« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Ariane Bilheran : « Seuls 3 types de profils résistent au déferlement totalitaire »
Publié dans Écoutez et lisez
Marqué avec Ariane Bilheran, chrétienne enracinée
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Perles de Culture n°345 – Il existera toujours des croisés, n’en déplaise à certains
Anne Brassié reçoit Brigitte Lundi pour son roman « Les derniers croisés » (Ed Dutan). Ayant aimé son précédent livre, Jean Raspail, au soir de sa vie, lui a donné une nouvelle idée, celle d’un sacrilège commis par des terroristes musulmans dans un village chrétien du Sahel. Le roman de Brigitte Lundi est poignant de vérité et d’actualité.
Puis, Anne Brassié reçoit Thomas White, le fondateur d’un cercle d’amis, Le Rucher Patriote. Il propose de mettre en commun nos occupations, d’échanger nos services, de nous entraider. Il propose même des stages de danses folklorique. Créer des réseaux d’amis : une très riche idée pour les temps à venir.
Brigitte Lundi, les derniers croisés chez Livres en Famille
Le Rucher Patriote
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Brigitte Lundi, danse, Editions Dutan, Jean Raspail, Le Rucher Patriote, Les derniers croisés, Perles de Culture, Sahel, Thomas White, TVL, TVLibertés
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Mardi 21 juin : Saint Louis de Gonzague
Trouvé sur le site Hozanna comme chaque matin ce billet du Père Forestier qui répond toujours aux questions du jour…

Nous qui ne l’avons pas suivi dans son innocence, suivons-le dans sa pénitence ! Tiré de la liturgie du jour…
Louis de Gonzague, fils de la grande famille des marquis de Castiglione et d’Esté, naquit en 1567 en Espagne. Dès son enfance, il brilla par une pureté parfaite. Il fit vœu de chasteté à l’autel de la Vierge Marie à l’âge de 9 ans. Page à la cour fastueuse et relâchée de Madrid, il semblait un ange plutôt qu’un homme. Il pratiqua une pénitence intense, notamment à cause d’un péché d’enfance qui le mortifiait profondément : il avait répété des paroles grivoise d’un soldat sans les comprendre, pour provoquer le rire des assistants… Après 3 ans de lutte, à 18 ans, il obtint de son père la permission d’entrer dans l’ordre des Jésuites nouvellement fondé, et renonça alors à tous ses droits. Sa vie consacrée fut aussi parfaite que son enfance, et sa piété était exemplaire. La maladie qu’il contracta auprès d’un malade contagieux qu’il soignait le fit mourir à 24 ans seulement, le 25 juin 1591. Il est l’un des patrons de la jeunesse, et un saint bien populaire. Sainte Marie-Madeleine de Pazzi le vit au ciel avec une gloire immense.
Publié dans Messes et pèlerinages
Marqué avec Hozanna, Père Forestier, Saint Louis de Gonzague
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Günther Anders
Message sur Facebook de Véronique Lévy le 4 décembre.
C’est en 1956 que le philosophe juif Allemand Günther Anders écrivit cette réflexion prémonitoire :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut surtout pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes archaïques comme celles d’Hitler sont nettement dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées…
Publié dans Agenda
Marqué avec Günther Anders, L'obsolescence de l'homme, Véronique Lévy
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Le moindre mal : un choix chrétien ?
Cet article issu du Salon Beige est bienvenu un we où l’on a à choisir entre Macron et Mélanchon !!!
Par M. le Chanoine Merly, texte paru dans le journal Notre Église, n°134, mars 2022, p. 28-29.
Cette notion suggère que, face à deux maux, il convient de choisir le moindre. Ce qui occupe ici notre réflexion est ce que certains moralistes modernes ont voulu appeler un « conflit de devoirs », l’idée selon laquelle entre deux choix mauvais, il faut choisir le « moins mauvais », et qu’un tel choix est exempt de faute morale, puisque l’agent, c’est-à-dire nous-même, subissait une contrainte qui oblitérait toute liberté et rendait son acte, sous ce rapport, involontaire.
Une question ancienne
Cette question a trouvé, dès le commencement de l’humanité, une réponse. Et les philosophes grecs, sans même la Révélation de la Loi Nouvelle savaient quelle elle était. On attribue ainsi à Socrate cette maxime : « Il vaut mieux subir le mal que de le faire. » De son côté, S. Thomas d’Aquin, à la suite de tous ses devanciers, enseigne qu’il n’est jamais permis de pécher : « le péché ne peut être objet de choix ». La question du « moindre mal » qu’il faudrait choisir, c’est-à-dire, en résumé, vouloir, parce que l’autre alternative du choix serait pire, est en fait spécieuse, et tous ceux qui l’ont mise en avant en ont fait la justification des pires turpitudes. On la retrouve dans bien des aspects de la vie actuelle : l’avortement qui est justifié parce que la vie de la mère est en danger, la contraception parce que l’équilibre d’un couple est en péril, le suicide ou l’euthanasie parce que les souffrances liées à une maladie sont insupportables, ou qu’une vie dans un état végétatif « ne vaut pas la peine d’être vécue ». Derrière chacun de ces exemples, des situations humaines difficiles, sans le moindre doute. Mais un raisonnement faux.
En effet, la moralité d’un acte se prend de divers aspects, et pas seulement des conséquences envisagées par rapport à d’autres, qui seraient meilleures ou pires. Cela s’explique d’abord par la présence d’un législateur, Dieu Lui-même. Il crée toutes choses à partir de rien, et détermine, pour chacune, une fin, proportionnée à sa nature. Ainsi de l’Homme, « tiré de la poussière du sol de la terre » (Gn. 2, 7), que Dieu, dès le commencement, ordonne à Son intimité, le dotant pour cela de dons – la grâce – qui lui permettront d’atteindre ce but, mais qui seront perdus par la faute originelle. Pour autant, la loi ne disparaît pas avec la grâce : la nature des êtres ne change pas, pas plus que leur fin. C’est donc par rapport à la loi – naturelle, divine – que l’on peut dire qu’un acte est bon ou mauvais. Il est bon s’il se conforme à la loi, il est mauvais s’il ne s’y conforme pas.
Mais rentre aussi en compte, pour qu’un acte soit dit moral ou immoral, l’intention poursuivie par celui qui le pose. Entendons-nous bien : il ne s’agît pas ici d’affirmer que « la fin justifie les moyens ». Cela est faux. Mais, si la fin ultime de l’Homme est déjà déterminée – l’union à Dieu – sans que l’Homme lui-même soit capable de changer ce qui lui est donc connaturel – pas plus qu’il ne peut changer, par exemple, le fait d’être un homme ou une femme –, il lui reste cependant la faculté d’exercer un vrai choix quant aux moyens à mettre en œuvre. C’est ici que réside sa liberté, et aussi sa dignité. C’est donc dans cette perspective éminemment surnaturelle que l’on doit considérer la moralité de l’acte : est-il un obstacle à l’obtention de la fin ultime, à l’union à Dieu ?
Ne pas choisir le mal
Face à ce qui semble être un choix entre deux maux, il faut de toute nécessité comprendre que le choix véritable n’existe pas entre les deux termes, mais entre le choix et… le non-choix qui est lui-même… un choix. Il n’est en effet jamais permis de choisir une chose qui est mauvaise au prétexte que l’autre alternative serait pire. En revanche, il est possible de choisir – de vouloir – ne pas choisir. Un monde existe entre le choix d’un mal car il est un mal « moins mal » qu’un autre, et l’abstention d’un tel choix. La bonté d’un acte ne se mesure pas, nous l’avons vu, par rapport à un autre acte mauvais, mais à l’aune de la loi divine. En outre, le moindre bien n’est pas un moindre mal. Comme le pape Paul VI le rappelait à l’occasion de son encyclique sur la sainteté du mariage Humanae vitae, et après lui, dans son encyclique Veritatis Splendor, Jean-Paul II,
« S’il est parfois licite de tolérer un moindre mal moral afin d’éviter un mal plus grand ou de promouvoir un bien plus grand, il n’est pas permis, même pour de très graves raisons, de faire le mal afin qu’il en résulte un bien (Rm. 3,8), c’est-à-dire de prendre comme objet d’un acte positif de la volonté ce qui est intrinsèquement un désordre et par conséquent une chose indigne de la personne humaine, même avec l’intention de sauvegarder ou de promouvoir des biens individuels, familiaux ou sociaux ».
Cela induit qu’il ne peut y avoir de choix préférentiel entre deux péchés, car une telle idée est inconciliable avec le fait que notre fin est en Dieu, et que le péché nous empêche de l’atteindre. Partant, le choix se résume à : « Dieu ou l’absence de Dieu », autre nom de l’Enfer, et jamais un « conflit de devoirs » ne peut exister, même si, parfois, notre conscience se trouve perplexe quant à l’attitude à adopter. Aucune communauté entre choisir délibérément un mal, et accepter qu’il existe indépendamment de notre vouloir. En fait, on l’aura compris, la question fondamentale n’est pas d’ordre moral qui n’est d’ailleurs pas le sujet primordial de l’Église. Elle concerne la foi : l’homme a-t-il été créé pour louer, honorer et servir Dieu, Notre Seigneur, et, par ce moyen, sauver son âme, comme l’indique S. Ignace de Loyola ? Et, à la suite, Dieu veut-Il le salut de tous les hommes et leur donne-t-Il pour cela l’aide nécessaire pour y parvenir ? Évidemment, la réponse à ces deux questions est affirmative, et puisque Dieu ne nous demande rien d’impossible et que le péché nous détache de Lui, alors il faut en conclure que le « moindre mal » n’existe pas : seul existe, pour un homme, et spécialement un chrétien, le Bien, seul digne d’être choisi, parfois au prix du martyre.
Publié dans Agenda
Marqué avec Chanoine Merly, Elections, Elections législatives 2022, Le Salon Beige, Législatives, Législatives 2022, Macron, Mélanchon, Notre Eglise
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Rôle funeste de l’OTAN
Le petit-fils du Général De Gaulle dénonce l’existence d’un agenda américain en Ukraine.
A l’ambassade de Russie en France, le petit-fils du général de Gaulle s’est exprimé sur le conflit ukrainien. Il s’est livré à une vive critique des politiques occidentales sur le dossier, imputant notamment à Paris une « soumission à l’OTAN ».
Le 14 juin, l’ambassade de Russie en France a organisé une réception officielle à l’occasion de la Journée de la Russie. L’événement a réuni de nombreux invités parmi lesquels figuraient des diplomates étrangers, des personnalités culturelles ou encore des représentants d’associations de compatriotes.
Au nombre des intervenants, le petit-fils du général de Gaulle a exprimé son attachement à l’amitié franco-russe, déplorant les multiples facteurs qui, selon lui, pourraient la détériorer.
Les Occidentaux ont laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre.
« Je viens ici pour affirmer haut et fort qu’il est dans l’intérêt de la France de garder de bonnes relations avec la Russie et de dire qu’il faut travailler ensemble en vue d’aider à l’union et à la sécurité de notre continent, ainsi qu’a l’équilibre, au progrès et à la paix du monde entier », a-t-il par exemple déclaré devant son auditoire, avant de livrer son point de vue sur les enjeux relatifs au dossier ukrainien.
« Chacun reconnaît aujourd’hui la responsabilité des Etats-Unis dans le conflit actuel, le rôle funeste de l’OTAN qui s’élargit sans cesse et la politique inconsidérée du gouvernement ukrainien. Ce dernier, fort de belles promesses et nourri d’illusions américaines et européennes, a conduit une politique très condamnable à l’égard des populations russophones du Donbass, multipliant discriminations, spoliations, embargos et bombardements », a souligné le descendant de l’instigateur de l’appel du 18 Juin.
Je regrette que le gouvernement français se commette dans [une] soumission à l’OTAN et donc à la politique américaine […], l’OTAN absorbe l’Europe.
Et selon lui, « les Occidentaux ont malheureusement laissé faire Zelensky, ses oligarques et les groupes militaires néonazis s’enfermer dans une spirale de guerre ».
Toujours sur le conflit ukrainien, Pierre De Gaulle a mis en garde sur ce qu’il a estimé correspondre à l’application d’un agenda américain en Europe. « Que veulent les Américains si ce n’est de provoquer une nouvelle confrontation est-ouest dont le seul but est d’affaiblir et de diviser l’Europe pour imposer leurs directives, leur économie et leur système ? », a-t-il par exemple interrogé.
« Je regrette que le gouvernement français se commette dans [une] soumission à l’OTAN et donc à la politique américaine […], l’OTAN absorbe l’Europe », a-t-il déploré, désapprouvant le retour de son pays dans le commandement intégré de l’Alliance atlantique, sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
« Depuis les Américains ne parlent plus à la France et ne nous considèrent plus comme une nation forte et indépendante », a-t-il soutenu, en étayant son raisonnement par la récente affaire des sous-marins, à l’origine de frictions entre Washington et Paris.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec OTAN, Pierre De Gaulle, Russie, Ukraine
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L’esclavage est une honte pour l’humanité entière. Ce n’est pas un crime inventé par la France (Lettre ouverte à Christiane Taubira).
Par Dr LOUIS MELENNEC
Le présent article a une importance capitale pour les Français comme pour les nations périphériques annexées par la France contre leur gré. La France « hexagonale » a vécu depuis la décolonisation de 1960-1962 sous l’accusation élaborée, mise au point et instrumentalisée par des idéologues de gauche, certains n’ayant fait aucun acte de contrition pour les crimes abominables perpétrés par le marxisme et le communisme. Selon ces individus, quelques uns ignares de bonne foi, mais surtout manipulateurs et menteurs, l’Occident – la France en particulier – sont les inventeurs de ces abominations que sont l’esclavage, le racisme, le colonialisme.
Ils font abstraction, volontairement, des données essentielles du problème. Cette scotomisation a pour effet de précipiter nos pays – la France et la Bretagne -, dans une perpétuelle repentance, et une démoralisation avec tout ce qu’elle a comporté. Et c’est sur ces fondements grossiers qu’on les manipule, depuis des années. Nous allons montrer ci-après que ces analyses mensongères et tronquées de leurs données essentielles, sont criminelles, et que ceux qui en sont les auteurs doivent être recherchés, stigmatisés, jugés :
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec esclavage, Tidiane N’DIAYE
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Le Chœur Ephata à Paris le 23 juin 2022
Venez écouter le Chœur Ephata sous la direction de Rogatien Despaigne à Saint Philippe du Roule (Paris VIIIe) le jeudi 23 juin 2022 à partir de 20h30.
Il interprètera le Jesu meinhe freude de Jean-Sébastien Bach et le Cantus Missae de Josef Rheinberger.
L’entrée est gratuite.
Publié dans Agenda, Concerts
Marqué avec Choeur Ephata, Jean-Sébastien Bach, Josef Rheinberger, Rogatien Despaigne, Saint Philippe du Roule
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Perles de Culture n°343 – L’épopée monastique qui a fondé notre Europe
Anne Brassié reçoit Olivier Figueras pour présenter « L’épopée monastique », rédigée par Dom Patrice Cousin en 1956 et publiée par l’abbaye Sainte Marie de la Pierre-qui-Vire, rééditée aujourd’hui par les Editions Sainte-Madeleine.
Ce précis d’histoire des moines et des moniales commence en Orient depuis Saint Antoine, Saint Pacôme et Saint Basile jusqu’à nos jours et propose de multiples biographies de ces hommes et de ces femmes habitant la Cité de Dieu.
L’épopée monastique de Dom Patrice Cousin aux Editions Sainte-Madeleine
Procession animée en l’honneur de Sainte Jeanne d’Arc le 11 juin 2022 à Paris
L’Association Universelle des Amis de Jeanne d’Arc a la joie de vous inviter à la commémoration du centenaire des deux proclamations du Pape Pie XI du 2 mars 1922.
Procession animée le samedi 11 juin 2022
Rendez-vous à St Roch à 14 h
(296 rue Saint Honoré – 75001 Paris / Métro : Tuileries – Palais Royal – Pyramides)
Publié dans Agenda
Marqué avec anneau, Association Universelle des Amis de Jeanne d'Arc, Jeanne d'Arc, Paris, procession, Puy du fou
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Perles de Culture n°341 – Ukraine : propagandes et mensonges
Anne Brassié reçoit l’essayiste Pierre Lours qui nous donne ses réflexions sur le temps actuel : étrange gouvernance, propagande et mensonges en Ukraine.
Il nous invite aussi à l’exposition d’un merveilleux peintre à la Galerie Guillaume à Paris : Augustin Frison-Roche.
Pierre Lours sur Twitter
Augustin Frison-Roche à la Galerie Guillaume
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Augustin Frison-Roche, Galerie Guillaume, Perles de Culture, Pierre Lours, TVL, TVLibertés, Ukraine
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Conférence d’Anne Brassié à Carsix (27) le 4 juin : « Non au second martyre de Notre Dame ! »
Présence de Monsieur l’abbé Aulagnier (1943-2021),
Souvenir de la Chouannerie Normande dont le 1er président est Jean de La Varende,
Fonds de dotation Entraide et Tradition Province de Normandie.
Sont heureux de vous inviter à la conférence
qui aura lieu sous la présidence d’honneur
de Monsieur l’abbé Francis MICHEL,
et
de Madame Anne BRASSIÉ
qui nous entretiendra sur le thème
« Stop au second martyr de Notre-Dame de Paris »
le samedi 4 juin à 15 heures
à CARSIX (27 300 Bernay)
au carrefour de Malbrouck
(garage EDOUIN 4X4, à partir de Lisieux prendre direction Evreux à environ 25 km de Lisieux).
Une table de livres d’occasion sera présente au profit
de la restauration des vitraux de la chapelle du Sacré-Coeur,
Couvent Saint-Paul de Thiviers
(vitraux créés par un ancêtre d’Hélie Denoix de Saint Marc),
et de livres récents (notamment des éditions de la Chouette de Vendée).
L’entrée est libre, la participation aux frais est à la sortie au chapeau normand.
Contact : André Boscher : 06.64.28.95.52
Publié dans Agenda
Marqué avec Abbé Francis Michel, André Boscher, Carsix, Conférence, Couvent Saint-Paul de Thiviers, Fonds de dotation Entraide et Tradition, Jean de La Varende, Notre Dame, Notre Dame de Paris, Présence de Monsieur l’abbé Aulagnier, Souvenir de la Chouannerie Normande
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Manifeste Saint Antipas – Saint-Antipas
Manifeste bienvenu d’un groupe catholique, le manifeste Saint Antipas.
Nous, fidèles catholiques – laïcs, consacrés, clercs – de toutes sensibilités, ne pouvons plus nous taire devant la mise en place d’une politique qui nous semble contraire aux valeurs de l’Évangile. Après deux ans de crise, il nous apparaît en conscience comme un devoir envers tous, au nom du bien commun et du service de la vérité, d’écrire ce manifeste, alors que la société qui se dessine sous nos yeux voit s’estomper nombre de fondamentaux de l’humanité.
Depuis le début de l’épidémie de covid-19, un ordre sanitaire et autoritaire de plus en plus contraignant et disproportionné, a été mis en place dans différents pays, suspendant de manière durable des libertés fondamentales inaliénables. Toutes les valeurs ont été inversées. Sous l’emprise de la peur alimentée par les gouvernements et les médias, de nouvelles normes sociales ont été imposées, entretenant la méfiance réciproque, alimentant les peurs, la division, la délation, la culpabilisation, le rejet, l’exclusion et la recherche de boucs émissaires.
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Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Antipas, Covid, Covid-19, Covid19, Manifeste
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Perles de Culture n°339 : Macron, héros de La Fontaine ?
Anne Brassié reçoit l’artiste Laurent Studer qui voue une passion à La Fontaine. Son spectacle commence à La Comédie Saint-Michel à Paris. Ces fables sont d’une actualité époustouflante !
Une autre de ses passions, le violon dont il joue. Il nous offre le portrait d’un violoniste trop tôt disparu, Christian Ferras.
Laurent Studer à la Comédie Saint Michel
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Christian Ferras, Comédie Saint Michel, La Fontaine, Laurent Studer, Macron, Perles de Culture, TVL, TVLibertés
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