Ensemble Jubilate de Versailles
Salieri-Mozart ou la fausse rivalité : Messe de l’Empereur de Salieri et Requiem de Mozart
Ensemble Jubilate de Versailles
Salieri-Mozart ou la fausse rivalité : Messe de l’Empereur de Salieri et Requiem de Mozart
Courez vîte à l’exposition Versailles et les sciences, elle ferme ses portes le 3 Avril au soir . La mise en scêne faîte de trompe l’oeil, de panoramas et de petits écrans télévisés est sompteuse de vérité et d’esthétique. En créant l’Académie des Sciences Louis XIV permet des recherches en maints domaines qui serviront au royaume de France, géométrie, astophysique, agronomie, zoologie, botanique et médecine humaine et vétérinaire. Tous ces objets scientifiques sont non seulement fort utiles mais en plus ils sont beaux . Le moindre télescope, la moindre machine hydraulique, la moindre ménagerie est un objet de beauté. Les encyclopédistes se sont tranquillement emparés de travaux réalisés par cette académie…..Il y aurait matière à s’inspirer pour l’apprentissage scientifique de nos enfants. Les petits princes eurent ce droit. Entrée gratuite pour les moins de 26 ans ….
Emission Radio Courtoisie 4 mars 2011
Voici la liste de quelques-unes des recensions suscitées par le magnifique ouvrage que Jean Raspail a fait paraître chez Via Romana, en une belle édition illustrée et reliée. Une date assurément, au milieu d’un désert annuel peuplé de milliers de soi-disant « romans » qui sont autant de grains de sable.
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Réécrire ou pas ?
Quand ils ne sont pas satisfaits, certains écrivains s’autorisent à reprendre leurs anciens livres. D’autres défendent la fidélité au texte originel.
• POUR – Michel Déon : « On a toujours envie de revisiter ses livres »
• CONTRE – Jean Raspail : « Imagine-t-on le vieux Monet retoucher ses œuvres de jeunesse? »
Il y a aujourd’hui tant de romans que l’on découvre en ayant le sentiment qu’ils n’ont pas été corrigés, ni même lus avant d’être édités que l’on ne jettera pas la pierre aux écrivains ayant la délicatesse ou l’obstination de se remettre encore et toujours à l’ouvrage. Les exemples ne manquent pas. D.H. Lawrence écrivit trois versions différentes de L’Amant de lady Chatterley ainsi que Maupassant pour Le Horla. Chez les auteurs français contemporains, le cas le plus célèbre est celui de Michel Tournier qui signa en 1967 Vendredi ou les Limbes du Pacifique avant d’en donner plus tard une version pour la jeunesse, Vendredi ou la Vie sauvage, qui devint à son tour un classique. On peut également citer l’académicien Michel Mohrt sortant en 2002, sous le titre Jessica ou l’Amour, une version totalement refondée de son roman Deux Indiennes à Paris paru près de vingt ans plus tôt. Autre académicien, François Weyergans, Prix Goncourt 2005 pour Trois Jours chez ma mère, sortit la même année son premier roman jusque-là inédit, Salomé, en déclarant ne pas avoir touché au texte originel, mais il réécrivit auparavant Les Figurants (à dénicher chez les bouquinistes) réédité en poche sous le titre Françaises, Français… Le prolifique Dominique Noguez reconnaît, comme beaucoup d’écrivains, pratiquer à chaque réédition un toilettage en corrigeant coquilles, tournures maladroites ou imprécisions, mais chez lui le procédé fut, en quelque sorte, inversé puisque d’une intrigue secondaire de son roman Les Derniers Jours du monde (pas moins de trois éditions en grand format en 1991, 2001 et 2009) naquit un nouveau roman, Amour noir, couronné par le prix Femina en 1997…
Bibliographies sous contrôle
De son côté, Benoît Duteurtre avoue avoir laissé partir au pilon son deuxième roman, Les Vaches, paru en 1987, avant d’en livrer en 2000 une version totalement remaniée sous le titre À propos des vaches : « Il y avait de jolies choses dedans, mais aussi des ratés. Pour la deuxième édition, j’ai sauvé le meilleur, j’ai resserré, coupé et encadré le texte réécrit par deux parties inédites. À partir de mon troisième roman, je crois avoir trouvé mon chemin, mais je n’exclus pas de reprendre un jour mon premier roman: Sommeil perdu. Pour les éditions en poche, je revois des détails, des finitions. On peut toujours corriger des maladresses de style. Cela ne s’arrête jamais. Un roman est lié à une période de notre vie et doit arriver à une forme aboutie que permet la distance du temps. » Jean-Marc Roberts avance l’opinion inverse: « Pour moi, quand on réédite un roman publié dix ou vingt ans auparavant, c’est ce moment-là que l’on republie. Il ne faut rien changer. Continuer la lecture

Trésors en poche, 24 Février
Philippe Lejeune, Jésus chassant les marchands
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du mercredi 16 janvier :
http://www.fdesouche.com/179288-chateau-de-versailles-et-modern-art
Eric Martin
On se souviendra longtemps de la statue du Christ aux liens de cette petite chapelle bretonne où le héros comble sa faim spirituelle et de ces personnages qui pardonnent…