« Nous périssons faute d’émerveillement mais non faute de merveilles. » Chesterton
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Les médecins, sont-ils les nouvelles «putains» de l’air du temps ?
1) Dans les années trente en Allemagne, la majorité des médecins s’est couchée avec zèle devant les thèses abominables de Hitler, en soutenant le parti nazi.
Alors, me direz-vous : « oui, mais les toubibs ne sont pas les seuls à ramper devant la dictature ». Certes, ils ne sont pas les seuls. Avec eux, nous trouvons, en effet, la grande majorité des journalistes, politiciens, et autre « philosophes » de l’establishment, de même d’ailleurs que l’occidental moyen, bref, « Monsieur tout le monde ».
Publié dans Agenda
Marqué avec Covid, Covid-19, Covid19, Le Salon Beige, médecin
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L’Eglise sens-dessus-dessous de François
Via le blog Benoit et moi.
George Neumayr, que mes lecteurs doivent connaître (articles sur ce site : ici) est l’auteur d’un livre critique du pontificat sous le titre The political Pape. Ici, il revient sans le nommer sur le motu proprio Traditionis Custodes, qui démolit de fait l’œuvre de Benoît XVI et porte un coup fatal à la Tradition.
Le spectacle d’un pape déloyal à la tradition catholique et exigeant la loyauté est scandaleux. En ignorant l’autorité des papes précédents, François efface la sienne. Il ne résout pas la crise, mais la crée, afin que sa révolution moderniste puisse se réaliser.
Dans l’église « sens-dessus-dessous » de François, où tout est à l’envers…
George Neumayr
The American Spectator (via la traduction en italien, Aldo Maria Valli)
Le pape François a souvent comparé l’Église catholique à un « hôpital de campagne ». Venant de lui, c’est vraiment une étrange analogie, étant donné sa prédilection pour le charlatanisme et la désinvolture. Dans son hôpital de campagne, les patients les plus sains se font couper les membres, tandis que les plus malades reçoivent des doses croissantes d’un médicament qui ne fonctionne pas. La conception que le pape a de la santé dans le corps du Christ est à l’opposé de celle de ses prédécesseurs. S’ils considéraient l’absence d’orthodoxie comme un cancer dans l’Église, le pape François considère la présence persistante de l’orthodoxie comme un poison.
Publié dans Retour au réel
Marqué avec François, George Neumayr, Motu Proprio, The American Spectator, Traditionis Custodes, Vatican II
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L’Antipresse
Il est une revue sur internet dont vous pouvez écouter le contenu, qui vous permet de prendre beaucoup de hauteur : l’AntiPresse de Slobodan Despot. Ci-dessous son dernier article sur la guerre russo-ukrainienne.
LE BRUIT DU TEMPS par Slobodan Despot
Occident-Russie, le djihad du néant
L’Occident ne livre pas une guerre à la Russie. Il livre une guerre sans merci à son propre miroir, aux principes et aux valeurs qui étaient les siens avant son entrée dans la dystopie wokiste et le bruit des bombes en Ukraine couvre un règlement de comptes interne non moins brutal. Avec sa thèse scandaleuse, Jordan Peterson ouvre une perspective vertigineuse sur les mobiles et les modalités de notre suicide.
Publié dans Agenda
Marqué avec Antipresse, Jordan Peterson, occident, Russie, Slobodan Despot, Ukraine
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Une nouvelle sainte à découvrir : bienheureuse Agnès de Langeac
Aujourd’hui, nous écouterons la vie de la bienheureuse Agnès de Langeac, moniale dominicaine.
« Les saints, nous dit Mauricette Vial-Andru, sont des héros imitables, des compagnons fidèles, et des guides sûrs pour trouver la vérité dans un monde superficiel. Leur vie est étonnante, leur histoire force l’admiration, et à la différence des héros virtuels, les saints ont réellement existé. » Jean de La Varende les appelait les athlètes de Dieu.
Bienheureuse Agnès de Langeac
Publié dans Légende dorée
Marqué avec Bienheureuse Agnès de Langeac, Editions Saint Jude, Légende dorée, Mauricette Vial-Andru
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Un anti catholicisme menteur à souhait !
Via Benoît et moi, François au Canada : les excuses indues et l’affaire montée de toutes pièces des pensionnats indiens.
L’article de Roberto Mattei (un revenant dans mon blog !) qui suit, comme toujours érudit et bien documenté fait une synthèse exhaustive de la question, et il ne devrait rien y avoir à rajouter (cf. Nardi, Le Pape au Canada : ”pèlerinage pénitentiel” ou soumission à l’empire?). Il en ressort d’abord que si faute il y a eu à ce moment de la part des catholiques (qui agissaient avec les meilleures intention), les autochtones étaient loin d’être des agneaux, et s’étaient comportés dans le passé envers les missionnaires avec une cruauté qui ne peut que révulser (De Mattei n’hésite pas à parler de « sauvages », ce qui aujourd’hui n’est évidemment pas politiquement correct). Donc, on pourrait dire « égalité balle au centre ». Mais il y a plus – et pire : le Pape va, une fois de plus, battre sa coulpe sur la poitrine des autres, jugeant les faits d’autrefois, dans un contexte bien précis, avec les yeux d’aujourd’hui. Et SURTOUT, il n’y a aucune preuve tangible de la matérialité des faits en cause. A quel jeu joue le Pape ? Pourquoi est-il allé à Canossa, alors que rien (à ce qu’on sache) ne l’y obligeait ? Ignore-t-il les faits détaillés dans l’article qui suit ? Est-il sous influence ? Est-il obligé de faire ce qu’il fait, qui laissera forcément dans l’opinion publique des traces désastreuses pour l’Eglise, et irrécupérables, sans pour autant assainir la situation ?
Il est incroyable qu’une enquête préliminaire sur un prétendu charnier dans un verger ait pu conduire à une telle spirale d’affirmations approuvées par le gouvernement canadien et reprises par les médias du monde entier. …
Les exhumations n’ont pas encore commencé et aucune dépouille n’a été trouvée.
Un crime commis nécessite des preuves vérifiables, surtout si les accusés sont morts depuis longtemps.
A propos du mea culpa du pape François au Canada, Roberto de Mattei : www.corrispondenzaromana.it/a-proposito-del-mea-culpa-di-papa-francesco-in-canada/
L’Église catholique, fidèle au mandat de son divin Maître : « Allez dans le monde entier, prêchez l’Évangile à toute créature » (Mc 16, 15), a accompli depuis sa fondation une grande œuvre missionnaire, à travers laquelle elle a apporté au monde non seulement la foi mais aussi la civilisation, sanctifiant lieux, peuples, institutions et coutumes. Grâce à cette œuvre, l’Église a civilisé aussi les peuples des deux Amériques, qui étaient plongés dans le paganisme et la barbarie.
Au Canada, la première mission jésuite parmi les peuples iroquois, dirigée par le père Charles Lallemant (1587-1674), débarqua au Québec en 1625. Une nouvelle mission arriva en 1632, dirigée par le père Paul Le Jeune (1591-1664). Le père Jean de Brébeuf (1593-1649), revint en 1633 avec deux pères. De cabane en cabane, ils commencèrent à enseigner le catéchisme aux enfants et aux adultes. Mais certains sorciers convainquirent les Indiens que la présence des pères provoquait des sécheresses, des épidémies et toutes sortes de malheurs. Les Jésuites décidèrent alors de protéger les catéchumènes en les isolant dans des villages chrétiens. Le premier fut édifié à quatre miles de Québec. Il avait son fort, sa chapelle, ses maisons, son hôpital et la résidence des Pères.
Simultanément, des volontaires s’offraient pour convertir les Indiens : Sainte Marie de l’Incarnation Guyart Martin (1599-1672), une Ursuline de Tours, qui avait fondé avec deux autres religieuses un pensionnat à Québec pour l’instruction des enfants indiens ; Madame Marie-Madeleine de la Peltrie (1603-1671), une veuve française, qui avait créé avec quelques sœurs hospitalières de Dieppe un hôpital, également à Québec ; les membres de la Société de Notre-Dame qui, aidés par le prêtre sulpicien Jean-Jacques Olier (1608-1657) et la Compagnie du Saint-Sacrement, construisirent en 1642 Ville Marie, dont allait naître Montréal.
Les Indiens Iroquois, néanmoins, se montrèrent farouchement hostiles. Ils avaient horriblement mutilé le père Isaac Jogues (1607-1646) et son coadjuteur René Goupil (1608-1642), versant sur eux des charbons ardents. En mars 1649, les Iroquois martyrisèrent les Pères de Brébeuf et Gabriel Lallemant (1610-1649). Le père Brébeuf fut transpercé de tiges chauffées au rouge et les Iroquois lui arrachèrent des lambeaux de chair qu’ils dévorèrent sous ses yeux. Alors que le martyr continuait à louer Dieu, ils lui arrachèrent les lèvres et la langue et lui enfoncèrent des braises brûlantes dans la gorge. Le père Lallemant fut torturé immédiatement après avec encore plus de férocité. Ensuite, un sauvage lui fracassa la tête avec une hache et lui arracha le cœur, buvant son sang, pour assimiler sa force et son courage. Une autre vague de haine fit deux nouveaux martyrs en décembre, les pères Charles Garnier (1605-1649) et Noël Chabanel (1613-1649). Les huit missionnaires jésuites, connus sous le nom de « martyrs canadiens », furent proclamés bienheureux par le pape Benoît XV en 1925 et canonisés par le pape Pie XI en 1930.
Ces épisodes font partie de la mémoire historique du Canada et ne peuvent pas être oubliés. Le pape François, en tant que jésuite, devrait connaître cette épopée, racontée, entre autres, par son confrère le père Celestino Testore, dans son livre I santi martiri canadesi , paru en 1941 et réédité en Italie en 2007.
Mais surtout, le Saint-Père aurait dû traiter avec plus de prudence l’« affaire » de la découverte présumée de fosses communes dans les ‘Indian residential schools’ [pensionnats indiens, ndt] du Canada, un réseau d’internats pour les autochtones canadiens fondé par le gouvernement et confié principalement à l’Église catholique, mais aussi en partie à l’Église anglicane du Canada (30 %), avec l’idée d’intégrer les jeunes à la culture du pays, conformément au Gradual Civilization Act approuvé par le Parlement canadien en 1857. Ces dernières décennies, pourtant, l’Église catholique a été accusée de participer à un plan d’extermination culturelle des peuples autochtones, dont les jeunes étaient enlevés à leurs familles, endoctrinés et parfois soumis à des abus [doit-on comprendre : sévices sexuels ?], afin d’être « assimilés » par la culture dominante. En juin 2008, le gouvernement canadien, sur des positions « indigénistes », a présenté des excuses officielles aux peuples autochtones et a créé une « Commission de vérité et réconciliation » (CVR) [en français dans le texte] pour les pensionnats indiens.
Les chercheurs de la Commission, malgré les 71 millions de dollars reçus, ont travaillé pendant sept ans, sans trouver le temps de consulter les archives des Oblats de Marie Immaculée, l’ordre religieux qui, à la fin du XIXe siècle, commença à gérer des pensionnats. Se basant au contraire sur ces mêmes archives, l’historien Henri Goulet, dans son Histoire des pensionnats indiens catholiques au Québec. Le rôle déterminant des pères oblats (2016) a montré que les Oblats étaient les seuls défenseurs de la langue et du mode de vie traditionnels des Indiens du Canada, contrairement au gouvernement et à l’église anglicane qui insistaient sur une intégration qui déracinait les autochtones de leurs origines.
Cette ligne historiographique trouve une confirmation dans les travaux de l’un des principaux spécialistes internationaux de l’histoire religieuse du Canada, le professeur Luca Codignola Bo, de l’Université de Gênes.
Entre-temps, de l’accusation de « génocide culturel », on est passé à celle de « génocide physique ». En mai 2021, la jeune anthropologue Sarah Beaulieu, après avoir analysé avec un géoradar le terrain près de l’ancien pensionnat de Kamloops, a lancé l’hypothèse de l’existence d’un charnier, alors qu’elle n’avait même pas fait de fouilles. Les affirmations de l’anthropologue, popularisées par les grands médias et cautionnées par le Premier ministre Justin Trudeau, se sont transformées en différents récits, dont certains affirment que des « centaines d’enfants » auraient été « tués » et « secrètement enterrés » dans des « fosses communes » ou dans des tumulus irréguliers sur les terrains des « écoles catholiques » de « tout le Canada ».
Cette nouvelle est tout simplement infondée, puisque aucun corps n’a jamais été exhumé, comme Vik van Brantegem l’a déjà documenté le 22 février 2022 sur son blog Korazym.org. Le 1er avril 2022, est parue sur le blog de l’UCCR [Union of Catholic Christian Rationalists] une interview approfondie de l’historien Jacques Rouillard, professeur émérite de la Faculté d’histoire de l’Université de Montréal, qui dément catégoriquement le génocide culturel et physique des autochtones canadiens, niant l’existence de fosses communes dans les pensionnats. Il est convaincu que derrière tout cela, il y une tentative d’obtenir des millions de dommages et intérêts. Le 11 janvier, le professeur Rouillard a lui-même publié un long article dans le portail canadien Dorchester Review, dans lequel il affirme qu’aucun corps d’enfant n’a été retrouvé dans les présumés fosses communes, dans des sépultures clandestines ou dans toute autre forme de sépulture irrégulière à l’école de Kamloops. Derrière les pensionnats, il n’y avait que de simples cimetières, dans lesquels les élèves étaient enterrés, ainsi que les membres de la communauté locale et les missionnaires eux-mêmes. Selon les documents présentés par Rouillard, 51 enfants y sont morts entre 1915 et 1964. Dans le cas de 35 d’entre eux, des documents ont été trouvés prouvant la cause du décès, principalement des maladies et dans certains cas des accidents. Un nouvel article du professeur Tom Flanagan et du magistrat Brian Gesbrecht, publié le 1er mars 2022 dans la Dorchester Review sous le titre The False Narrative of the Residental Schools Burials, rappelle qu’il n’existe aucune trace d’un seul élève tué au cours des 113 ans d’histoire des pensionnats catholiques. Selon les mêmes données fournies par la Commission de vérité et réconciliation (CVR), le taux de mortalité des jeunes fréquentant les pensionnats était autour de 4 décès par an pour 1 000 jeunes et la cause principale était la tuberculose et la grippe. Il semble que les fouilles de Kamloops aient finalement été autorisées, mais, comme le dit le professeur Rouillard, il aurait été préférable qu’elles aient lieu l’automne dernier, afin que la vérité soit connue et que le pape François ne vienne pas s’excuser sur la base de suppositions non prouvées. Voici ce que dit l’universitaire canadien :
Il est incroyable qu’une enquête préliminaire sur un prétendu charnier dans un verger ait pu conduire à une telle spirale d’affirmations approuvées par le gouvernement canadien et reprises par les médias du monde entier. Il ne s’agit pas d’un conflit entre histoire, et histoire orale autochtone, mais entre cette dernière et le bon sens. Il faut des preuves tangibles avant que les accusations portées contre les Oblats et les Sœurs de Sainte-Anne puissent entrer dans l’histoire. Les exhumations n’ont pas encore commencé et aucune dépouille n’a été trouvée. Un crime commis nécessite des preuves vérifiables, surtout si les accusés sont morts depuis longtemps. Il est donc important que les fouilles aient lieu le plus rapidement possible, afin que la vérité l’emporte sur les fantasmes et les émotions. Sur la voie de la réconciliation, le meilleur moyen n’est-il pas de rechercher et de dire toute la vérité plutôt que de créer des mythes sensationnels ?
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Benoit et moi, Canada, François
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Une nouvelle sainte à découvrir : sainte Clotilde
Aujourd’hui, nous écouterons la vie de sainte Clotilde, reine des Francs et épouse de Clovis.
« Les saints, nous dit Mauricette Vial-Andru, sont des héros imitables, des compagnons fidèles, et des guides sûrs pour trouver la vérité dans un monde superficiel. Leur vie est étonnante, leur histoire force l’admiration, et à la différence des héros virtuels, les saints ont réellement existé. » Jean de La Varende les appelait les athlètes de Dieu.
Sainte Clotilde
Publié dans Légende dorée
Marqué avec Editions Saint Jude, Légende dorée, Mauricette Vial-Andru, Sainte Clotilde
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Benoît XVI, qui c’est celui-là?
Voila un excellent texte sur les derniers écrits du pape interdisant l’ancien rite.
La démonstration est logique et imparable.
L’excellent blogueur catholique (tendance traditionnaliste) italien Leonardo Lugaresi (entre autres, un spécialiste de Dante, nous l’avons déjà rencontré ici) a remarqué que Benoît XVI, qui a pourtant toute sa vie placé la liturgie au centre de sa réflexion théologique et de sa pastorale, n’est même pas cité dans la lettre apostolique récemment publiée Desiderio desideravi [cf. Qui s’intéresse encore au pape ?]. Un comble, puisque cette lettre est censée traiter… de liturgie, précisément. Mais au fond, cette omission n’est qu’un pas de plus dans la rupture entre le pontificat actuel et le précédent.
Benoît XVI, c’était qui ?
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Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Benoit et moi, Benoît XVI, Desiderio desideravi, Leonardo Lugaresi, liturgie
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L’affirmation selon laquelle l’avortement est un droit repose sur le mensonge.
De Grégor Puppinck dans Valeurs Actuelles :
L’affirmation selon laquelle l’avortement est un droit repose sur le mensonge. Il y a d’abord le mensonge suivant lequel l’avortement serait un « soin de santé », qu’il serait « sans risque », que sa légalisation réduirait la mortalité maternelle, ou encore que les femmes seraient victimes de « grossesses forcées », comme si la grossesse était une fatalité. Il y a aussi le mensonge suivant lequel il serait impossible de prévenir ni de réduire le recours à l’avortement, ou que l’avortement serait une condition de l’égalité entre les hommes et les femmes. Tous ces mensonges peuvent être aisément dénoncés.
Mais le plus gros mensonge sur l’avortement consiste à dénier jusqu’à l’existence de l’enfant victime de l’avortement. C’est sur ce mensonge que repose le prétendu droit à l’avortement. C’est l’ignorance de l’enfant qui permet de présenter l’avortement comme un droit de la femme sur son propre corps ; c’est ce que fit la Cour suprême dans l’arrêt Roe v Wade de 1973, et c’était faux, hier comme aujourd’hui. C’est un mensonge grossier car l’avortement est évidemment pratiqué sur un enfant ! C’est lui qui est avorté et non sa mère.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec avortement, Cour suprême américaine, Dobbs, droit à l'avortement, Grégor Puppinck, mensonge, Roe v Wade, Valeurs Actuelles
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Une revue à connaître d’urgence, l’AntiPresse de Slobodan Despot
Texte de Eric Werner sur la Russie.
Le droit comme chiffon de papier
Le bien public requiert parfois qu’on mente, nécessité fait loi. Mais il ne faut pas que cela devienne une habitude. Sans quoi, nous dit Machiavel, on se complique singulièrement la vie.
Les Russes ont donc dit qu’ils ne négocieraient plus désormais avec les Occidentaux, car ils n’avaient plus confiance en leur parole. Les Occidentaux ne tiennent en effet jamais parole. Cela n’a donc pas de sens de discuter avec eux. Le contexte est celui des accords de Minsk. Non seulement les Occidentaux ne les ont jamais appliqués, mais on sait aujourd’hui que quand ils les ont signés (c’était en 2015), ils étaient d’avance décidés à ne pas les appliquer. Ils savaient d’avance que c’était un chiffon de papier. À quoi bon dès lors discuter ou négocier ?
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Antipresse, Eric Werner, Russie, Slobodan Despot
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Une revue à connaître d’urgence, l’AntiPresse de Slobodan Despot
Groupe témoin
Face au déferlement de la bêtise totalitaire, les remparts de la raison ne se trouveront ni dans les partis, ni dans les groupes, ni dans les mouvements, ni dans les programmes. Ils se trouveront dans l’éclosion individuelle, solitaire et impérieuse du sens de la vérité. L’affaire qui suit en est un indice.
Wouter van der Lelij est entrepreneur en Suisse. Excédé par la partialité de la télévision de service public dans le cadre d’une campagne de votation sur la loi Covid-19, il avait dénoncé en février dernier la RTS auprès de l’Autorité indépendante d’examen des plaintes en matière de radiotélévision (AIEP)(1). Sa plainte ciblait en particulier l’émission « Mise au point » du 4 novembre 2021 intitulée « La haine avant la votation sur la loi Covid », qu’il estimait « symptomatique de la couverture unilatérale, alarmiste et polarisante de la RTS ».
Publié dans Chroniques Inactuelles
Marqué avec Antipresse, Covid19, Groupe Témoin, RTS, Slobodan Despot, Suisse, Wouter van der Lelij
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Un prêtre est mort. Nous sommes orphelins.
De Marion Duvauchel, professeur de Lettres et de philosophie :
Le 4 juillet dernier, le journal la Vie faisait paraître un article intitulé : Crise de l’autorité dans l’Église : cette lame de fond qui vient.
Ce n’est pas une lame de fond qui vient mais un effondrement programmé et généralisé dont la ruine financière prévisible n’est que la forme visible d’une défaite spirituelle, morale et intellectuelle. Une défaite de la pensée et de la foi qui s’est initiée dans la moitié du XIXe siècle avec Renan, Loisy et toute la recherche historiciste allemande, essentiellement protestante, que l’on s’est empressé de copier en France. On a appelé ce moment « la crise moderniste ». Tout cela a fait l’objet d’une condamnation solennelle par Pie IX et Vatican I : quelques pages solides et documentées à lire ou relire.
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec CEF, Crise de l'Eglise, Évêques de France, Marion Duvauchel, Salon Beige, Vatican II
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Un prêtre des Yvelines s’est suicidé
Pour apaiser une immense tristesse et compassion
Père François de Foucauld : plus d’explications pour ceux qui veulent comprendre.
François de Foucauld a été nommé curé de la paroisse de Bois d’Arcy en septembre 2014. L’évêque, Monseigneur Aumonier, lui demande alors d’affermir une paroisse en déshérence pastorale. La paroisse reprend vite des couleurs sous l’impulsion du Père François, la catéchèse repart, de belles cérémonies jalonnent l’année…
Mais un groupe de cinq paroissiens, sans doute vexés de ne plus pouvoir gérer la paroisse à leur guise comme ils le faisaient auparavant, décide d’en découdre avec le Père François. Calmes au début ils se déchaînent à partir de la fin de l’année 2018. Des lettres sont envoyées à l’évêché, des homélies du Père François sont interrompues par des propos humoristiques… Un véritable harcèlement se met en place contre le curé mais aussi contre des membres de l’équipe pastorale qui sont insultés dans la rue. Une paroissienne témoigne : « quand la majorité silencieuse de cette paroisse vivait avec joie ce nouveau souffle, une minorité agissante manifestait bruyamment son désaccord ».
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Bois d’Arcy, diocèse de Versailles, François de Foucauld, Monseigneur Aumonier, Monseigneur Crépy
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The Great Reset
Publié dans Marre, marre a bout bout de ficelle
Marqué avec Klaus Schwab, The great reset
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Encore un autre bel enseignement de Saint Louis, trouvé dans la biographie de Philippe de Villiers.
« Je mande au prévôt de Paris de rédiger le Livre des Métiers, dans le souci de protéger l’œuvrier de toute forme d’abus pour qu’il ne soit dominé ni par la matière qu’il soumet à sa volonté, en tirant d’elle ce qui lui est nécessaire, ni par la loi de production qui menace parfois de séparer l’homme de lui-même, quand il se laisse produire par les choses.
J’interdis la spéculation par accaparement sur les matières premières et sur les marchandises, ainsi que la surproduction.
Publié dans Messes et pèlerinages
Marqué avec monnaie, Philippe de Villiers, Saint Louis, travail, usure
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