« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Conférence d’Anne Brassié à Briant le 7 mai : « Non au second martyre de Notre Dame ! »
« Non au second martyre de Notre Dame ».
Publié dans Agenda
Marqué avec Briant, Conférence, Notre Dame, Notre Dame de Paris, Projet KO, Terre et Famille
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Perles de Culture n° 338 : Invitation à la résurrection d’un prieuré oublié
Anne Brassié reçoit Reynald Secher qui vous invite à l’inauguration de son prieuré à La Chapelle-Basse-Mer, le 13 mai. Reynald a réussi contre vents et marées, entouré de centaines de jeunes, à restaurer une vieille chapelle dévorée par les ronces et reconstruire le prieuré attenant et un cloître.
Un tel serviteur de notre patrimoine devrait recevoir tous les prix du genre !
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec inauguration, La Chapelle Basse-Mer, patrimoine, Perles de Culture, Reynald Secher, TVL, TVLibertés, Vendée Militaire
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Notre Dame, une nouvelle fois bafouée
Nous pensions ne plus entendre parler d’Anne Hidalgo après sa déculottée lors de l’élection présidentielle, mais ce rêve était irréalisable.
Après la taxe pour occupation de l’espace public pour le chantier de Notre-Dame de Paris, voici que la mairie de Paris n’honore pas son don de 50 millions d’euros pour la restauration à l’identique de la cathédrale Notre-Dame.
Grâce à votre mobilisation exceptionnelle, la mairie de Paris ne taxera pas le chantier pour la restauration de Notre-Dame. Mais nous ne sommes pas au bout de nos peines et elle fait peser une grave menace.
Anne Hidalgo a décidé d’ABANDONNER son don de 50 millions d’euros promis le lendemain de l’incendie de la cathédrale. Anne Hidalgo souhaite consacrer cet argent pour réaménager le jardin de l’évêché (ou square Jean XXIII)… qui appartient à la Mairie de Paris.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Anne Hidalgo, dons, incendie, Notre Dame, Notre Dame de Paris
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Certains évêques veulent nous donner des leçons de démocratie…
Certains évêques veulent nous donner des leçons de démocratie. Il faudrait voter celui-ci plutôt que celle-là. A nous de leur en donner. Riposte Catholique nous offre les moyens de le faire. La seule démocratie qui vaille c’est de prendre son sort en mains et de nous en laisser imposer par personne.
Nous avons demandé d’écrire à l’évêché de Paris pour exiger que l’on restaure à l’identique la nef de Notre Dame de Paris sans la moderniser (voir notre pétition sur ce site). Il faut leur écrire à nouveau ce petit rappel à l’ordre. Les évêques sont sur terre pour rappeler à temps et à contre temps la Royauté sociale de Notre Seigneur. Lire le livre du cardinal Pie (Altitude éditions). Sous peine de voir advenir de graves désordres.
Voici le modèle de la lettre à rédiger…
De l’abbé “Pageliasse” :
Le citoyen Ravel n’est autre que l’archevêque de Strasbourg, qui a fait savoir “en tant que citoyen” pour qui il allait voter au deuxième tour de l’élection présidentielle.
“En tant que citoyen”, vraiment ? Mais si personne ne savait qu’il est archevêque, cette déclaration n’aurait aucun intérêt. Or tout le monde le sait. Il y a donc là un manquement à la loi de l’Eglise. Après avoir cité le texte exprimant le mieux cette loi, je vous proposerai un modèle de lettre dont vous pourrez vous inspirer pour écrire vous-même à votre évêque, avec copie au nonce apostolique et au président de la conférence des évêques.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Cardinal Pie, Editions Altitude, Elections, Elections présidentielles, évêque, Mgr Ravel, Riposte Catholique
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Résurrection d’un prieuré, vous êtes invités
Merci Reynald Secher !
Après 30 ans de travaux de restauration par des groupes de jeunes sous la houlette de Reynald Secher, le Prieuré Saint-Pierre-Es-Liens sera inauguré le vendredi 13 mai prochain.
Il faut souligner le formidable travail réalisé par Reynald Secher et près de 2 000 jeunes qui ont relevé ce prieuré : un exceptionnel défi !
Risposte Catholique, Inauguration du Prieuré Saint-Pierre-Es-Liens, mémorial de la Vendée Militaire
Publié dans Agenda
Marqué avec Reynald Secher, Risposte Catholique, Vendée Militaire
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Une vision claire du conflit ukrainien dans un océan de mensonges…
Ecoutez ici ce qu’on en dit.
Une vision claire du conflit ukrainien.
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Cnews, Conflit, Ivan Rioufol, Russie, Ukraine
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Perles de Culture n°337 – Quoi de neuf l’Action française ?
Anne Brassié reçoit Hugues Petit, professeur de droit, pour évoquer l’excellent « Précis d’histoire de l’Action française » (éditions des Cimes) de Gérard Bedel, paru juste avant son rappel à Dieu.
Maurras demeure d’une actualité étonnante : défense de la nation, de la tradition, danger du romantisme et des grands élans sentimentaux déconnectés du réel. « Nous bâtissons l’arche nouvelle, catholique, classique, hiérarchique, humaine, où les idées ne seront plus des mots en l’air, ni les institutions des leurres inconsistants, ni les lois des brigandages, les administrations des pilleries et des gabegies, où revivra ce qui mérite de revivre, en bas les républiques, en haut la royauté, et, par-delà tous les espaces, la Papauté ! ».
Précis d’histoire de l’Action française par Gérard Bedel aux éditions des cimes
Deux nouvelles vies de saints à écouter
Aujourd’hui, nous parlons de saint Jean-Marie Vianney (notre bon saint curé d’Ars) et de saint Jean-Baptiste de la Salle (le saint patron des éducateurs).
« Les saints, nous dit Mauricette Vial-Andru, sont des héros imitables, des compagnons fidèles, et des guides sûrs pour trouver la vérité dans un monde superficiel. Leur vie est étonnante, leur histoire force l’admiration, et à la différence des héros virtuels, les saints ont réellement existé. » Jean de La Varende les appelait les athlètes de Dieu.
Via Crucis de Liszt
Voici quelques extraits du dernier récital à l’église Saint Nicolas de Maule de Jacques Dor.
Il s’agit de 7 stations extraites du Via Crucis de Liszt, œuvre tardive aux harmonies incroyablement modernes et propres à illustrer les derniers jours de la Semaine Sainte.
Joyeuses Pâques à tous !
Publié dans Concerts
Marqué avec Chemin de Croix, Jacques Dor, Liszt, Saint Nicolas de Maule, Via Crucis
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On ne subit pas l’avenir, on le fait
Avertissement de Georges Bernanos.
« Je ne suis pas un prophète mais il arrive que je vois ce que les autres voient comme moi mais ne veulent pas voir. Le monde moderne regorge aujourd’hui d’hommes d’affaires et de policiers mais il a bien besoin de quelques voix libératrices. Une voix libre, si morose qu’elle soit, est toujours libératrice. Les voix libératrices ne sont pas toujours des voix apaisantes, des voix rassurantes. Elles ne se contentent pas de nous inviter à attendre l’avenir comme on attend un train. L’avenir est quelque chose qui se surmonte. On ne subit pas l’avenir, on le fait. Le monde ne veut plus courir ce risque, il ne souhaite que la sécurité. Il est d’avance prêt à payer cette sécurité à n’importe quel prix. Il est dupe de tous ceux qui la lui promettent, il accepte aveuglément n’importe quel programme qui prétend la lui assurer. Si le bonheur et le malheur forment également les grands peuples, la sécurité fait les esclaves. »
Publié dans Retour au réel
Marqué avec avenir, Georges Bernanos, monde moderne
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2 articles historiques sur le passé qui éclairent notre présent
Un second de Camille Galic sur le 26 mars 1962 en Algérie paru dans Présent.
26 mars 1962 : un crime d’État.
Interrogé sur l’émotion suscitée en France par l’agression russe contre l’Ukraine avec laquelle nous avons une « proximité géographique et culturelle », ce qui « engendre inévitablement un phénomène d’identification », le psychiatre Dominique Barbier expliquait le 13 mars dans L’Express : « Les attaques de civils, les destructions d’hôpitaux ou d’écoles, les bombardements de couloirs sanitaires nous rappellent la guerre de 1939-1945 et la barbarie hitlérienne. »
Mémoire sélective
Certes, mais pourquoi ne pas invoquer aussi la barbarie des bombardements anglo-américains de 1944 qui, de la Normandie et de la Bretagne (Lorient ravagée par des bombes incendiaires, me rappelait tout récemment Jean-Marie Le Pen) à la Provence, firent près de 70 000 morts et plus de 500 000 blessés et rasèrent des villes entières ? « En une seule journée, le 27 mai 1944, les bombardiers américains ont tué autant, sinon plus, de civils français innocents qu’il y a eu de victimes tout aussi innocentes dans les Twin Towers de New York le 11 septembre 2001. Les Français ignorent que les bombardements anglo-américains dans leur propre pays ont fait presque autant de victimes (70 000) que la bombe atomique de Hiroshima (75 000) et beaucoup plus que celle de Nagasaki (40 000) », écrivait en 2008 le regretté Jean-Claude Valla dans un livre dont les chiffres n’ont jamais été démentis — et qui est toujours disponible sur Amazon et autres sites marchands, ainsi que les autres ouvrages mentionnés ici.
Tout aussi « amnésiques de leur propre histoire », nos compatriotes, qui avaient pour la plupart oublié le massacre du 26 mars 1962 combien tardivement évoqué par Emmanuel Macron en janvier dernier pour vamper le vote « pied-noir », ignorent que ce « crime sans assassins » — titre en 1994 de l’enquête-mémorial de l’indomptable Francine Dessaigne avait pour origine un bombardement intensif et fratricide : celui par l’armée française de Bab-el-Oued, ancien fief communiste et quartier populaire d’Alger censé abriter des desperados de l’OAS… et avec lequel le « phénomène d’identification » ne fut guère encouragé.
Temps sauvages pour Alger
Le 19 mars 1962, un Conseil extraordinaire s’était tenu à l’Élysée pour célébrer la signature le même jour des Accords d’Évian, événement que Charles De Gaulle, l’idole du patriote Zemmour, commenta ainsi : « On ne fait pas la paix pour les Français d’Algérie. S’ils ne font pas ce que la France veut [traduction : ce que JE veux], ils ne sont pas des Français ! » Révolté par le cynique bradage de ce qui était alors des départements français, le petit peuple de Bab-el-Oued conspua le chef de l’État. Dont la riposte fut, le 23 mars, le blocus du quartier par l’armée, les CRS et les gendarmes mobiles. Soumis à d’incessants tirs d’artillerie qui coûtèrent la vie à une trentaine de personnes et en mutilèrent pour la vie une centaine d’autres, fauchées dans leur appartement par des obus, les habitants furent privés d’eau, de nourriture, d’électricité et même de tout secours médical. Voilà qui annonçait « les temps sauvages » (cf. la manchette du Point du 24 février dernier) imposés à l’Ukraine.
C’est pour protester contre ce blocus que fut décidée pour le lundi 26 mars, il y a 60 ans tout juste, une manifestation pacifique auxquelles les familles étaient conviées. Je m’y rendis avec ma mère, transistor (sans lequel, à l’époque, nul Algérois ne se déplaçait) à l’oreille mais, alors que notre cortège se dirigeait vers la Grande Poste, lieu de ralliement, il fut impossible de franchir rue Michelet (aujourd’hui dédiée au terroriste Didouche Mourad), les barrages qui obstruaient le tunnel des Facultés. Contrairement aux précédents, tenus par des marsouins ou des paras, ces barrages étaient composés de blédards hostiles et hargneux, et les rares Français qui les encadraient étaient eux aussi très nerveux. Tout à coup, à la fois dans l’air bleu et les transistors, s’éleva le bruit d’intenses fusillades. Et puis une supplication : « Halte au feu ! Halte au feu, bon Dieu ! » Et une autre voix : « De l’énergie, mon lieutenant ! Faites cesser le feu ! » Mais le feu ne cessa pas.
Un crime sans assassins (identifiés et châtiés)
C’est alors que les hommes qui nous faisaient face armèrent à leur tour leur MAS 49. Un gradé aboya. Et ce fut la panique, la ruée vers les immeubles les plus proches pour y trouver refuge.
Lorsque tout fut fini, on releva officiellement 120 blessés et 48 morts (en réalité, plus de 80). Les morts de la « paix en Algérie ». Un journaliste du New York Herald présent rue d’Isly câbla à son journal que « parmi les sept hommes qu’il avait vu tirer sur la foule innocente, il y avait six Arabes » et que « l’ordre de tir avait été donné par un officier musulman ». Le bruit courut que les tueurs provenaient de la Wilaya des Aurès, la plus redoutable dont disposât le FLN. A la suite de longues recherches, Francine Dessaigne et sa co-auteur Marie-Jeanne Rey établirent que c’étaient des tirailleurs indigènes du 4ème R.T. — dont, depuis fin 1961, nombre d’éléments avaient déserté (avant sans doute de passer en Métropole dans l’espoir d’un avenir meilleur et d’y faire souche) —, commandés par un officier lui aussi musulman.
Qui avait donné l’ordre scélérat de déployer une telle troupe face à des citoyens français ?
Quand le bourreau « excusait » ses victimes
Aucun organe de presse ne reprit cette information du N.Y. Herald sauf Rivarol — qui fut aussitôt saisi. De même, élaboré par la soixantaine de députés du Regroupement national pour l’unité de la République (dont Me Biaggi, Pierre Lagaillarde, le doyen Philippe Marçais, Ahmed Djebbour, Mourad Kaouah ou Mlle Nafissa Sid Cara) siégeant alors au Palais-Bourbon, le Livre Blanc réunissant les témoignages accablants des rescapés ne fut jamais connu du public. De Gaulle interdit sa publication et fit envoyer au pilon les exemplaires déjà imprimés. Il faudrait attendre la publication en 1994 aux éditions Confrérie-Castille d’Un crime sans assassins — car les responsables et auteurs du carnage ne furent jamais jugés ni même recherchés — pour mesurer son ampleur. Mais qui s’en souciait encore ? En 1965, De Gaulle avait été aisément reconduit à l’Élysée avec plus de 55 % des suffrages.
Après cela, il pouvait se donner les gants de déclarer : « Les Pieds-Noirs, je les comprends et même je les excuse. » Le bourreau pardonnant à ses victimes, quelle magnanimité ! À rendre jaloux Augusto Pinochet, Saddam Hussein, Bachar el-Assad et maintenant Vladimir Poutine, voués à l’opprobre général pour leur inhumanité et leur génie de la désinformation tandis que chaque candidat à notre présidentielle y va de sa génuflexion plus ou moins appuyée devant « le plus illustre des Français », comme l’appelait avec dérision Alfred Fabre-Luce. Dont le livre Haute Cour (Julliard, 1962) fut lui aussi saisi et détruit, l’auteur étant poursuivi pour offense au chef de l’État et atteinte à son honneur, délits « encore aggravé par les trois crimes inclus dans l’accusation de haute trahison », rien que ça, fulmina lors du procès le substitut de la XVII° Correctionnelle. Les juges, toutefois, ne suivirent pas ces réquisitions : simplement déclarés coupables d’offense, Fabre-Luce et Julliard furent condamnés en décembre 1963 à l’amende alors très lourde de 5 000 francs, la saisie du livre étant confirmée. En toute démocratie, bien sûr.
Camille Galic, paru dans Présent le 26/3/2022.
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2 articles historiques sur le passé qui éclairent notre présent
Un premier de Patrice Sage dans Lectures Françaises sur l’alliance Franco Russe entre un Tzar qui détestait la République et ses idéaux et un président qui détestait les tzars et la religion.
Se signer avant de signer. Réflexions sur l’entente franco-russe de 1893.
Mercredi 27 décembre 1893 à Saint-Pétersbourg à 17 heures. Le tsar Alexandre III a relu une dernière fois cette convention militaire définitive qui doit sceller la fameuse Alliance franco-russe. Le ministre des Affaires étrangères de Giers et le général Obroutchev, chef de l’état-major, se taisent et retiennent leur souffle. Ils connaissent leur souverain dont les trois grands principes sont l’absolutisme, le nationalisme et l’orthodoxie et savent aussi que leur souverain passe pour « l’homme le plus honnête d’Europe ».
Les trois grands principes d’Alexandre III ont leur corollaire : le rejet absolu du principe démocratique et de l’athéisme de l’Occident. Car pour le tsar, un état athée n’est qu’une utopie et l’athéisme est sa négation pure et simple, car le droit ne se fonde que sur la force spirituelle de la religion.
Et pourtant Alexandre III s’apprête à unir son pays avec une France dont son ami intime Pobedonostev (à qui il a confié l’éducation du futur Nicolas II) lui dit qu’elle est un exemple frappant de la démoralisation et de cet affaiblissement qu’il rejette.
Comment en est-on arrivé à ce moment étonnant et solennel ? Continuer la lecture
Publié dans Retour au réel
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Perles de Culture n°334 – Dans la tête d’un abstentionniste ?
Anne Brassié reçoit Olivier Rouot, esprit original et cultivé qui nous révèle le hiatus croissant qui sépare les électeurs de leurs élus ainsi que le détournement de la volonté populaire opéré par les élites.
Les électeurs catholiques sont pour lui les plus trompés puisque la démocratie moderne s’acharne contre eux et contre le respect des lois naturelles depuis 1789.
Olivier Rouot – Tu ne voteras point chez XB Editeur
Publié dans Les émissions d'Anne Brassié, TV Libertes
Marqué avec Abstention, Elections, Elections présidentielles, Olivier Rouot, Perles de Culture, TV Libertés, TVL, XB Editeur
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