et transcrit de l’hébreu en grec est le lieu de bataille entre les rois de la Terre et le Dieu tout-puissant, dans le texte de l’Apocalypse. Preuve que mes écrits font mouche, vous touchent et exaspèrent votre antisémitisme-antisioniste de lecteur masqué derrière un pseudo, dont vous ignoriez même la signification, que j’ai eu plaisir de vous rappeler, afin de vous empêcher de mourir idiots. Il faudra vous lever plus tôt le matin pour me faire taire !… N’oubliez pas que les préjugés, nés de l’ignorance, vous déconstruisent, vous enlaidissent. Le responsable de vos troubles psy s’appelle J. Dérida, il est décrit dans cet article et aura fait de vous des décervelés paumés, alimentant sa légion d’idiots utiles.
Je souhaite également m’excuser de n’avoir sans doute pas été assez clair, sur cette french theory, qui mérite plus d’explications, développées ci-dessous.
Nous, la France : avons donné au monde des vrais penseurs estimés : Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l’après-Mai-68 sont apparus les diables destructeurs de la pensée : Sartre, Beauvoir, Foucault, Derrida, Deleuze. Les trois derniers gourous perfides, manipulateurs, ont fabriqué, dans l’élégance de notre langue, l’arme idéologique, toxique qui paralyse aujourd’hui l’Occident pour se retourner contre notre pays.
Notre philosophe normand préféré : Michel Onfray, avait dans son excellent livre « l’Autre Collaboration » ou les origines françaises de l’islamo-gauchisme, décrit minutieusement la trahison de ces faux intellectuels, pervers, complices, destructeurs, et responsables de la fin de notre civilisation occidentale.
Essayons de mieux comprendre ce qu’ils ont fait.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Deleuze, Derrida, Foucault, Judith Butler, Michel Onfray, Riposte Laïque, wokisme
Laisser un commentaire
[Redif] Perles de Culture n°388 – Notre réalité est un cauchemar
Anne Brassié reçoit le chroniqueur Pierre Lours qui nous parle de l’actualité de Machiavel qui a l’air d’inspirer certains hommes politiques aujourd’hui, puis du cauchemar de la réalité. Vaste programme.
Pierre Lours sur Twitter
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Machiavel, Perles de Culture, Pierre Lours, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire
Perles de Cultures n°425 – Grands mensonges historiques révélés par Marion Sigaut
Anne Brassié reçoit l’historienne Marion Sigaut pour son dernier livre publié chez The BookEdition « Sexologie et mensonges ».
Elle a créé une collection « Ré-Histoire » qui réunit tous ses livres et résume son travail dans trois domaines : Israël/Palestine, les mensonges du XVIIIème siècle, de Voltaire la fausse idole à la disparition des enfants à l’Hôpital Général et les dérives de la sexologie avec l’escroquerie du rapport Kinsey dénoncée par Judith Reisman, Américaine rencontrée par Marion et devenue son amie.
Ces pans de l’histoire avaient besoin d’un bon coup de karcher. C’est fait. On comprend mieux les folies sexuelles d’aujourd’hui.
Marion Sigaut : Sexologie et mensonges
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Marion Sigaut, Perles de Culture, Sexologie et mensonges, TVL, TVLibertés
Laisser un commentaire
Suite du feuilleton vitraux de Notre Dame
Sur le blog d’Yves Daoudal
Troublante ressemblance
Ce « vitrail » de Claire Tabouret, qui fait partie des vitraux dont les autorités civiles et religieuses ont décidé d’enlaidir Notre-Dame de Paris, est censé représenter la Pentecôte, avec la Sainte Vierge au milieu des apôtres.
Mais certains voient une troublante ressemblance avec Susan Atkins, la « prêtresse » de la « famille Manson ». Il est difficile de leur donner tort, et cela va même jusqu’au type de vêtement, longue robe lâche avec une ceinture…
S’il en est ainsi, ce sera un blasphème que de poser à Notre-Dame de Paris un vitrail dépeignant la Mère de Dieu sous les traits d’une atroce criminelle qui se disait elle-même « fille de Satan ».
Claire Tabouret est française mais elle vit à Los Angeles, à « èléï », n’est-ce pas. Et pas n’importe où à « èléï » : dans le quartier chic de Los Feliz, celui qui est dominé par les fameuses lettres HOLLYWOOD. Dans ce quartier, dans la nuit du 10 août 1969, Charles Manson, son bras droit Tex Watson et quatre autres membres de sa secte assassinent Leno et Rosemary LaBianca. La police retrouve Leno Labianca étendu sur le sol du salon, la tête recouverte d’un masque doré maculé de sang. Ses mains sont liées dans son dos, une fourchette est plantée dans son torse. Le mot « war » (guerre) est gravé dans sa peau. Il a reçu 12 coups de couteau. Le corps de Rosemary est dans la chambre. Elle aussi est ligotée et a la tête recouverte d’un masque doré. Elle a reçu 41 coups de couteau. Dans la maison, les enquêteurs découvrent des inscriptions tracées avec du sang.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Claire Tabouret, Notre Dame, Notre Dame de Paris, vitraux, Yves Daoudal
Laisser un commentaire
Projet KO célèbre Jeanne d’Arc
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Laurent Projet KO, Projet KO, Sainte Jeanne d'Arc
Laisser un commentaire







