Gustave Le Bon . Clés et enjeux de la psychologie des foules

Brillant médecin mort en 1931 ,maître es  analyses cliniques, Gustave Le Bon a scruté le comportement des foules et donc celui des hommes politiques qui veulent la manipuler. Passionnant d’autant que le guide ,Catherine Rouvier est claire et en parfaite symbiose avec son sujet. Elle écrit:

« La civilisation, ce concept dixneuvièmistepar excellence,a fasciné à juste titre Taine, Renan,Le Bon, et les lecteurs apprécieront tout particulièrement, dans le contexte de mutations démographiques permanentes actuelles, les trois règles d’or posées par Le Bon pour protéger une civilisation déclinante ou menacée: stabilité, autorité, idéal. »

Nous apprécions beaucoup ce livre mais cherchons désespérément  ces trois états dans la sphère publique de la France contemporaine .La stabilité quelle horreur c’est le contraire du progrès ! L’autorité, quelle horreur, c’est le fascisme ! Quand à l’idéal ,il est chrétien,vous n’y pensez pas !

Avec une excellente préface de Paul Marie Coûteaux.

Editions Terra Mare

émission Radio Courtoisie du 19 Avril

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Retour au réel par Stephanie Prevot , avant les élections présidentielles.

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Harkis, histoire d’un abandon

De l’Algérien, issu des colonisateurs, Charles Maurras disait: « C’est un homme d’esprit, fier, ferme, solide, c’est un citoyen. » Certains de ces hommes ont confié leur sort à la France, ou plutôt à la République Française qui les abandonna . »Décision barbare qui restera comme un opprobe ineffaçable pour notre pays…un crime contre l’humanité. » disait Maurice Allais. Ce film nous offre le portrait de quelques hommes magnifiques,encore en vie et qui se souviennent. On est au dessus de la mêlée, bien loin des récents évenements. A regarder en famille pour comprendre et préparer l’avenir.

produit par le Secours de France www.secoursdefrance.com

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Les media en servitude

« La réalité n’a aucune importance , il n’y a que la perception qui compte . » selon Laurent Solly,énarque, directeur à la direction générale du groupe TF1. Il ne faut donc pas s’étonner que les programmes n’aient aucun rapport avec notre réalité.

L’important pour nos media,démontre magistralement Claude Lorne, c’est de vendre, non des informations, ils s’en moquent mais des slogans, de la propagande pour leur idéologie ou de la publicité pour leur petit commerce. Les deux allant de pair puisque par exemple les africains consomment beaucoup de produits de beauté et les homosexuels ont des disponibilités financières que n’ont pas les familles encombrés d’enfants. Il faut donc augmenter les programmes à l’égard de ces groupes de personnes.Patrick Lelay ,jadis à TF1 a dit lui aussi : »Ce que nous vendons à Coca Cola ,c’est du temps de cerveau humain disponible. » En fait les média sont la propriété de grands groupes d’affaires ou de banques. Les portraits des grands squales qui les dirigent est très intéressant.  Les media doivent faire là où on leur dit de faire…Ajoutons cette citation extraite de Globe  de Bernard Henri Levy qui donne le la à tout ce petit monde : » Bien sûr, nous sommes résolument cosmopolites. Bien sûr, tout ce qui est terroir,béret,bourrées, binious, bref « franchouillards  » ou cocardiers, nous est étranger,voir odieux. » Rapprochons ce texte de celui d’Attali: »A quoi sert il de parler des racines d’un pays…sinon à donner , implicitiment ou explicitement, à ceux qui s’y rattachent un droit de propriété sur le pays ou au moins une priorité sur les autres citoyens . »  Vous avez bien compris: les indigènes français n’ont qu’un droit celui de la boucler, de ne pas être informé et de supporter des programmes télévisuels ou musicaux sans aucun rapport avec leur culture.

A lire et à distribuer autour de vous

Fondation Polemia.  wwwpolemia.com

60ter rue Jean Jacques Rousseau92500 Rueil Malmaison

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La première biographie de Maurice Bardèche

Vous avez entendu parler de Maurice Bardèche mais n’en savez guère plus. Lisez vîte cette petite biographie de Françis Bergeron qui vous fera comprendre la taille de cet normalien, agrégé de lettres qui aurait pu avoir la carrière d’ un Pompidou ou  être académicien, dont la carrière fut brisée par son soutien sans faille à  son ami Robert Brasillach. Ses études de Balzac, Flaubert, Proust, Céline et Stendhal font autorité .Quand à son portrait de notre siècle écoutez son credo  « Je crois que le monde moderne est une entreprise de dénaturation de l’homme et de la création. Je crois à l’inégalité parmi les hommes, à la malfaisance de certaines formes de la liberté,à l’hypocrisie de la fraternité. Je crois à la force et à la générosité. Je crois à d’autres hierarchies que celle de l’argent. Je crois le monde pourri par ses idéologies.Je crois que gouverner, c’est préserver notre indépendance, puis nous laisser vivre à notre gré. »

A propos de l’idéologie compassionelle : « Ce qu’on cherche à émouvoir en  nous ce n’est pas ce qui est noble,généreux, viril,ce sont au contraire nos nerfs, nos pleurnicheries,notre crédulité, notre niaiserie. » et en fin « Nous sommes arrivés, sans nous en rendre compte , à un régime où il n’est plus permis de penser incorrectement. » Maurice Bardèche se déclara, après 45, fasciste .Or c’est interdit mais on peut se déclarer communiste, c’est même chic et bien vu !

J’ai eu le privilège de le rencontrer souvent, lui et sa femme, Suzanne, la soeur de Robert, lorsque j’écrivais ma biographie de Robert Brasillach.

L’immense leçon que je reçus de Maurice et Suzanne Bardèche,à chacune de mes visites, fut celle de l’intelligence heureuse qui se joue de tout, de la bêtise et de la mort, du mensonge et de la haine. Une intelligence heureuse est un trésor rare que n’ont évidemment pas découvert ses sinistres contemporains. Faire son travail le plus honnêtement possible et dans son cas réfléchir le plus rigoureusement possible, fonder une famille, élever ses enfants pour en faire des hommes et des femmes dignes de ce nom, voilà ce que conseillait Maurice Bardèche aux jeunes venus l’écouter. »

Ed Pardes

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Le génie de Jeanne d’Arc

Jeanne d’Arc est appelée dans l’Histoire en pleine guerre de 100 ans, provoquée par une guerre de succession mais aussi par le désarroi lié au  grand schisme d’occident. Le désordre politique et religieux de la chrétienté est d’autant plus menaçant qu’à l’est les musulmans se font de plus en plus pressants autour de Constantinople.

Jeanne est née en 1412 soit à la fin de la crise du grand schisme d’occident, elle meurt en 1431 année du début du concile de Bâle qui cherchera à unir la Chrétienté devant le péril musulman et  elle est  réhabilitée en 1455, après un procès de 5 ans, soit 2 ans après la prise de Constantinople par Mehmet II, comme pour consoler et renforcer la Chrétienté.

Dans ce contexte apparemment inextricable Jeanne apporte de son vivant et au delà sa mort, toute la solution par sa noble simplicité et son génie. Elle adore Dieu et veut servir son Roi. Elle est l’incarnation de la profonde conviction populaire qu’il n’y a de pouvoir qui ne vienne de Dieu. Jeanne est attendue.

Dans une époque de désunion des peuples avec le politique et le religieux, elle permet une vraie renaissance des institutions en renouant avec la hiérarchie des pouvoirs et donc leur légitimité: Dieu d’abord et le Roi ensuite.

Fleurir les monuments au courage et à la gloire de Jeanne d’Arc est notre contribution indispensable à  notre libération. La Providence attend que nous appelions au secours comme les apôtres pris dans la tempête du lac de Tibériade. Nos bouquets seront comme ces 5 pains et ces 2 poissons apportés par l’enfant sans lesquels Jésus n’aurait pas consenti à miraculeusement nourrir 5000 personnes. Ces fleurs sont notre part indispensable du miracle.

Stéphanie Prévot 01/03/2012

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Qui sont les vrais traîtres ?


Le 12 janvier dernier, Le Point consacrait trois pages virulentes à « la trahison de Viktor Orban ». Pourquoi un réquisitoire aussi violent dans l’hebdomadaire appartenant au milliardaire François Pinault et dont Bernard-Henri Lévy (1) est d’éditorialiste vedette ? Il paraît qu’avec ses amendements du 1er janvier à la constitution magyare (où la Hongrie, qui n’est plus une République mais un Etat — comme Israël du reste  — se voit explicitement rappeler ses « racines chrétiennes » depuis le règne de saint Etienne), l’homme fort de Budapest a « trahi » non pas son peuple mais, ce qui est bien pis, l’idéal démocratique de 1989 ! « Comment croire qu’en deux décennies, s’interroge Le Point, le briseur de tabous plein de panache se soit mué en un Premier ministre toujours plus autoritaire que l’Union européenne doit rappeler à ses devoirs démocratiques ? » Et BHL de stigmatiser lui aussi le dirigeant de ce « pays qui renoue avec le chauvinisme le plus obtus, le populisme le plus éculé, la haine des Tsiganes et des juifs mués, de plus en plus ouvertement, comme aux heures les plus sombres de l’Histoire du continent, en boucs émissaires de tout ce qui ne va pas », ce « pays où l’on est en train d’adopter, au nom d’un principe d’appartenance qu’il faut bien qualifier d’ethnique ou de racial, un régime électoral que l’on croyait mort avec le nazisme ».

Par l’une de ces coïncidences dont l’actualité est coutumière paraissait la même semaine janvier un pénétrant essai intitulé Eloge de la trahison (2). Titre d’ailleurs trompeur mais imposé par le nom de la collection, « Eloge de… », dirigée par François Cérésa. « Tous traîtres » eût en effet mieux convenu, qui résume la thèse de l’auteur, Jacques Aboucaya, autrement dit P.-L. Moudenc, jusqu’à ces derniers mois critique littéraire de l’hebdomadaire Rivarol où le grand critique Robert Poulet, le « découvreur » de Michel Tournier, d’Albert Cohen, de Pierre Gripari et de tant d’autres, l’avait imposé en 1985 comme son successeur.

Pour Jacques Aboucaya, célinien averti et biographe du polémiste Albert Paraz (3), la trahison est rarement affaire de tempérament mais bien plutôt d’époque. « Tel est traître aujourd’hui qui sera héros demain. » Ainsi le maréchal Ney, « le brave des braves, qui finit sous le feu du peloton après avoir servi successivement, la république, l’empire et la royauté. Comment lui en vouloir ? Il fut simplement moins chanceux que d’autres. » Que  Bernadotte, par exemple, traître à l’Empereur et donc à la France napoléonienne, mais révéré en Suède où il fonda l’actuelle dynastie.

L’auteur n’est pas le premier à pourfendre une idée reçue. Dans son ouvrage Tradition de la trahison chez les maréchaux (de Murat à un certain Philippe-Omer Pétain), galtier-Boissière, le fondateur du Crapiuillot, avait déjà établi que le « traître » est avant tout victime des circonstances. De même, dans son Essai sur les trahisons (éd. Calmann-Lévy), André Thérive estimait-il qu’«en politique, il n’y a pas de traîtres, il n’y a que des perdants ». Aussi Jacques Aboucaya peut-il écrire à bon droit, quand il évoque Pierre Laval et Robert Brasillach : « Si les Allemands l’avaient emporté en 1940 ou en 1941 — ce qui était dans l’ordre des choses possibles, voire probables, à un moment du moins —, qui eût été alors taxé de trahison ? »

Et il est dans le vrai aussi quand il affirme qu’il y existe « des centaines » de raisons de trahir : « L’intérêt et l’esprit de lucre. L’ambition. Le ressentiment. L’opportunisme. L’absence de tout principe moral. La faiblesse. Le désir charnel. Ou, à l’inverse, l’abnégation. L’altruisme. Le sens du sacrifice. Le culte des plus hautes valeurs. Et même, tenez, la loyauté. »

Sans parler d’une ultime raison : la fidélité à soi-même, à l’héritage reçu et à celui qu’on a reçu mission de transmettre. Comme l’a écrit Paul Léautaud, « la trahison peut-être le fait d’une intelligence supérieure, affranchie des idéologies civiques ». Ceux qui s’opposent aujourd’hui à la dissolution de leur peuple et de leur nation dans le grand magma mondialiste et métisseur auquel la Vème République, si riche en renégats de toute sorte, participe avec tant d’enthousiasme, sont-ils des résistants ou des traîtres ? Or, c’est dans cette dernière catégorie que les rangent les fossoyeurs des identités nationales. Ainsi que Viktor Orban vient de l’apprendre à ses dépens.

On l’a compris : sous son ton ironique et volontiers provocateur, cet essai est un précieux outil de réinformation. Et, ce qui ne gâte rien, de déculpabilisation.

Claude LORNE

Correspondance Polémia – 21/02/2012

Sur Pinault et BHL, voir Les médias en servitude, Fondation Polémia. PDF disponible sur polémia.fr.

Ed. du Rocher, 135 pages, 12,50 €.

Paraz le rebelle, éditions L’Âge d’homme, 2002.

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Les ambassades d’un diplomate lucide

En trois livres, Martin à Moscou (en 42) Martin en Afrique,( en 52) et Martin en Israël,en 67, Françis Huré raconte ses séjours, ce qu’il a vu et appris. Pourquoi Martin ? c’est le nom du personnage de Candide qui demande : »Croyez vous que les éperviers aient toujours mangé des pigeons quand ils en ont trouvé? -Oui sans doute ,dit Candide .Et bien, dit Martin, si les éperviers ont toujours eu le même caractère, pourquoi voulez vous que les hommes aient changé le leur. »

A Moscou il est contraint de converser avec nos alliés les staliniens alors qu’il sait ce qui se passe à Moscou.En Afrique il suit une mission de l’ONU venue inspecter les colonies françaises, exactement comme on a inspecté Saddam Hussein. Le rapport rédigé à Washington par les « Tartarins de paperasse » et non par ceux qui sont venus résonne des symboles magiques Progrès et Prospérité, Délivrance et Démocratie. Il met en branle le  mouvement de libération du pays. Les USA et l’URSS sont contents, l’Europe va perdre ses colonies…Quand au récit du séjour en Israël il annonce tous les drames actuels du pays.

« Ce tableau des aberrations de l’univers « est peint avec humour et détachement et dans une très belle langue. Il est consolant.

Editions de Fallois

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Sur les écrans La dame de fer

D’abord  la tres belle histoire d’amour d’un vieux couple .La vieille dame ne cesse de parler à son mari mort qui apparait sans cesse derrière elle dans leur maison. Et l’histoire de l’ amour filial d’une jeune fille qui a bu les paroles de son père militant, conservateur, et veut appliquer ses idées. Ensuite un portrait politique, les critiques ont prétendu le contraire parce qu’ils n’ont pas voulu voir  un parlement britannique et une démocratie pleine de cris et de fureur, incapables de résoudre les crises, une première ministre qui ne pense qu’à la grandeur de l’Angleterre, même si pour cela il faut écraser les irlandais, une habitude de longue date chez eux, Thatcher n’a fait que la suivre  et éliminer  les mineurs devenus obsolètes dans un pays qui est la Mecque du capitalisme. Reste sa bénéfique résistance  aux socialistes anglais et dans la guerre des Malouines. Meryl Streep est éblouissante dans ce rôle de dame de fer. Et la jeune actrice qui assume le rôle de la jeune Thatcher est aussi excellente  ainsi que les deux maris jeunes et vieux.

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René Benjamin , un écrivain si français.

ll fut une gloire de la litterature française. Son neveu puis son fils moururent au combat pour défendre la France. Son oeuvre est considérable, ses biographies de Balzac et de Marie Antoinette n’ont jamais été égalées. Mais ceux qui nous « libérèrent » en 44 l’ont mis en prison. Motif : son peu de goût pour la démocratie. Alors il décida de ne plus s’occuper de politique  » Cela ne me regarde pas , puisque j’ai décidé dans ma vie d’aimer, de chercher et, si je peux, de créer du beau et du durable. S’attacher à la bassesse et à l’éphémère, c’est temps perdu. Le beau! Le beau qui naît d’un merveilleux mariage entre la passion et la sagesse-donc supérieure à tout ce que créee la passion seule, et l’intérêt seul.

La sagesse ne vient pas que de l’intelligence. Elle est un merveilleux équilibre, une symphonie de la conscience, du coeur et de l’esprit.Le beau survole tout. »L’accord intime du premier biographe de René Benjamin, Xavier Soleil, avec son sujet est tangible. Ce petit livre insolent, fervent et riche apprend mille et une choses sur une oeuvre méconnue et une époque infiniment plus libre que la nôtre.

René Benjamin. Xavier Xoleil. Collection Qui suis je .Ed Pardes.

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Philippe Muray, la femme et Dieu

L’un est catholique , l’autre n’a pas voulu « séjourner dans la dimension de l’âme ». Mais les deux sont des esprits extrêmement intelligents et libres, les deux qualités étant rarement couplées de nos jours. Maxence Caron nous explique Philippe Muray dans deux livres, Philippe Muray, la femme et Dieu, écrit seul, et un ouvrage collectif co-dirigé avec Jacques de Guillebon, offrant des textes de Luchini qui a tant fait pour l’écrivain en disant ses textes au théâtre, Alain Besançon ou Eric Zemmour. Des textes inédits du journal de Muray nous sont en plus offerts, notamment son « Adresse au petit homme » contemporain, totalitaire, convaincu qu’il est le Bien, la Vérité et la seule vie possible sur terre. Un régal libératoire.

Philippe Muray, la femme et Dieu, Maxence Caron, Ed. Artège.

Philippe Muray, « Les Cahiers d’histoire de la philosophie », ouvrage collectif, Ed. du Cerf.

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Deux merveilleux CD à voir en famille

Le film le plus complet, le plus charnel, le plus mystique,le plus politique, le plus historique,  le plus émouvant sur la vie de Jeanne avec des acteurs remarquables dont l’héroïne polonaise, Leelee Sobieski.

Un Lieutenant du Bataillon Bigeard du 6è Bataillon de Parachutistes Coloniaux), le Lieutenant Allaire, raconte les différentes phases de la bataille de Diên Biên Phu et fait revivre les visages de ses camarades, l’héroïsme de leurs actes, leur abnégation alors que tout était perdu. Les femme sont aussi présentes dans ce monde de guerriers parce que « une femme est si importante au moment de la mort, pour soigner les blessés et faire oublier un instant l’horreur. »

Caroline Production ,s’adresser à Philippe Delarbre 4 rue del’Alboni 75016 Paris .tel 06 14 21 64 65

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La pacification comme « là bas » selon le dernier Goncourt

Alexis Jenni            L’ART FRANÇAIS DE LA GUERRE

Le récit commence au fond d’un lit : enfoui sous sa couette grâce à un faux arrêt-maladie, le narrateur suit d’un œil distrait la Guerre du Golfe de 1991, relevant avec surprise la présentation sympathique du départ des soldats français à la télévision. Anti-militariste et anti-colonialiste forcené, ce héros « houellebecquien », en pleine déchéance sociale, va rencontrer, dans le bistrot de ses cuites solitaires, un ancien officier parachutiste d’Indochine et d’Algérie, Victorien Salagnon, et va s’atteler, à sa demande, à l’écriture des mémoires de ce soldat. Il apprendra en échange auprès de lui l’art de peindre à l’encre. S’ensuit un double récit alternant l’épopée guerrière de Salagnon, du maquis jusqu’à l’Algérie, et les aventures pitoyables du narrateur à Lyon.

Passionnante plongée dans les méandres filandreux de la pensée gauchiste, où les inexactitudes historiques se mêlent aux contradictions philosophiques pour déformer la réalité à son gré.

De temps à autre, surgit une vision originale, une remarque amusante.

Ainsi : « le génie français construit ses lois comme il construit ses villes : les avenues du Code Napoléon en constituent le centre, admirable, et autour s’étendent des bâtisses au hasard, mal faites et provisoires, reliées d’un labyrinthe de ronds-points et de contresens inexplicables ».
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Une civilisation blessée au coeur

Jean Madiran vient de recevoir le 8 Février le Prix Renaissance 2012. J’ai eu le grand honneur de présenter le lauréat , son oeuvre et le livre primé. Voici cet éloge rendu au maître.

« Au fond, tout a toujours très mal marché.

Jacques Bainville avait lu Salluste qui déjà constatait :  « Reste-t-il une chose divine ou humaine qui n’ait été polluée ? Le peuple romain, hier encore maître du monde, a été dépouillé de son autorité, de sa gloire, de ses droits; privé des moyens de vivre, humilié, il n’a même plus, pour soutenir son existence, la nourriture des esclaves. » Ce n’est pas le grand historien Xavier Martin présent ce soir qui nous contredira. Mais la Rome politique morte ouvre la voie à l’avènement de la Rome chrétienne

Nous dirons donc tout a souvent mal marché quand Dieu a été banni de la terre mais il y a des instants de bonheur et cette soirée du Cercle Renaissance est l’un d’eux, car nous nous réunissons autour d’un maître, Jean Madiran, que notre cercle veut distinguer.

Ce cercle dont Michel de Rostolan est l’âme s’attache  à faire renaître les valeurs culturelles, morales et spirituelles.

Ce fut Jean Madiran ,votre credo et le combat de toute votre vie.

Distinguer un maître: une attitude complêtement anachronique en 2012 comme chez Orwell en 1984 .Mais voilà nous appartenons à une société qui tient à ses rites .

Et quand tout va mal, que les turbulences succèdent aux tempêtes les hommes ont plus que jamais besoin d’un capitaine. 1

Vous êtes ce capitaine, Jean Madiran , votre oeuvre philosophique ,vos chroniques religieuses et politiques nous ont guidés au milieu des périls.

Chacun de vos livres est une réponse ,vous soulignez les haut fonds ou les rochers qui affleurent la surface de la mer  , lesquels si le bateau ne les évite, le feront  couler. J’ai eu 19 ans en un temps où les professeurs de Nanterre acceptaient de quitter  l’estrade pour laisser parler des marionnettes ,où les philosophes étaient jetés dans une poubelle.,

.. Voir ses maîtres se déconsidérer  est une souffrance que je ne souhaite à personne? Vous comprenez mieux ainsi l’onde de bonheur qui m’a submergée quand un véritable maître s’est présenté à mes yeux.

Né en 1920 vous bénéficiez d’une instruction philosophique et d’une éducation qui vous permettent de comprendre les conséquences des lois de 1905, de la condamnation de l’Action Française en 26, l’épuration politique et religieuse de 1945 et la victoire militaire du marxisme . Le catholique traditionnel devient ce pelé, ce galeux d’où venait tout leur mal. Proche de Charles Maurras , sa pensée arme la vôtre et son souffle de résistance fait naître le votre. Continuer la lecture →

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Demandons l’aide de Jeanne d’Arc dans chacune des villes et villages de France

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