Salieri Mozart ou la fausse rivalité

 

Ensemble Jubilate de Versailles 
Salieri-Mozart ou la fausse rivalité : Messe de l’Empereur de Salieri et Requiem de Mozart


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Les sciences à Versailles

Courez vîte à l’exposition Versailles et les sciences, elle ferme ses portes le 3 Avril au soir . La mise en scêne faîte de trompe l’oeil, de panoramas et de petits écrans télévisés est sompteuse de vérité et d’esthétique. En créant l’Académie  des Sciences Louis XIV permet des recherches en maints domaines qui serviront au royaume de France, géométrie, astophysique, agronomie, zoologie, botanique et médecine humaine et vétérinaire. Tous ces objets scientifiques sont non seulement fort utiles mais en plus ils sont beaux . Le moindre télescope, la moindre machine hydraulique, la moindre ménagerie est un objet de beauté. Les encyclopédistes se sont tranquillement emparés de travaux réalisés par cette académie…..Il y aurait matière à s’inspirer pour l’apprentissage scientifique de nos enfants. Les petits princes eurent ce droit. Entrée gratuite pour les moins de 26 ans ….

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Le Louvre KO ?

Extrait du blog de Christine Surgins sourgins.over-blog.com

 

 

Si les français n’avaient pas renoncé à leur esprit frondeur, ils inonderaient la direction du Louvre de lettres de ce type :

Monsieur le directeur,

Je découvre sur le site du votre musée : « Assistez aux matchs de boxe donnés par des danseurs hip-hop en écho aux sculptures du musée. Le chorégraphe propose une vision décalée de ce sport qu’il érige en art, jouant sur les contrastes et donnant aux codes et aux gestes de la boxe une dimension chorégraphique ». Vous avez en effet invité Mourad Merzouki et sa compagnie Kafig à boxer entre (ou avec) les statues des cours Puget et Khorsabad. Hercule ou Milon de Crotone défiés par 10 danseurs en baskets et gants vermillon, comme le souligne le Figaro du 7 mars : « les statues vont atteindre la grandiloquence des héros de péplum ». Malgré les échauffements de ces culturistes, la température des salles a encore baissé et Jean Clair serait au bord du « malaise » (1).

Cependant, j’apprends avec plaisir que le Louvre a enfin délaissé les activités poussiéreuses de conservation des œuvres d’art pour entrer dans l’âge moderne du renoncement, illustrant à merveille le titre du dernier livre de Chantal Delsol (2). Le Louvre renonce donc à être un musée pour accéder au statut, ô combien plus prestigieux, de salle polyvalente.

 Il était temps, à l’exemple  Triffouilly-les-oies ou des bourgades les plus reculées, Paris obtient enfin un Louvreland,  un Pinacodrome, à la mesure de l’ homo festivus qui a supplanté le vieux sapiens.

 

 J’ai donc le plaisir de solliciter la location (au choix) :

-de la salles des 7 cheminées pour l’anniversaire de Tante Paulette,

-de la galerie d’Apollon pour le Pacs de la petite dernière,

-du salon carré pour le concours de pétanque de mon comité d‘entreprise.

Veuillez agréer, Monsieur, mes sincères félicitations, pour votre contribution à l’américanisation, non, pardon, à « l’ alzheimerisation »de la culture française.

Signature….

Christine Sourgins

 

(1)A lire d’urgence : Jean Clair, » L’Hiver de la culture » et « Malaise dans les musées », Flammarion, coll. Café Voltaire.

(2)Chantal Delsol, « L’âge du renoncement », Cerf,  livre important, que je recommande et sur lequel un prochain Grain de sel reviendra.

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Ayons des gueules de ressuscités

Emission Radio Courtoisie 4 mars 2011

Si vous n’avez jamais lu L’Homme Nouveau vous ignorez une très belle plume , celle de Pasquin. Ce dernier était   tailleur à la cour pontificale à Rome au XV ème siècle. Il placardait de courts libelles satiriques sur le socle d’une statue , sur  la Place Navona. Notre Pasquin contemporain  a, lui aussi, le génie satirique au plus haut degré. Rien ne lui échappe des travers de notre époque pas plus triste qu’une autre, seulement peut être plus menteuse . Elle ment parce que, fondée sur sa foi dans le progrès, elle refuse de voir la réalité , le péché toujours là, celui  d’Adam chassé du paradis . Alors Pasquin décape à tour de bras et chacun prend sa volée . Les catholiques d’abord, qui n’ont pas des gueules de ressuscités, selon l’expression de Nietzsche  et sont donc de piètres ambassadeurs du Royaume céleste. Les catholiques qui ne comprennent rien ou de travers. Ces évêques qui interdisent la messe en rite extraordinaire parce qu ‘ils ne savent pas la célébrer. Ces grenouilles de bénitiers qui préfèrent célébrer leur ADAP plutôt que d’inviter le prêtre en vacances dans la région. Ces directeurs d’école catholique qui donnent aux enfants des livres de coloriage et non de catéchisme. Ces Madame Sossotte ou Bigotte de la Coince qui parlent de malheur quand un prêtre évoque l’éventuelle vocation de prêtre de leur fils. Les mêmes qui méprisent le bon sens des mères de famille et de Pont Callec. Les chrétiens qui ont reçu une éducation chrétienne mais la refusent à leurs enfants pour le laisser libre de choisir . Continuer la lecture →

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Retour au réel

Silence

Rien, surtout rien ne peut être dit, seul le silence du repentir doit occuper les ondes au sujet de l’état du monde.

 Je ne veux ni entendre cette fausse droite libérale sauvage qui a transformé ses envies de fortune en objectifs politiques, ni ces écolo-cocos qui, en idiots utiles, ont accaparé le créneau de la contestation pour être sûr que rien n’y pousse et pour mieux assurer le système matérialiste. Par exemple : pendant que des intérêts privés exploitent des centrales nucléaires sur une ligne de failles au Japon, l’UE focalise son action écologique sur la mise en place de Natura 2000. Natura 2000 est un système d’ingérence qui prévoit de retirer tout libre arbitre aux ruraux (paysans, chasseurs, marcheurs, …) pour protéger la nature contre l’Homme. D’une part l’UE défend des intérêts mortifères par son silence complice et d’autre part elle nous empêche de vivre en nous ôtant toute liberté. Et qui siège à Bruxelles si ce n’est un panaché de libéraux sauvages et d’écolo-cocos sectaires?

 Ridicules, indignes, criminels, ils sont les deux jambes d’un système absurde qui s’autodétruit à mesure qu’il avance. Le matérialisme conquérant au pouvoir en France, première puissance mondiale en 1905, a jeté Dieu hors de la sphère publique et depuis, de simples pécheurs nous sommes devenus maudits. Comble de bêtise, d’orgueil et d’ingratitude ce matérialisme s’honore d’être laïc. Mais qui dit laïc dit clergé et qui dit clergé dit catholique… 

Ils ne savent même pas d’où ils viennent, comment voulez-vous qu’ils sachent nous mener?

 Hurlons à l’aide! Réveillons Dieu qui dort à fond de cale, implorons tous les saints, c’est la tempête et nous avons besoin d’aide. Et plutôt que: « pour votre sécurité, nous vous interdisons ceci et cela » nous voulons entendre : pour votre salut aimez, réagissez, organisez-vous selon le droit naturel, travaillez et surtout travaillez la terre humblement en jardinier de la création, ayez des enfants et laissez le reste à la providence…        

                                           Stéphanie Prévot

 

 

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Jean Raspail : succès et revue de presse de son remarquable roman, « Les Veuves de Santiago »

Voici la liste de quelques-unes des recensions suscitées par le magnifique ouvrage que Jean Raspail a fait paraître chez Via Romana, en une belle édition illustrée et reliée. Une date assurément, au milieu d’un désert annuel peuplé de milliers de soi-disant « romans » qui sont autant de grains de sable.

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Pour vous procurer l’ouvrage avec 5 % de réduction et frais de port gratuit, cliquez ici.

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Le Figaro littéraire, n°20639, cahier n° 4, jeudi 9 décembre 2010

Réécrire ou pas ?

Quand ils ne sont pas satisfaits, certains écrivains s’autorisent à reprendre leurs anciens livres. D’autres défendent la fidélité au texte originel.

• POUR – Michel Déon : « On a toujours envie de revisiter ses livres »

• CONTRE – Jean Raspail : « Imagine-t-on le vieux Monet retoucher ses œuvres de jeunesse? »

Il y a aujourd’hui tant de romans que l’on découvre en ayant le sentiment qu’ils n’ont pas été corrigés, ni même lus avant d’être édités que l’on ne jettera pas la pierre aux écrivains ayant la délicatesse ou l’obstination de se remettre encore et toujours à l’ouvrage. Les exemples ne manquent pas. D.H. Lawrence écrivit trois versions différentes de L’Amant de lady Chatterley ainsi que Maupassant pour Le Horla. Chez les auteurs français contemporains, le cas le plus célèbre est celui de Michel Tournier qui signa en 1967 Vendredi ou les Limbes du Pacifique avant d’en donner plus tard une version pour la jeunesse, Vendredi ou la Vie sauvage, qui devint à son tour un classique. On peut également citer l’académicien Michel Mohrt sortant en 2002, sous le titre Jessica ou l’Amour, une version totalement refondée de son roman Deux Indiennes à Paris paru près de vingt ans plus tôt. Autre académicien, François Weyergans, Prix Goncourt 2005 pour Trois Jours chez ma mère, sortit la même année son premier roman jusque-là inédit, Salomé, en déclarant ne pas avoir touché au texte originel, mais il réécrivit auparavant Les Figurants (à dénicher chez les bouquinistes) réédité en poche sous le titre Françaises, Français… Le prolifique Dominique Noguez reconnaît, comme beaucoup d’écrivains, pratiquer à chaque réédition un toilettage en corrigeant coquilles, tournures maladroites ou imprécisions, mais chez lui le procédé fut, en quelque sorte, inversé puisque d’une intrigue secondaire de son roman Les Derniers Jours du monde (pas moins de trois éditions en grand format en 1991, 2001 et 2009) naquit un nouveau roman, Amour noir, couronné par le prix Femina en 1997…

Bibliographies sous contrôle

De son côté, Benoît Duteurtre avoue avoir laissé partir au pilon son deuxième roman, Les Vaches, paru en 1987, avant d’en livrer en 2000 une version totalement remaniée sous le titre À propos des vaches : « Il y avait de jolies choses dedans, mais aussi des ratés. Pour la deuxième édition, j’ai sauvé le meilleur, j’ai resserré, coupé et encadré le texte réécrit par deux parties inédites. À partir de mon troisième roman, je crois avoir trouvé mon chemin, mais je n’exclus pas de reprendre un jour mon premier roman: Sommeil perdu. Pour les éditions en poche, je revois des détails, des finitions. On peut toujours corriger des maladresses de style. Cela ne s’arrête jamais. Un roman est lié à une période de notre vie et doit arriver à une forme aboutie que permet la distance du temps. » Jean-Marc Roberts avance l’opinion inverse: « Pour moi, quand on réédite un roman publié dix ou vingt ans auparavant, c’est ce moment-là que l’on republie. Il ne faut rien changer. Continuer la lecture →

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Retour au réel . Le coq

Avec notre goût pour l’autodénigrement nous avons pris l’habitude de tourner en dérision notre propre emblème: le Coq, satisfait de lui-même, chantant les deux pieds sur le fumier! 

 Et pourtant, le coq est d’une noblesse exemplaire. Il veille sur sa basse cour. Toujours aux aguets, il ne reculera devant aucun danger pour défendre ses poules. Je l’ai vu rentrer au poulailler à moitié déplumé, se trainant sur le sol  après avoir combattu contre un chien de chasse. Je l’ai vu charger les intrus, sonner l’alerte, regrouper son monde et donner le signal du retour au perchoir.

Non seulement le coq est courageux mais il est aussi galant. Sans relâche il cherche de quoi sustenter sa cour et devant ses trouvailles jamais vous ne le verrez  se servir le premier. En effet, il attendra que ses poules soient rassasiées pour se nourrir lui-même.

 

Admirable animal, chevaleresque et symbole de vigilance, digne et fière espérons qu’il chantera toujours sur le fertile fumier et bientôt sur les fumiers…… terrassés…Il occupe son rang et assume ses fonctions avec l’unique souci de servir et la tranquille assurance de la légitimité. 

                                                                          Stephanie Prévot

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20 minutes pour la mort. Robert Brasillach. Un procès expédié.


Fascinant  destin de Robert Brasillach : soixante cinq ans  après sa mort , le poète n ‘est pas oublié. Les adversaires qui n’ont rien de fraternels comme il le rêvait continuent de sévir. Ses amis continuent de l’admirer. Les idéologies ne seraient elles pas complètement refroidies ? Ou refroidies, laisseraient elles la place à d’autres approches ?

L’avocat général, Philippe Bilger, consacre un livre à son procès  expédié en effet. Mais il ne se pose pas la même question que nous. Si l’on en parle aujourd’hui c’est que le poète demeure infiniment plus grand que le combattant politique.

Tous les deux ou trois ans sort un livre sur Robert Brasillach . Les premiers d’entre eux , ceux de Jean Madiran et Pol Vandromm , rendaient un très bel hommage à l’écrivain et au poète. Puis en 87 sort une assez grosse biographie écrite par l’auteur de ces lignes .Scandale dans le paf, paysage audiovisuel français, scandale à Apostrophes,l’émission phare de Bernard Pivot: elle ne crache pas sur la tombe de Brasillach. Mauvaise éducation sans doute. Ecrire une biographie ne consiste pas à décerner de bons ou de mauvais points.  Elle raconte la vie de ce jeune normalien brillantissime,  fils d’officier tombé au combat au Maroc, engagé comme officier dans la guerre de 4O. Fait prisonnier , il revient  à Paris, reprend sa place de rédacteur en chef de Je Suis Partout, poste confié par Pierre Gaxotte, fondateur en 1930, de l’hebdomadaire. Resté proche du journal  jusqu’en 1939, ce dernier sera élu à l’Académie Française après la guerre. Les uns sont blancs les autres noirs ! Brasillach poursuit une oeuvre littéraire qui tient en 12 volumes, excusez du peu pour un homme mort à 35 ans, des romans, des pièces de théâtre, des critiques littéraires, des critiques cinématographiques,  des poèmes etc etc …

Je suis partout était un hebdomadaire d’informations internationales dénonçant la corruption de certains républicains et l’immigration .Il s’oppose aussi  radicalement au bolchévisme dont les goulags étaient connus comme la grande famine infligée aux paysans ukrainiens dans les années 30 pour en éliminer des millions. Les journalistes de Je Suis Partout prédisent la guerre , sonnent le tocsin, en vain  et accusent les juifs de vouloir cette guerre. Quand l’Allemagne s’unit avec les soviétiques dans le pacte germano soviétique, surprise générale! En Allemagne les communistes russes ou allemands étaient jusqu’alors  incarcérés . Puis les deux blocs se retrouvent ennemis comme naguère. Le mouvement anti fasciste est alors un mouvement communiste d’intellectuels pour lutter contre le fascisme dans la guerre civile espagnole , guerre dont il rédigera l’histoire  avec Maurice Bardèche . Installer la révolution soviétique dans ce pays catholique, flinguer les prêtres et les religieuses, tuer les députés à la sortie du parlement comme Calvo Sotelo , bref faire ce que les soviétiques ont fait dans tous les pays d’Europe qu’ils ont occupés de façon sanglante, après 45, tel était le programme communiste et antifasciste. Brasillach le refusait. Et quelques autres avec lui , non des moindres . Quand l’Allemagne déferle sur la France il est de ceux qui soutiennent le Maréchal Pétain, accepte l’armistice et souhaite oeuvrer avec les allemands dans le but premier de faire rentrer deux millions de prisonniers. Continuer la lecture →

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Goûtez donc un peu de cette tarte aux cerises

 

Trouvé sur ce site que nous remercions  http://robin.blog.arte.tv/category/notre-poison-quotidien/

RECETTE DE LA TARTE AUX CERISES

> Voici, la liste des produits chimiques utilisés pour la fabrication d’une tarte aux cerises de supermarché, depuis le champ de blé jusqu’à  l’usine agroalimentaire.

> Bon appétit!

> 

> Histoire de la Pâte…

> Pour obtenir la farine, les grains de blé ont été enrobés d’un fongicide avant semis. Pendant sa culture, le blé a reçu de 2 à 6 traitements de pesticides selon les années, 1traitement aux hormones pour raccourcir les tiges afin d’éviter la verse et 1 dose importante d’engrais: 240 kg d’azote, 100 kg de phosphore et 100 kg de potassium à l’hectare, tout de même !

> Le blé moissonné, dans le silo, après récolte, les grains sont fumigés au tétrachlorure de carbone et au bisulfide de carbone, puis arrosés au chlopyriphosméthyl.

> Pour la mouture, la farine reçoit du chlorure de nitrosyl, puis de l’acide ascorbique, de la farine de fève, du gluten et de l’amylase.

> Ensuite, il faut faire lever la pâte. La poudre levante est traitée au silicate de calcium et l’amidon est blanchi au permanganate de potassium. Pas de pâte sanscorps gras. Ceux-ci

> reçoivent un antioxydant (pour éviter le rancissement) comme l’hydroxytoluène de butyl et un émulsifiant type lécithine.

 

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Rome, unique objet . Philippe Lejeune . L’Editeur.

Trésors en poche,  24 Février

Philippe Lejeune, Jésus chassant les marchands

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Par un raccourci extraordinaire le titre dit tout. Philippe Lejeune, à l’inverse de Camille et de ses imprécations dans la pièce de Corneille, fait de Rome le centre de sa vie religieuse , de son art  et de sa sagesse. « Si on te demande  à quelle religion, lui avait dit sa mère, tu répondras: catholique romain. Je n’ai pas changé; il n’y a pas le choix. On a soin de confondre les religions monothéistes ce qui est habile et inexact: l’une est une réforme tardive,l’autre condamne à mort celui qui voit Dieu sauf à travers le voile du temple. Seule la troisième autorise à le voir,comme comme un homme. » Pour le grand peintre d’art sacré «  la figuration est en effet la condition même de la peinture, la règle du jeu sans quoi le noble art n’est qu’une bagarre. » Le peintre est chercheur d’or, prêtre de l’invisible, lien entre le Paradis perdu où tout était beau et notre triste terre . « Souvenir de l’Eden, la beauté est une trace du bonheur. La beauté , c’est le procédé de fabrication de la vie à la manière de Dieu. La langue de l’indicible. »

La peinture « est une liturgie de la beauté. Cette religion n’a pas de catéchisme puisqu’elle est en marche mais l’art ne fait pas l’économie de l’hypothèse de Dieu. »

L’art contemporain, pas le sien, celui qui se dit ainsi, en prend pour son grade et trouve sa cause dans le matérialisme : « Le matérialisme est iconoclaste parce qu’il sait que la figuration est un puissant moteur  de l’évangélisation, les paraboles sont des tableaux vivants. Les juifs craignaient justement les idoles, les athées craignent l’idole de l’Incarnation. Le néant n’est pas représentable. » « L’idée de rendre sacré est au coeur de l’homme et dépasse son pouvoir. Continuer la lecture →

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Retour au réel : Plus il fait froid et plus il fait chaud

par Stéphanie Prévot

Une difficulté supplémentaire, pour nous : gérer les conséquences du réchauffement climatique… Comme tout le monde a pu l’observer ce réchauffement a engendré de forte chutes de neige en décembre dernier… Ne vous y trompez pas, les experts sont formels la terre se réchauffe et c’est pour cela que l’année 2010 fut la plus froide depuis des décennies !

 Evidement, et trêve de plaisanterie, quand on a fait un tel tapage sur la culpabilité de l’Homme à l’égard des fluctuations climatiques il ne reste qu’une échappatoire: la fuite en avant!  Plus il fera froid et plus les experts du GIEC et leurs disciples vont nous expliquer pourquoi il fait, en réalité, de plus en plus chaud…

 Ce qui m’étonne c’est cette ambition démesurée de considérer l’Homme comme capable d’influer sur un système à l’échelle du système solaire et ce manque d’humilité qui nous ferait négliger, voir mépriser ce sur quoi nous avons une responsabilité évidente et qui sont des sources de déséquilibre écologiques incontestables: la consommation à outrance, une agriculture soumise au diktat des financiers de l’agro-alimentaire, la délocalisation des entreprises  et un trafic de personne et de marchandise devenu frénétique…

 Par souci de cohérence et sens des priorités, nous devrions donc préférer  nous appliquer à la protection des équilibres qui sont sans nul doute de notre responsabilité. Peut-être même qu’en restant à notre échelle humaine de compétences nous préservons des équilibres qui nous dépassent…  

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Les fondements philosophiques de la démocratie moderne

Maxence Hecquard    François Xavier de Guibert

 émission de Radio Courtoisie ,Trésors en poche du 3 Févier 

 

Ce 20 ème siècle devait voir la victoire totale de la démocratie sur le mal. Or on a vu des régimes démocratiques bombarder des villes, soutenir des régimes extrémistes religieux , et incarcérer pour délits d’opinion comme sous le bon vieux régime soviétique ….Pour comprendre toutes ces dérives, le livre magistral de Maxence Hecquard . Livre philosophique bien sûr, ma, non troppo .La préface du professseur Magnard campe la situation : « Fastueux manteau  jeté sur une réalité qu’elle voudrait faire valoir quand elle la dissimule, la démocratie n’est elle pas devenue l’agent d’une volonté de mystification? A quoi sert elle aujourd’hui d’alibi dans un Moyen Orient que ravage la guerre ou dans une Afrique Noire en proie à la subversion ? Emballage factice d’impérialismes économiques, comme aussi d’ambitions ou de cupidités sordides, la démocratie est trop souvent le cache misère de la médiocrité des politiques et la couvertures d’intérêts particuliers dissimulés sous un  universalisme emprunté. Loin de donner un visage à la réalité nationale, l’invocation de la démocratie constituerait une confiscation des forces vives de la nation appelées à s’engager dans des chemins douteux? La démystification ne peut qu’être souhaitable. Les choses cependant ne sont pas aussi simples.La puissance de la mystification tient à ce que l’on a donné à la démocratie une fonction idéologique. Point d’honneur d’un monde sans honneur, elle en dissimule les carences secrètes sous les apparences d’une spécieuse santé; bien plus, elle accapare et aliène à son profit les forces vives d’une société qui aurait meilleur compte à faire le ménage en son propre sein.Un mécanisme de substitution l’érige en religion séculière, galvanisant les énergies à des fins qui ne sont pas les leurs.On voudrait se persuader que la sécularisation conserve en l’état les fondations caritatives, hospitalières, éducatives, sanitaires et sociales qu’elle a cru devoir désacraliser. Quand le processus s’en prend à l’ensemble de l’édifice théologico-politique, encore faudrait il être assuré qu’il opère une simple séparation du temporel et du spirituel, rendant à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu. L’ennui est que les fondations laïcisées ont perdu, avec leur âme, le principe régulateur qui leur permettait de fonctionner dûment, mais il est aussi que les institutions désacralisées ont toujours tendance à se resacraliser, ce qui va faire l’abusive autorité de cette religion séculière et explique son ascendant. Par un processus de substitution, la démocratie, dans un monde sans Dieu, se fait fort de porter les espérances d’une humanité toujours en quête de son unité. Ce déplacement du religieux est déjà en lui même , une chose grave. Que les valeurs d’humanité, de liberté, d’égalité et de fraternité dont elle se recommande soient compromises dans une entreprise destinée à donner le change, en dissimulant ses propres fins, est chose plus grave encore, s’il est vrai que la perversion passe en malice l’impiété. »Bref cette préface du professeur Magnard est déjà un événement.

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Anne Auger et le collectif « Versailles mon amour » dans le JT de TF1

du mercredi 16 janvier :
http://www.fdesouche.com/179288-chateau-de-versailles-et-modern-art

Eric Martin

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Sur les écrans : Qui a envie d’être aimé ?

 Un père de famille comblé, jolie famille, bon job, est invité à participer à une catéchèse. Enfant, il priait à genoux, le soir, avec sa mère et sa soeur puis sa mère est morte et Jésus fut oublié. Il achète la Bible, écoute le prêtre lui disant « Qu’est ce qui est plus lourd que le plomb? L’insensé . » Et il cherchera dorénavant à donner du sens à sa vie de famille et à sa vie tout court. Histoire vraie, éditée sous le titre Catholiques anonymes, sobrement et intelligemment filmée. On se souviendra longtemps de la statue du Christ aux liens de cette petite chapelle bretonne où le héros comble sa faim spirituelle et de ces personnages qui  pardonnent…

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Sur les écrans : Un chic type

 


Film norvégien intelligent et plein d’humour noir, Un chic type, commence derrière la porte d’une prison par un dialogue dont on comprendra, à la fin, le bien fondé : le gardien conseille au taulard libéré : Regarde devant toi, jamais derrière. Ce sera dur mais il fera les bons choix et le printemps reviendra ….Quelques scênes de sexe tristissimes empêchent d’emmener les enfants .

Anne Brassié

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